• Candace Owens nous exprime une bien étonnante histoire sur les négociations en coulisse entre Paris et Washington ! Bonne lecture.

    ✨ 𝗥é𝘀𝘂𝗺é 𝗱é𝘁𝗮𝗶𝗹𝗹é 𝗱𝗲 𝗹'é𝗽𝗶𝘀𝗼𝗱𝗲 𝗱𝗲 𝗖𝗮𝗻𝗱𝗮𝗰𝗲 #𝗢𝘄𝗲𝗻𝘀 𝘀𝘂𝗿 𝗹'𝗮𝗳𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 #𝗠𝗮𝗰𝗿𝗼𝗻 𝗲𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗶𝗺𝗽𝗹𝗶𝗰𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗵𝗶𝘀𝘁𝗼𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 ✨

    📌 𝗟𝗮 #𝗿é𝘃é𝗹𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗰𝗵𝗼𝗾𝘂𝗮𝗻𝘁𝗲 : 𝘂𝗻 𝗮𝗽𝗽𝗲𝗹 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗠𝗮𝗶𝘀𝗼𝗻 𝗕𝗹𝗮𝗻𝗰𝗵𝗲
    ─────────────
    💬 𝘊'𝘦𝘴𝘵 𝘴𝘢𝘯𝘴 𝘢𝘶𝘤𝘶𝘯 𝘥𝘰𝘶𝘵𝘦 𝘭𝘢 𝘤𝘩𝘰𝘴𝘦 𝘭𝘢 𝘱𝘭𝘶𝘴 𝘧𝘰𝘭𝘭𝘦 𝘲𝘶𝘪 𝘮𝘦 𝘴𝘰𝘪𝘵 𝘫𝘢𝘮𝘢𝘪𝘴 𝘢𝘳𝘳𝘪𝘷é𝘦 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘮𝘢 𝘷𝘪𝘦 #𝘱𝘰𝘭𝘪𝘵𝘪𝘲𝘶𝘦.

    ➝ Candace Owens révèle avoir gardé un secret majeur depuis février, impliquant une demande inattendue de la Maison Blanche. Le 24 février, elle reçoit un message d'un ami relayant une demande officieuse : arrêter de parler de Brigitte Macron dans son podcast. Cette demande, présentée comme un "favori", émanerait d'une personne proche du président #Trump.
    ➙ Owens exprime son incrédulité, d'autant que sa série sur Brigitte Macron venait de se terminer quatre jours plus tôt. Elle refuse catégoriquement, invoquant la #liberté d'expression et l'importance de son enquête, qui suggère des liens entre Brigitte Macron et des scandales pédophiles ou incestueux.
    ➣ Elle consulte son avocat et son mari, envisageant des implications juridiques ou des menaces implicites. La coïncidence troublante : Emmanuel Macron était à Washington le même jour, quittant la Maison Blanche peu avant l'appel.

    📌 𝗟'𝗶𝗺𝗽𝗹𝗶𝗰𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱'𝗘𝗺𝗺𝗮𝗻𝘂𝗲𝗹 𝗠𝗮𝗰𝗿𝗼𝗻 𝗲𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗻é𝗴𝗼𝗰𝗶𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗶𝗻𝘁𝗲𝗿𝗻𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝗮𝗹𝗲𝘀
    ─────────────
    💬 𝘌𝘮𝘮𝘢𝘯𝘶𝘦𝘭 𝘔𝘢𝘤𝘳𝘰𝘯 𝘣𝘭𝘰𝘲𝘶𝘦 𝘭𝘦𝘴 𝘯é𝘨𝘰𝘤𝘪𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯𝘴 [#𝘜𝘬𝘳𝘢𝘪𝘯𝘦-#𝘙𝘶𝘴𝘴𝘪𝘦] à 𝘮𝘰𝘪𝘯𝘴 𝘲𝘶𝘦 𝘷𝘰𝘶𝘴 𝘯𝘦 𝘤𝘦𝘴𝘴𝘪𝘦𝘻 𝘥𝘦 𝘱𝘢𝘳𝘭𝘦𝘳 𝘥𝘦 𝘴𝘢 𝘧𝘦𝘮𝘮𝘦.

    ➠ Lors d'un second appel, l'ami de Owens révèle que Macron conditionnerait la progression des négociations sur la #Guerre en Ukraine à son silence sur Brigitte. Owens est stupéfaite par l'idée qu'un podcast puisse influencer la #géopolitique.
    ➟ Elle soupçonne Macron d'avoir utilisé sa visite officielle comme couverture pour régler un problème personnel. L'absurdité de la situation la pousse à documenter scrupuleusement les événements, anticipant un futur récit dans son autobiographie.
    ➝ Owens souligne l'immoralité d'un leader prêt à sacrifier des vies pour étouffer une enquête médiatique, qualifiant cela de motif suffisant pour une destitution.

    📌 𝗟'𝗮𝗽𝗽𝗲𝗹 𝗱𝗲 𝗗𝗼𝗻𝗮𝗹𝗱 𝗧𝗿𝘂𝗺𝗽 𝗲𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗲𝗻𝗷𝗲𝘂𝘅 𝗱𝗲 𝗹𝗶𝗯𝗲𝗿𝘁é 𝗱'𝗲𝘅𝗽𝗿𝗲𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻
    ─────────────
    💬 𝘝𝘰𝘶𝘴 𝘥𝘦𝘷𝘦𝘻 ê𝘵𝘳𝘦 𝘶𝘯𝘦 𝘱𝘦𝘳𝘴𝘰𝘯𝘯𝘦 𝘵𝘳è𝘴 𝘱𝘶𝘪𝘴𝘴𝘢𝘯𝘵𝘦, 𝘊𝘢𝘯𝘥𝘢𝘤𝘦. 𝘖𝘯 𝘱𝘢𝘳𝘭𝘦 𝘥𝘶 𝘱𝘳é𝘴𝘪𝘥𝘦𝘯𝘵 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘍𝘳𝘢𝘯𝘤𝘦 𝘲𝘶𝘪 𝘮𝘦 𝘱𝘳𝘦𝘯𝘥 à 𝘱𝘢𝘳𝘵 𝘱𝘰𝘶𝘳 é𝘷𝘰𝘲𝘶𝘦𝘳 𝘷𝘰𝘵𝘳𝘦 𝘱𝘰𝘥𝘤𝘢𝘴𝘵.

    🔍 Trump appelle Owens personnellement, confirmant que Macron a évoqué son podcast lors d'une discussion privée. Le ton est direct, avec des compliments stratégiques ("Melania vous adore"), mais Owens reste ferme : elle accepte une trêve temporaire pour ne pas entraver les négociations, mais refuse un silence permanent.
    🎯 Elle analyse la dynamique de pouvoir : Trump semble mal à l'aise avec la demande, mais cède sous la pression de son entourage. Owens y voit un précédent dangereux pour la liberté de la presse.
    📊 L'épisode révèle aussi des tactiques d'intimidation : des équipes de crise engagées par Macron font supprimer ses vidéos TikTok, exploitant les règles de modération pro-LGBTQ+.

    📌 𝗟𝗲𝘀 𝗿𝗮𝗰𝗶𝗻𝗲𝘀 𝗵𝗶𝘀𝘁𝗼𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 : 𝗹𝗲 𝗳𝗿𝗮𝗻𝗸𝗶𝘀𝗺𝗲 𝗲𝘁 𝗹𝗮 #𝗥é𝘃𝗼𝗹𝘂𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗳𝗿𝗮𝗻ç𝗮𝗶𝘀𝗲
    ─────────────
    💬 𝘓𝘦 𝘧𝘳𝘢𝘯𝘬𝘪𝘴𝘮𝘦 𝘯'é𝘵𝘢𝘪𝘵 𝘱𝘢𝘴 𝘶𝘯𝘦 𝘴𝘦𝘤𝘵𝘦 𝘮𝘢𝘳𝘨𝘪𝘯𝘢𝘭𝘦... 𝘴𝘦𝘴 𝘵𝘦𝘯𝘵𝘢𝘤𝘶𝘭𝘦𝘴 𝘴𝘰𝘯𝘵 𝘱𝘢𝘳𝘵𝘰𝘶𝘵.

    🎬 Owens explore les liens entre Jacob Frank (un faux messie juif du XVIIIe siècle) et les élites modernes. Frank prônait des rites sexuels transgressifs (inceste, pédophilie) comme sacrements, et encourageait ses disciples à infiltrer les institutions (#Église catholique, noblesse).
    🔍 Elle cite des preuves : le juge de la Cour suprême Louis Brandeis descendrait de frankistes, tout comme Théodore Herzl, fondateur du sionisme. Un livre de Gershom Scholem relie même le frankisme aux Jacobins de la Révolution française.
    💡 Owens dénonce une occultation délibérée de cette histoire, y voyant une clé pour comprendre des scandales contemporains (transgenreisme, abus pharmaceutiques).

    ****

    "Candace Owens et Trump : Une Demande Inattendue pour se taire sur Brigitte Macron"

    Candace Owens affirme avoir reçu un appel personnel de Donald Trump, l'implorant d'arrêter de parler de Brigitte Macron, dans un contexte où des négociations de paix entre la Russie et l'Ukraine seraient en jeu.

    Selon Owens, Trump aurait déclaré avoir vu Brigitte de près et serait convaincu qu'elle "ressemble à une femme", tout en suggérant que le président français Emmanuel Macron bloque les pourparlers de paix à moins qu'Owens ne cesse ses commentaires.

    ***

    🔥🚨BREAKING: Candace Owens just uploaded a video announcing that the White House allegedly contacted her to stop talking about French President wife Brigitte Macron so that France can help create peace between Russia and Ukraine.

    BREAKING NEWS! I’ve Been Keeping A Secret. | Candace Ep 208

    https://youtu.be/1103XwJ2N9c

    Extrait sous-titré en français :
    https://x.com/i/status/1939911839942344729

    Sans sous-titres :
    https://x.com/i/status/1939857213935206432

    ***

    📱 Résumé complet ici : https://clipsy.tech/share/s/f15d5e34273946e488d259455e14f573

    Via :
    https://x.com/petman_fr/status/1939945609256898938
    Candace Owens nous exprime une bien étonnante histoire sur les négociations en coulisse entre Paris et Washington ! Bonne lecture. ✨ 𝗥é𝘀𝘂𝗺é 𝗱é𝘁𝗮𝗶𝗹𝗹é 𝗱𝗲 𝗹'é𝗽𝗶𝘀𝗼𝗱𝗲 𝗱𝗲 𝗖𝗮𝗻𝗱𝗮𝗰𝗲 #𝗢𝘄𝗲𝗻𝘀 𝘀𝘂𝗿 𝗹'𝗮𝗳𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 #𝗠𝗮𝗰𝗿𝗼𝗻 𝗲𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗶𝗺𝗽𝗹𝗶𝗰𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗵𝗶𝘀𝘁𝗼𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 ✨ 📌 𝗟𝗮 #𝗿é𝘃é𝗹𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗰𝗵𝗼𝗾𝘂𝗮𝗻𝘁𝗲 : 𝘂𝗻 𝗮𝗽𝗽𝗲𝗹 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗠𝗮𝗶𝘀𝗼𝗻 𝗕𝗹𝗮𝗻𝗰𝗵𝗲 ───────────── 💬 𝘊'𝘦𝘴𝘵 𝘴𝘢𝘯𝘴 𝘢𝘶𝘤𝘶𝘯 𝘥𝘰𝘶𝘵𝘦 𝘭𝘢 𝘤𝘩𝘰𝘴𝘦 𝘭𝘢 𝘱𝘭𝘶𝘴 𝘧𝘰𝘭𝘭𝘦 𝘲𝘶𝘪 𝘮𝘦 𝘴𝘰𝘪𝘵 𝘫𝘢𝘮𝘢𝘪𝘴 𝘢𝘳𝘳𝘪𝘷é𝘦 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘮𝘢 𝘷𝘪𝘦 #𝘱𝘰𝘭𝘪𝘵𝘪𝘲𝘶𝘦. ➝ Candace Owens révèle avoir gardé un secret majeur depuis février, impliquant une demande inattendue de la Maison Blanche. Le 24 février, elle reçoit un message d'un ami relayant une demande officieuse : arrêter de parler de Brigitte Macron dans son podcast. Cette demande, présentée comme un "favori", émanerait d'une personne proche du président #Trump. ➙ Owens exprime son incrédulité, d'autant que sa série sur Brigitte Macron venait de se terminer quatre jours plus tôt. Elle refuse catégoriquement, invoquant la #liberté d'expression et l'importance de son enquête, qui suggère des liens entre Brigitte Macron et des scandales pédophiles ou incestueux. ➣ Elle consulte son avocat et son mari, envisageant des implications juridiques ou des menaces implicites. La coïncidence troublante : Emmanuel Macron était à Washington le même jour, quittant la Maison Blanche peu avant l'appel. 📌 𝗟'𝗶𝗺𝗽𝗹𝗶𝗰𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱'𝗘𝗺𝗺𝗮𝗻𝘂𝗲𝗹 𝗠𝗮𝗰𝗿𝗼𝗻 𝗲𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗻é𝗴𝗼𝗰𝗶𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗶𝗻𝘁𝗲𝗿𝗻𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝗮𝗹𝗲𝘀 ───────────── 💬 𝘌𝘮𝘮𝘢𝘯𝘶𝘦𝘭 𝘔𝘢𝘤𝘳𝘰𝘯 𝘣𝘭𝘰𝘲𝘶𝘦 𝘭𝘦𝘴 𝘯é𝘨𝘰𝘤𝘪𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯𝘴 [#𝘜𝘬𝘳𝘢𝘪𝘯𝘦-#𝘙𝘶𝘴𝘴𝘪𝘦] à 𝘮𝘰𝘪𝘯𝘴 𝘲𝘶𝘦 𝘷𝘰𝘶𝘴 𝘯𝘦 𝘤𝘦𝘴𝘴𝘪𝘦𝘻 𝘥𝘦 𝘱𝘢𝘳𝘭𝘦𝘳 𝘥𝘦 𝘴𝘢 𝘧𝘦𝘮𝘮𝘦. ➠ Lors d'un second appel, l'ami de Owens révèle que Macron conditionnerait la progression des négociations sur la #Guerre en Ukraine à son silence sur Brigitte. Owens est stupéfaite par l'idée qu'un podcast puisse influencer la #géopolitique. ➟ Elle soupçonne Macron d'avoir utilisé sa visite officielle comme couverture pour régler un problème personnel. L'absurdité de la situation la pousse à documenter scrupuleusement les événements, anticipant un futur récit dans son autobiographie. ➝ Owens souligne l'immoralité d'un leader prêt à sacrifier des vies pour étouffer une enquête médiatique, qualifiant cela de motif suffisant pour une destitution. 📌 𝗟'𝗮𝗽𝗽𝗲𝗹 𝗱𝗲 𝗗𝗼𝗻𝗮𝗹𝗱 𝗧𝗿𝘂𝗺𝗽 𝗲𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗲𝗻𝗷𝗲𝘂𝘅 𝗱𝗲 𝗹𝗶𝗯𝗲𝗿𝘁é 𝗱'𝗲𝘅𝗽𝗿𝗲𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻 ───────────── 💬 𝘝𝘰𝘶𝘴 𝘥𝘦𝘷𝘦𝘻 ê𝘵𝘳𝘦 𝘶𝘯𝘦 𝘱𝘦𝘳𝘴𝘰𝘯𝘯𝘦 𝘵𝘳è𝘴 𝘱𝘶𝘪𝘴𝘴𝘢𝘯𝘵𝘦, 𝘊𝘢𝘯𝘥𝘢𝘤𝘦. 𝘖𝘯 𝘱𝘢𝘳𝘭𝘦 𝘥𝘶 𝘱𝘳é𝘴𝘪𝘥𝘦𝘯𝘵 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘍𝘳𝘢𝘯𝘤𝘦 𝘲𝘶𝘪 𝘮𝘦 𝘱𝘳𝘦𝘯𝘥 à 𝘱𝘢𝘳𝘵 𝘱𝘰𝘶𝘳 é𝘷𝘰𝘲𝘶𝘦𝘳 𝘷𝘰𝘵𝘳𝘦 𝘱𝘰𝘥𝘤𝘢𝘴𝘵. 🔍 Trump appelle Owens personnellement, confirmant que Macron a évoqué son podcast lors d'une discussion privée. Le ton est direct, avec des compliments stratégiques ("Melania vous adore"), mais Owens reste ferme : elle accepte une trêve temporaire pour ne pas entraver les négociations, mais refuse un silence permanent. 🎯 Elle analyse la dynamique de pouvoir : Trump semble mal à l'aise avec la demande, mais cède sous la pression de son entourage. Owens y voit un précédent dangereux pour la liberté de la presse. 📊 L'épisode révèle aussi des tactiques d'intimidation : des équipes de crise engagées par Macron font supprimer ses vidéos TikTok, exploitant les règles de modération pro-LGBTQ+. 📌 𝗟𝗲𝘀 𝗿𝗮𝗰𝗶𝗻𝗲𝘀 𝗵𝗶𝘀𝘁𝗼𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 : 𝗹𝗲 𝗳𝗿𝗮𝗻𝗸𝗶𝘀𝗺𝗲 𝗲𝘁 𝗹𝗮 #𝗥é𝘃𝗼𝗹𝘂𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗳𝗿𝗮𝗻ç𝗮𝗶𝘀𝗲 ───────────── 💬 𝘓𝘦 𝘧𝘳𝘢𝘯𝘬𝘪𝘴𝘮𝘦 𝘯'é𝘵𝘢𝘪𝘵 𝘱𝘢𝘴 𝘶𝘯𝘦 𝘴𝘦𝘤𝘵𝘦 𝘮𝘢𝘳𝘨𝘪𝘯𝘢𝘭𝘦... 𝘴𝘦𝘴 𝘵𝘦𝘯𝘵𝘢𝘤𝘶𝘭𝘦𝘴 𝘴𝘰𝘯𝘵 𝘱𝘢𝘳𝘵𝘰𝘶𝘵. 🎬 Owens explore les liens entre Jacob Frank (un faux messie juif du XVIIIe siècle) et les élites modernes. Frank prônait des rites sexuels transgressifs (inceste, pédophilie) comme sacrements, et encourageait ses disciples à infiltrer les institutions (#Église catholique, noblesse). 🔍 Elle cite des preuves : le juge de la Cour suprême Louis Brandeis descendrait de frankistes, tout comme Théodore Herzl, fondateur du sionisme. Un livre de Gershom Scholem relie même le frankisme aux Jacobins de la Révolution française. 💡 Owens dénonce une occultation délibérée de cette histoire, y voyant une clé pour comprendre des scandales contemporains (transgenreisme, abus pharmaceutiques). **** "Candace Owens et Trump : Une Demande Inattendue pour se taire sur Brigitte Macron" Candace Owens affirme avoir reçu un appel personnel de Donald Trump, l'implorant d'arrêter de parler de Brigitte Macron, dans un contexte où des négociations de paix entre la Russie et l'Ukraine seraient en jeu. Selon Owens, Trump aurait déclaré avoir vu Brigitte de près et serait convaincu qu'elle "ressemble à une femme", tout en suggérant que le président français Emmanuel Macron bloque les pourparlers de paix à moins qu'Owens ne cesse ses commentaires. *** 🔥🚨BREAKING: Candace Owens just uploaded a video announcing that the White House allegedly contacted her to stop talking about French President wife Brigitte Macron so that France can help create peace between Russia and Ukraine. BREAKING NEWS! I’ve Been Keeping A Secret. | Candace Ep 208 https://youtu.be/1103XwJ2N9c Extrait sous-titré en français : https://x.com/i/status/1939911839942344729 Sans sous-titres : https://x.com/i/status/1939857213935206432 *** 📱 Résumé complet ici : https://clipsy.tech/share/s/f15d5e34273946e488d259455e14f573 Via : https://x.com/petman_fr/status/1939945609256898938
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  • 🔴 L'autodestruction de l'Europe
    par Thomas Fazi

    📍Comment comprendre la posture apparemment autodestructrice de l'Europe ? Quatre dimensions interdépendantes peuvent expliquer la position de ses dirigeants : psychologique, politique, stratégique et transatlantique.

    Pour les étrangers, la politique européenne peut s'avérer difficile à déchiffrer de nos jours – et cela est particulièrement évident dans la réaction du continent face à l'évolution de la situation en Ukraine. Depuis le retour en force de Donald Trump et son initiative de négocier la fin du conflit russo-ukrainien, les dirigeants européens ont agi d'une manière qui semble défier la logique fondamentale des relations internationales – notamment le réalisme, qui postule que les États agissent avant tout pour promouvoir leurs propres intérêts stratégiques.

    Plutôt que de soutenir les efforts diplomatiques visant à mettre fin à la guerre, les dirigeants européens semblent déterminés à faire échouer les propositions de paix de Trump, à compromettre les négociations et à prolonger le conflit. Du point de vue des intérêts fondamentaux de l'Europe, cette situation est non seulement déroutante, mais aussi irrationnelle. La guerre en Ukraine, mieux décrite comme un conflit par procuration entre l'OTAN et la Russie, a infligé d'immenses dommages économiques aux industries et aux ménages européens, tout en aggravant considérablement les risques sécuritaires sur tout le continent. On pourrait bien sûr arguer que l'engagement de l'Europe dans la guerre était malavisé dès le départ, fruit d'un orgueil démesuré et d'une erreur de calcul stratégique, notamment la croyance erronée que la Russie subirait un effondrement économique et une défaite militaire rapides.

    Cependant, quelle que soit la logique de la réaction initiale de l'Europe à la guerre, on pourrait s'attendre, compte tenu de ses conséquences, à ce que les dirigeants européens saisissent avec empressement toute voie viable vers la paix – et, partant, l'occasion de rétablir les relations diplomatiques et la coopération économique avec la Russie. Au lieu de cela, ils ont réagi avec inquiétude face à la « menace » de paix. Loin de se réjouir de cette opportunité, ils ont doublé la mise : ils ont promis un soutien financier et militaire illimité à l'Ukraine et ont annoncé un plan de réarmement sans précédent, qui suggère que l'Europe se prépare à un affrontement militarisé à long terme avec la Russie, même en cas de règlement négocié.

    Comment interpréter cette posture apparemment autodestructrice ? Ce comportement peut sembler irrationnel à la lumière des intérêts généraux ou objectifs de l'Europe, mais il devient plus intelligible à travers le prisme des intérêts de ses dirigeants. Quatre dimensions interdépendantes peuvent contribuer à expliquer leur position : psychologique, politique, stratégique et transatlantique.

    D'un point de vue psychologique, les dirigeants européens se sont de plus en plus éloignés de la réalité. L'écart grandissant entre leurs attentes initiales et la trajectoire réelle de la guerre a créé une sorte de dissonance cognitive, les poussant à adopter des récits de plus en plus illusoires, notamment des appels alarmistes à se préparer à une guerre ouverte avec la Russie. Ce décalage n'est pas seulement rhétorique ; il révèle un malaise plus profond, leur vision du monde se heurtant à des réalités inconfortables sur le terrain.

    La psychologie offre également un éclairage sur la réaction de l'Europe face à Trump. Dans la mesure où Washington a toujours considéré l'OTAN comme un moyen d'assurer la subordination stratégique de l'Europe, la menace du président de réduire les engagements américains envers l'alliance pourrait offrir à l'Europe l'opportunité de se redéfinir comme un acteur autonome. Le problème est que l'Europe est enfermée dans une relation de dépendance à l'Amérique depuis si longtemps que, maintenant que Trump menace de déstabiliser sa dépendance historique en matière de sécurité 🔽
    Image
    2.
    l’Europe est incapable de saisir cette opportunité ; au contraire, elle tente de reproduire la politique étrangère agressive des États-Unis – de « devenir » inconsciemment l'Amérique.

    C'est pourquoi, après avoir volontairement sacrifié leurs propres intérêts sur l'autel de l'hégémonie américaine, ils se posent désormais en ultimes défenseurs des politiques mêmes qui les ont rendus inutiles. Il s'agit moins d'une démonstration de conviction réelle que d'un réflexe psychologique – une faible tentative de masquer l'humiliation d'être démasqués par leur patron comme de simples vassaux, une vaine mascarade d'« autonomie ».

    Au-delà des aspects psychologiques et symboliques, des calculs plus pragmatiques sont également en jeu. Pour la génération actuelle de dirigeants européens, admettre l'échec en Ukraine équivaudrait à un suicide politique, surtout compte tenu des coûts économiques immenses supportés par leurs propres populations. La guerre est devenue une sorte de justification existentielle de leur règne. Sans elle, leurs échecs seraient révélés au grand jour. À l'heure où les partis politiques établis subissent une pression croissante de la part des mouvements et partis « populistes », c'est une vulnérabilité qu'ils ne peuvent se permettre. Mettre fin à la guerre nécessiterait également de reconnaître que le mépris de l'OTAN pour les préoccupations sécuritaires russes a contribué à déclencher le conflit – une démarche qui remettrait en cause le discours dominant sur l'agression russe et mettrait en lumière les propres erreurs stratégiques de l'Europe.

    Face à ces dilemmes, les dirigeants européens ont choisi de camper sur leurs positions. La poursuite du conflit – et le maintien d'une attitude hostile envers la Russie – leur offre non seulement une bouée de sauvetage politique à court terme, mais aussi un prétexte pour consolider leur pouvoir intérieur, réprimer la dissidence et anticiper les futurs défis politiques. Ce qui peut apparaître comme une incohérence stratégique à première vue reflète, à y regarder de plus près, une tentative désespérée de gérer la dégradation interne en projetant sa force à l'étranger.

    Tout au long de l'histoire, les gouvernements ont souvent exagéré, gonflé ou carrément fabriqué les menaces extérieures à des fins de politique intérieure – une stratégie qui sert de multiples objectifs, allant de l'unification de la population et de la réduction au silence de la dissidence à la justification de l'augmentation des dépenses militaires et de l'expansion du pouvoir de l'État. Cela s'applique certainement à la situation actuelle en Europe. Sur le plan économique, on espère qu'une production de défense accrue contribuera à relancer les économies européennes anémiques – une forme grossière de keynésianisme militaire. Il n'est guère surprenant, à cet égard, que le pays menant la charge de remilitarisation soit l'Allemagne, dont l'économie a été la plus durement touchée par la guerre en Ukraine.

    Les plans de remilitarisation de l'Europe seront sans aucun doute une aubaine pour le complexe militaro-industriel du continent, qui enregistre déjà des gains records, mais il est peu probable qu'ils profitent aux Européens ordinaires, d'autant plus que l'augmentation des dépenses de défense entraînera inévitablement des coupes dans d'autres domaines, tels que les retraites, la santé et les systèmes de sécurité sociale. Janan Ganesh, chroniqueur au Financial Times, a exprimé la logique sous-jacente : « L'Europe doit réduire son État-providence pour construire un État guerrier. » 🔽
    3.
    Cela dit, si les facteurs économiques jouent certainement un rôle, les véritables objectifs du programme de réarmement européen ne sont sans doute pas économiques, mais politiques. Au cours des quinze dernières années, l'Union européenne s'est transformée en un édifice de plus en plus autoritaire et antidémocratique. Sous la présidence d'Ursula von der Leyen, la Commission européenne a exploité crise après crise pour accroître son influence sur des domaines de compétence jusque-là considérés comme relevant des gouvernements nationaux – des budgets et de la politique de santé aux affaires étrangères et à la défense – au détriment du contrôle démocratique et de la responsabilité.

    Au cours des trois dernières années, l'Europe s'est militarisée de plus en plus. Ursula von der Leyen a profité de la crise ukrainienne pour se placer à la tête de la réponse du bloc, transformant ainsi la Commission, et l'UE dans son ensemble, en un bras étendu de l'OTAN. Aujourd'hui, sous couvert de « menace russe », Ursula von der Leyen entend accélérer considérablement ce processus de centralisation de la politique du bloc. Elle a déjà proposé, par exemple, d'acheter collectivement des armes au nom des États membres de l'UE, suivant le même modèle « j'achète, vous payez » utilisé pour l'approvisionnement en vaccins contre la Covid-19. Cela donnerait de fait à la Commission le contrôle de l'ensemble du complexe militaro-industriel des pays de l'UE, le dernier d'une longue série de coups d'État institutionnels orchestrés par Bruxelles.

    Il ne s'agit pas seulement d'intensifier la production d'armes. Bruxelles poursuit une militarisation globale de la société. Cette ambition se reflète dans l'application de plus en plus stricte de la politique étrangère de l'UE et de l'OTAN – depuis les menaces et les pressions exercées pour contraindre des dirigeants non alignés comme Viktor Orbán en Hongrie et Roberto Fico en Slovaquie à se conformer à leurs engagements jusqu'à l'exclusion pure et simple des candidats politiques critiques envers l'UE et l'OTAN, comme en Roumanie.

    Dans les années à venir, cette approche militarisée est appelée à devenir le paradigme dominant en Europe, car toutes les sphères de la vie – politique, économique, sociale, culturelle et scientifique – seront subordonnées au prétendu objectif de sécurité nationale, ou plutôt supranationale. Cela servira à justifier des politiques de plus en plus répressives et autoritaires, la menace d'« ingérence russe » étant invoquée comme prétexte fourre-tout pour tout, de la censure en ligne à la suspension des libertés civiles fondamentales – ainsi que, bien sûr, à la centralisation et à la verticalisation accrues de l'autorité de l'UE – surtout compte tenu des inévitabilités réactions négatives que ces politiques ne manqueront pas de susciter. Autrement dit, la « menace russe » constituera un ultime recours pour sauver le projet européen.

    Enfin, il y a la dimension transatlantique. Ce serait une erreur de considérer le clivage transatlantique actuel uniquement à travers le prisme des intérêts divergents des dirigeants européens et américains. Au-delà de ces divergences, des dynamiques plus profondes pourraient être à l'œuvre. Il n'est pas déraisonnable de supposer que les Européens pourraient, à un certain niveau, se coordonner avec l'establishment démocrate américain et la faction libérale-mondialiste de l'État permanent américain – le réseau d'intérêts bien ancrés qui englobe la bureaucratie, l'État sécuritaire et le complexe militaro-industriel américains. Ces réseaux, toujours actifs malgré la « guerre contre l'État profond » déclarée par Trump, ont un intérêt commun à faire dérailler les pourparlers de paix et à perturber la présidence de Trump.

    En d'autres termes, ce qui apparaît à première vue comme un affrontement entre l'Europe et les États-Unis pourrait en réalité être, plus fondamentalement, une lutte entre différentes factions de l'empire américain – et, dans une large mesure 🔽
    4.
    au sein même de l'establishment américain – menée par l'intermédiaire de mandataires européens. Après tout, nombre des dirigeants européens actuels entretiennent des liens étroits avec ces réseaux.

    Les États-Unis ont, bien sûr, une longue histoire d'influence politique en Europe. Au fil des décennies, ils ont tissé des liens institutionnels solides avec les appareils d'État des pays d'Europe occidentale, notamment au sein de leurs services de défense et de renseignement. De plus, l'establishment américain exerce une influence considérable sur le discours public européen par le biais des principaux médias anglophones et des groupes de réflexion. Ces groupes de réflexion, tels que le German Marshall Fund, le National Endowment for Democracy, le Council on Foreign Relations et l'Atlantic Council, contribuent à façonner les discours politiques qui dominent la société européenne – et sont aujourd'hui à l'avant-garde de la promotion de l'idée selon laquelle « l'absence d'accord vaut mieux qu'un mauvais accord ».

    Ses origines remontent à la Guerre froide, où les États-Unis promouvaient activement l'intégration européenne comme rempart contre l'Union soviétique. Autrement dit, l'UE, notamment à travers ses premières moutures, a toujours été attachée à l'atlantisme, et ce sentiment n'a fait que s'intensifier après la Guerre froide. C'est pourquoi l'establishment technocratique de l'UE – et plus particulièrement la Commission européenne – a toujours été davantage aligné sur les États-Unis que sur les gouvernements nationaux européens. Ursula von der Leyen, surnommée « la présidente américaine de l'Europe », illustre parfaitement cet alignement, œuvrant sans relâche pour maintenir l'engagement de l'UE envers la stratégie géopolitique agressive des États-Unis, notamment à l'égard de la Russie et de l'Ukraine.

    L'OTAN a toujours été un outil essentiel de cette alliance, jouant aujourd'hui un rôle crucial pour contrer les efforts de Trump visant à modifier l'approche américaine envers la Russie. Dans ce contexte, la position de l'Europe, bien qu'apparemment dirigée contre Trump, découle du constat que certains membres de la classe dirigeante américaine s'opposent fermement aux ouvertures de Trump à Poutine, nourrissent une profonde animosité envers la Russie et perçoivent les menaces du président de se désengager de l'OTAN et de saper d'autres piliers de l'ordre d'après-guerre comme un défi stratégique aux systèmes qui ont soutenu l'hégémonie américaine pendant des décennies.

    Ce lien pourrait expliquer les politiques « irrationnelles » de certains dirigeants européens, du moins du point de vue des intérêts objectifs de l'Europe – d'abord leur soutien aveugle à la guerre par procuration menée par les États-Unis en Ukraine, puis leur insistance à poursuivre la guerre à tout prix. Selon ce récit, les objectifs de l'establishment transatlantique semblent clairs : diaboliser Trump, le présenter comme un « partisan de la complaisance envers Poutine » ; et attiser les inquiétudes européennes quant à leur vulnérabilité militaire, notamment en exagérant la menace russe, afin de pousser l'opinion publique à accepter une augmentation des dépenses de défense et la poursuite de la guerre aussi longtemps que possible.

    Dans cette guerre civile transatlantique, aucun des deux camps n'a véritablement à cœur les intérêts de l'Europe. La faction trumpienne considère l'Europe comme une rivale économique, Trump lui-même critiquant à maintes reprises l'UE, la qualifiant d'« atrocité » visant à « escroquer » l'Amérique – et envisage désormais d'imposer de lourds droits de douane à l'Europe. De son côté, la faction libérale-mondialiste considère l'Europe comme un front crucial dans la guerre par procuration contre la Russie.

    Dans ce contexte, un scénario où les Européens prolongeraient la guerre en Ukraine – du moins à court terme – pourrait être perçu comme un compromis entre les deux factions. Les États-Unis pourraient se sortir du bourbier ukrainien 🔽
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    tout en poursuivant leur rapprochement avec la Russie et en se concentrant sur la Chine et la région Asie-Pacifique, tout en imputant la responsabilité de l'échec de la paix à Zelensky et aux Européens.

    Parallèlement, l'engagement continu de l'Europe dans la guerre renforce sa séparation économique et géopolitique avec la Russie et sa dépendance économique envers les États-Unis, notamment dans le contexte de la hausse de ses dépenses de défense, dont une grande partie profiterait au complexe militaro-industriel américain. Parallèlement, les représentants européens de l'establishment libéral-mondialiste continueraient d'utiliser la menace russe pour asseoir leur pouvoir. Globalement, cet arrangement pourrait être jugé acceptable par les deux parties. Autrement dit, comme l'a suggéré le géopolitologue Brian Berletic, ce qui est souvent présenté dans les médias comme une « fracture transatlantique » sans précédent pourrait, en réalité, s'apparenter davantage à une « division du travail » dans laquelle les Européens maintiendraient la pression sur la Russie tandis que les États-Unis tourneraient leur attention vers la Chine.

    Il ressort de cette analyse le portrait d'une classe politique européenne en proie à une profonde crise de légitimité, coincée entre pressions extérieures et déclin interne. Loin d'agir dans l'intérêt rationnel et stratégique de leurs nations, les dirigeants européens semblent de plus en plus dépendants des structures de pouvoir transatlantiques, des impératifs politiques nationaux et des réflexes psychologiques façonnés par des décennies de dépendance et de déni. Leur réponse à la guerre en Ukraine – et à la présence renouvelée de Trump sur la scène internationale – reflète moins une stratégie géopolitique cohérente qu'une tentative effrénée de préserver par tous les moyens un ordre mondial en déclin.

    Dans ce contexte, les actions de l'Europe ne sont pas simplement malavisées ; elles sont symptomatiques d'un dysfonctionnement plus profond au cœur même du projet européen. La militarisation de la société, l'érosion des normes démocratiques, la consolidation du pouvoir technocratique et la répression de la dissidence ne sont pas des mesures de guerre temporaires : elles dessinent les contours d'un nouveau paradigme politique, né de la peur, de la dépendance et de l'inertie institutionnelle. Sous couvert de discours sécuritaires et de valeurs, les dirigeants européens ne défendent pas le continent ; ils renforcent sa subordination, à la fois à l'hégémonie déclinante de Washington et à leurs propres régimes défaillants.

    Thomas Fazi

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    Via Péonia

    Liens de l'article :
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    🔴 L'autodestruction de l'Europe par Thomas Fazi 📍Comment comprendre la posture apparemment autodestructrice de l'Europe ? Quatre dimensions interdépendantes peuvent expliquer la position de ses dirigeants : psychologique, politique, stratégique et transatlantique. Pour les étrangers, la politique européenne peut s'avérer difficile à déchiffrer de nos jours – et cela est particulièrement évident dans la réaction du continent face à l'évolution de la situation en Ukraine. Depuis le retour en force de Donald Trump et son initiative de négocier la fin du conflit russo-ukrainien, les dirigeants européens ont agi d'une manière qui semble défier la logique fondamentale des relations internationales – notamment le réalisme, qui postule que les États agissent avant tout pour promouvoir leurs propres intérêts stratégiques. Plutôt que de soutenir les efforts diplomatiques visant à mettre fin à la guerre, les dirigeants européens semblent déterminés à faire échouer les propositions de paix de Trump, à compromettre les négociations et à prolonger le conflit. Du point de vue des intérêts fondamentaux de l'Europe, cette situation est non seulement déroutante, mais aussi irrationnelle. La guerre en Ukraine, mieux décrite comme un conflit par procuration entre l'OTAN et la Russie, a infligé d'immenses dommages économiques aux industries et aux ménages européens, tout en aggravant considérablement les risques sécuritaires sur tout le continent. On pourrait bien sûr arguer que l'engagement de l'Europe dans la guerre était malavisé dès le départ, fruit d'un orgueil démesuré et d'une erreur de calcul stratégique, notamment la croyance erronée que la Russie subirait un effondrement économique et une défaite militaire rapides. Cependant, quelle que soit la logique de la réaction initiale de l'Europe à la guerre, on pourrait s'attendre, compte tenu de ses conséquences, à ce que les dirigeants européens saisissent avec empressement toute voie viable vers la paix – et, partant, l'occasion de rétablir les relations diplomatiques et la coopération économique avec la Russie. Au lieu de cela, ils ont réagi avec inquiétude face à la « menace » de paix. Loin de se réjouir de cette opportunité, ils ont doublé la mise : ils ont promis un soutien financier et militaire illimité à l'Ukraine et ont annoncé un plan de réarmement sans précédent, qui suggère que l'Europe se prépare à un affrontement militarisé à long terme avec la Russie, même en cas de règlement négocié. Comment interpréter cette posture apparemment autodestructrice ? Ce comportement peut sembler irrationnel à la lumière des intérêts généraux ou objectifs de l'Europe, mais il devient plus intelligible à travers le prisme des intérêts de ses dirigeants. Quatre dimensions interdépendantes peuvent contribuer à expliquer leur position : psychologique, politique, stratégique et transatlantique. D'un point de vue psychologique, les dirigeants européens se sont de plus en plus éloignés de la réalité. L'écart grandissant entre leurs attentes initiales et la trajectoire réelle de la guerre a créé une sorte de dissonance cognitive, les poussant à adopter des récits de plus en plus illusoires, notamment des appels alarmistes à se préparer à une guerre ouverte avec la Russie. Ce décalage n'est pas seulement rhétorique ; il révèle un malaise plus profond, leur vision du monde se heurtant à des réalités inconfortables sur le terrain. La psychologie offre également un éclairage sur la réaction de l'Europe face à Trump. Dans la mesure où Washington a toujours considéré l'OTAN comme un moyen d'assurer la subordination stratégique de l'Europe, la menace du président de réduire les engagements américains envers l'alliance pourrait offrir à l'Europe l'opportunité de se redéfinir comme un acteur autonome. Le problème est que l'Europe est enfermée dans une relation de dépendance à l'Amérique depuis si longtemps que, maintenant que Trump menace de déstabiliser sa dépendance historique en matière de sécurité 🔽 Image 2. l’Europe est incapable de saisir cette opportunité ; au contraire, elle tente de reproduire la politique étrangère agressive des États-Unis – de « devenir » inconsciemment l'Amérique. C'est pourquoi, après avoir volontairement sacrifié leurs propres intérêts sur l'autel de l'hégémonie américaine, ils se posent désormais en ultimes défenseurs des politiques mêmes qui les ont rendus inutiles. Il s'agit moins d'une démonstration de conviction réelle que d'un réflexe psychologique – une faible tentative de masquer l'humiliation d'être démasqués par leur patron comme de simples vassaux, une vaine mascarade d'« autonomie ». Au-delà des aspects psychologiques et symboliques, des calculs plus pragmatiques sont également en jeu. Pour la génération actuelle de dirigeants européens, admettre l'échec en Ukraine équivaudrait à un suicide politique, surtout compte tenu des coûts économiques immenses supportés par leurs propres populations. La guerre est devenue une sorte de justification existentielle de leur règne. Sans elle, leurs échecs seraient révélés au grand jour. À l'heure où les partis politiques établis subissent une pression croissante de la part des mouvements et partis « populistes », c'est une vulnérabilité qu'ils ne peuvent se permettre. Mettre fin à la guerre nécessiterait également de reconnaître que le mépris de l'OTAN pour les préoccupations sécuritaires russes a contribué à déclencher le conflit – une démarche qui remettrait en cause le discours dominant sur l'agression russe et mettrait en lumière les propres erreurs stratégiques de l'Europe. Face à ces dilemmes, les dirigeants européens ont choisi de camper sur leurs positions. La poursuite du conflit – et le maintien d'une attitude hostile envers la Russie – leur offre non seulement une bouée de sauvetage politique à court terme, mais aussi un prétexte pour consolider leur pouvoir intérieur, réprimer la dissidence et anticiper les futurs défis politiques. Ce qui peut apparaître comme une incohérence stratégique à première vue reflète, à y regarder de plus près, une tentative désespérée de gérer la dégradation interne en projetant sa force à l'étranger. Tout au long de l'histoire, les gouvernements ont souvent exagéré, gonflé ou carrément fabriqué les menaces extérieures à des fins de politique intérieure – une stratégie qui sert de multiples objectifs, allant de l'unification de la population et de la réduction au silence de la dissidence à la justification de l'augmentation des dépenses militaires et de l'expansion du pouvoir de l'État. Cela s'applique certainement à la situation actuelle en Europe. Sur le plan économique, on espère qu'une production de défense accrue contribuera à relancer les économies européennes anémiques – une forme grossière de keynésianisme militaire. Il n'est guère surprenant, à cet égard, que le pays menant la charge de remilitarisation soit l'Allemagne, dont l'économie a été la plus durement touchée par la guerre en Ukraine. Les plans de remilitarisation de l'Europe seront sans aucun doute une aubaine pour le complexe militaro-industriel du continent, qui enregistre déjà des gains records, mais il est peu probable qu'ils profitent aux Européens ordinaires, d'autant plus que l'augmentation des dépenses de défense entraînera inévitablement des coupes dans d'autres domaines, tels que les retraites, la santé et les systèmes de sécurité sociale. Janan Ganesh, chroniqueur au Financial Times, a exprimé la logique sous-jacente : « L'Europe doit réduire son État-providence pour construire un État guerrier. » 🔽 3. Cela dit, si les facteurs économiques jouent certainement un rôle, les véritables objectifs du programme de réarmement européen ne sont sans doute pas économiques, mais politiques. Au cours des quinze dernières années, l'Union européenne s'est transformée en un édifice de plus en plus autoritaire et antidémocratique. Sous la présidence d'Ursula von der Leyen, la Commission européenne a exploité crise après crise pour accroître son influence sur des domaines de compétence jusque-là considérés comme relevant des gouvernements nationaux – des budgets et de la politique de santé aux affaires étrangères et à la défense – au détriment du contrôle démocratique et de la responsabilité. Au cours des trois dernières années, l'Europe s'est militarisée de plus en plus. Ursula von der Leyen a profité de la crise ukrainienne pour se placer à la tête de la réponse du bloc, transformant ainsi la Commission, et l'UE dans son ensemble, en un bras étendu de l'OTAN. Aujourd'hui, sous couvert de « menace russe », Ursula von der Leyen entend accélérer considérablement ce processus de centralisation de la politique du bloc. Elle a déjà proposé, par exemple, d'acheter collectivement des armes au nom des États membres de l'UE, suivant le même modèle « j'achète, vous payez » utilisé pour l'approvisionnement en vaccins contre la Covid-19. Cela donnerait de fait à la Commission le contrôle de l'ensemble du complexe militaro-industriel des pays de l'UE, le dernier d'une longue série de coups d'État institutionnels orchestrés par Bruxelles. Il ne s'agit pas seulement d'intensifier la production d'armes. Bruxelles poursuit une militarisation globale de la société. Cette ambition se reflète dans l'application de plus en plus stricte de la politique étrangère de l'UE et de l'OTAN – depuis les menaces et les pressions exercées pour contraindre des dirigeants non alignés comme Viktor Orbán en Hongrie et Roberto Fico en Slovaquie à se conformer à leurs engagements jusqu'à l'exclusion pure et simple des candidats politiques critiques envers l'UE et l'OTAN, comme en Roumanie. Dans les années à venir, cette approche militarisée est appelée à devenir le paradigme dominant en Europe, car toutes les sphères de la vie – politique, économique, sociale, culturelle et scientifique – seront subordonnées au prétendu objectif de sécurité nationale, ou plutôt supranationale. Cela servira à justifier des politiques de plus en plus répressives et autoritaires, la menace d'« ingérence russe » étant invoquée comme prétexte fourre-tout pour tout, de la censure en ligne à la suspension des libertés civiles fondamentales – ainsi que, bien sûr, à la centralisation et à la verticalisation accrues de l'autorité de l'UE – surtout compte tenu des inévitabilités réactions négatives que ces politiques ne manqueront pas de susciter. Autrement dit, la « menace russe » constituera un ultime recours pour sauver le projet européen. Enfin, il y a la dimension transatlantique. Ce serait une erreur de considérer le clivage transatlantique actuel uniquement à travers le prisme des intérêts divergents des dirigeants européens et américains. Au-delà de ces divergences, des dynamiques plus profondes pourraient être à l'œuvre. Il n'est pas déraisonnable de supposer que les Européens pourraient, à un certain niveau, se coordonner avec l'establishment démocrate américain et la faction libérale-mondialiste de l'État permanent américain – le réseau d'intérêts bien ancrés qui englobe la bureaucratie, l'État sécuritaire et le complexe militaro-industriel américains. Ces réseaux, toujours actifs malgré la « guerre contre l'État profond » déclarée par Trump, ont un intérêt commun à faire dérailler les pourparlers de paix et à perturber la présidence de Trump. En d'autres termes, ce qui apparaît à première vue comme un affrontement entre l'Europe et les États-Unis pourrait en réalité être, plus fondamentalement, une lutte entre différentes factions de l'empire américain – et, dans une large mesure 🔽 4. au sein même de l'establishment américain – menée par l'intermédiaire de mandataires européens. Après tout, nombre des dirigeants européens actuels entretiennent des liens étroits avec ces réseaux. Les États-Unis ont, bien sûr, une longue histoire d'influence politique en Europe. Au fil des décennies, ils ont tissé des liens institutionnels solides avec les appareils d'État des pays d'Europe occidentale, notamment au sein de leurs services de défense et de renseignement. De plus, l'establishment américain exerce une influence considérable sur le discours public européen par le biais des principaux médias anglophones et des groupes de réflexion. Ces groupes de réflexion, tels que le German Marshall Fund, le National Endowment for Democracy, le Council on Foreign Relations et l'Atlantic Council, contribuent à façonner les discours politiques qui dominent la société européenne – et sont aujourd'hui à l'avant-garde de la promotion de l'idée selon laquelle « l'absence d'accord vaut mieux qu'un mauvais accord ». Ses origines remontent à la Guerre froide, où les États-Unis promouvaient activement l'intégration européenne comme rempart contre l'Union soviétique. Autrement dit, l'UE, notamment à travers ses premières moutures, a toujours été attachée à l'atlantisme, et ce sentiment n'a fait que s'intensifier après la Guerre froide. C'est pourquoi l'establishment technocratique de l'UE – et plus particulièrement la Commission européenne – a toujours été davantage aligné sur les États-Unis que sur les gouvernements nationaux européens. Ursula von der Leyen, surnommée « la présidente américaine de l'Europe », illustre parfaitement cet alignement, œuvrant sans relâche pour maintenir l'engagement de l'UE envers la stratégie géopolitique agressive des États-Unis, notamment à l'égard de la Russie et de l'Ukraine. L'OTAN a toujours été un outil essentiel de cette alliance, jouant aujourd'hui un rôle crucial pour contrer les efforts de Trump visant à modifier l'approche américaine envers la Russie. Dans ce contexte, la position de l'Europe, bien qu'apparemment dirigée contre Trump, découle du constat que certains membres de la classe dirigeante américaine s'opposent fermement aux ouvertures de Trump à Poutine, nourrissent une profonde animosité envers la Russie et perçoivent les menaces du président de se désengager de l'OTAN et de saper d'autres piliers de l'ordre d'après-guerre comme un défi stratégique aux systèmes qui ont soutenu l'hégémonie américaine pendant des décennies. Ce lien pourrait expliquer les politiques « irrationnelles » de certains dirigeants européens, du moins du point de vue des intérêts objectifs de l'Europe – d'abord leur soutien aveugle à la guerre par procuration menée par les États-Unis en Ukraine, puis leur insistance à poursuivre la guerre à tout prix. Selon ce récit, les objectifs de l'establishment transatlantique semblent clairs : diaboliser Trump, le présenter comme un « partisan de la complaisance envers Poutine » ; et attiser les inquiétudes européennes quant à leur vulnérabilité militaire, notamment en exagérant la menace russe, afin de pousser l'opinion publique à accepter une augmentation des dépenses de défense et la poursuite de la guerre aussi longtemps que possible. Dans cette guerre civile transatlantique, aucun des deux camps n'a véritablement à cœur les intérêts de l'Europe. La faction trumpienne considère l'Europe comme une rivale économique, Trump lui-même critiquant à maintes reprises l'UE, la qualifiant d'« atrocité » visant à « escroquer » l'Amérique – et envisage désormais d'imposer de lourds droits de douane à l'Europe. De son côté, la faction libérale-mondialiste considère l'Europe comme un front crucial dans la guerre par procuration contre la Russie. Dans ce contexte, un scénario où les Européens prolongeraient la guerre en Ukraine – du moins à court terme – pourrait être perçu comme un compromis entre les deux factions. Les États-Unis pourraient se sortir du bourbier ukrainien 🔽 5/5 tout en poursuivant leur rapprochement avec la Russie et en se concentrant sur la Chine et la région Asie-Pacifique, tout en imputant la responsabilité de l'échec de la paix à Zelensky et aux Européens. Parallèlement, l'engagement continu de l'Europe dans la guerre renforce sa séparation économique et géopolitique avec la Russie et sa dépendance économique envers les États-Unis, notamment dans le contexte de la hausse de ses dépenses de défense, dont une grande partie profiterait au complexe militaro-industriel américain. Parallèlement, les représentants européens de l'establishment libéral-mondialiste continueraient d'utiliser la menace russe pour asseoir leur pouvoir. Globalement, cet arrangement pourrait être jugé acceptable par les deux parties. Autrement dit, comme l'a suggéré le géopolitologue Brian Berletic, ce qui est souvent présenté dans les médias comme une « fracture transatlantique » sans précédent pourrait, en réalité, s'apparenter davantage à une « division du travail » dans laquelle les Européens maintiendraient la pression sur la Russie tandis que les États-Unis tourneraient leur attention vers la Chine. Il ressort de cette analyse le portrait d'une classe politique européenne en proie à une profonde crise de légitimité, coincée entre pressions extérieures et déclin interne. Loin d'agir dans l'intérêt rationnel et stratégique de leurs nations, les dirigeants européens semblent de plus en plus dépendants des structures de pouvoir transatlantiques, des impératifs politiques nationaux et des réflexes psychologiques façonnés par des décennies de dépendance et de déni. Leur réponse à la guerre en Ukraine – et à la présence renouvelée de Trump sur la scène internationale – reflète moins une stratégie géopolitique cohérente qu'une tentative effrénée de préserver par tous les moyens un ordre mondial en déclin. Dans ce contexte, les actions de l'Europe ne sont pas simplement malavisées ; elles sont symptomatiques d'un dysfonctionnement plus profond au cœur même du projet européen. La militarisation de la société, l'érosion des normes démocratiques, la consolidation du pouvoir technocratique et la répression de la dissidence ne sont pas des mesures de guerre temporaires : elles dessinent les contours d'un nouveau paradigme politique, né de la peur, de la dépendance et de l'inertie institutionnelle. Sous couvert de discours sécuritaires et de valeurs, les dirigeants européens ne défendent pas le continent ; ils renforcent sa subordination, à la fois à l'hégémonie déclinante de Washington et à leurs propres régimes défaillants. Thomas Fazi • • • Via Péonia Liens de l'article : https://threadreaderapp.com/thread/1920002395339210907.html ou https://x.com/Galadriell__/status/1920002395339210907
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  • Les négociations entre le Hamas et Israël pour une trêve à Gaza reprennent, peu avant le projet américain d’une résolution appelant à un “cessez-le-feu”. Le ministère gazaoui de la Santé annonce un bilan sans précédent et les agences onusiennes alertent contre la famine. 👇
    https://francesoir.fr/politique-monde/operation-israelienne-d-envergure-dans-un-hopital-gaza-reprises-des-pourparlers-et
    Les négociations entre le Hamas et Israël pour une trêve à Gaza reprennent, peu avant le projet américain d’une résolution appelant à un “cessez-le-feu”. Le ministère gazaoui de la Santé annonce un bilan sans précédent et les agences onusiennes alertent contre la famine. 👇 https://francesoir.fr/politique-monde/operation-israelienne-d-envergure-dans-un-hopital-gaza-reprises-des-pourparlers-et
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    Opération israélienne d’envergure dans un hôpital à Gaza, reprises des pourparlers et résolution américaine pour un cessez-le-feu | FranceSoir
    Quelques semaines après la mort de plus de 100 personnes dans une distribution d’aide, un bombardement israélien a ciblé mardi des comités populaires supervisant la distribution de l’aide, faisant au moins 23 morts et plusieurs blessés. L’armée israélienne a annoncé jeudi 21 mars 2024 avoir éliminé plus de 140 personnes présumées être membres du Hamas, qui a dévoilé un bilan jamais enregistré auparavant de plus de 31 980 morts.
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  • Les 5 points clés à retenir de l'interview de Poutine par Tucker Carlson :

    #1 – Poutine est « très blessé » par le rejet de l’Occident.

    • « C'est là tout l'objectif de l'OTAN, je suppose, de contenir la Russie. Et Poutine en est blessé.»

    #2 – « La Russie n’est pas une puissance expansionniste. »

    • « Il faut être idiot pour penser ça. La Russie est déjà trop grande. C'est la plus grande masse continentale du monde. Ils ne comptent que 150 000 000 d’habitants.

    • Ils ont suffisamment de ressources naturelles. Ils nagent dans les ressources naturelles. Selon eux, ils n'ont pas assez de personnel. Alors, l’idée qu’ils veulent s’emparer de la Pologne, pourquoi voudriez-vous faire cela ? Ils veulent juste des frontières sûres.

    #3 – Poutine veut probablement la paix en Ukraine

    • « Il était prêt à admettre qu'il souhaitait un accord de paix en Ukraine, à le dévoiler et à le dire à voix haute. Il l'a dit à plusieurs reprises. Encore une fois, peut-être qu'il ment d'une manière que je n'ai pas perçue, mais il n'arrêtait pas de le dire, et je ne sais pas pourquoi il le dirait s'il ne le pensait pas.

    • « En fait, il existe des preuves accablantes qu'il y a eu un accord de paix, ou une partie d'un accord de paix avec le début des pourparlers de paix, une sorte de règlement sur la table il y a un an et demi que le L’ancien Premier ministre britannique Boris Johnson s’est enfui au nom de l’administration Biden et a convaincu Zelensky et le gouvernement ukrainien de ne pas s’engager dans ces pourparlers. Je veux dire, c'est en quelque sorte un fait établi. Les Israéliens étaient là. Ils l’ont révélé. Cela s'est passé."

    #4 – Les demandes visant à ce que la Russie abandonne la Crimée sont insensées.

    • « Les responsables américains ont déclaré publiquement, me l'ont dit et disent à un certain nombre de personnes, qu'une partie des conditions doit être l'abandon de la Crimée par la Russie ! »

    • « Poutine entrerait en guerre, une guerre nucléaire, si elle se limitait à la Crimée. »

    • « Si vous pensez vraiment que la condition de la paix est que Poutine abandonne la Crimée, alors vous êtes comme un fou !

    #5 – Les États-Unis ont un mauvais bilan en matière de changement de régime.

    • « Nous sommes dirigés par des cinglés. Le président et cette idiote venimeuse de Victoria Nuland. "Oh, nous allons déposer Poutine." Eh bien, que se passe-t-il ?

    • « Que s'est-il passé en Libye lorsque nous avons déposé et permis, vous savez, l'assassinat de Kadhafi ? Que s’est-il passé en Irak lorsque nous avons traduit Saddam en justice ? Ces pays se sont effondrés et n’ont jamais été reconstruits.

    • « En Afghanistan, nous avons éliminé le gouvernement central et il est revenu. Elle est toujours dirigée par les talibans. Ainsi, notre bilan en matière d’élimination du leader, ce qui est très facile à faire, est au mieux inégal. Les choses ne s'améliorent pas toujours. Et pour faire cela à la Russie, le plus grand territoire du monde et le plus grand arsenal nucléaire, vous vous droguez si vous pensez que c'est une bonne idée.»

    Traduction via Etienne Chouard

    **********

    Tucker Carlson’s 5 Key Takeaways from the Putin Interview:

    #1 - Putin is “very wounded” by the rejection of the West.

    • “That’s the whole point of NATO, I guess, is to contain Russia. And Putin is wounded by this.”

    #2 - “Russia is not an expansionist power.”

    • “You have to be an idiot to think that. Russia is too big already. It’s the biggest landmass in the world. They only have 150,000,000 people.”

    • They’ve Got more than enough natural resources. They’re swimming in natural resources. They don’t have enough people, in their view. So, the idea that they want to take over Poland, why would you want to do that? They just want secure borders.”

    #3 - Putin likely wants peace in Ukraine

    • “He was willing to admit that he wants a peace deal in Ukraine and sort of give it away and just say that out loud. He said it a couple of different times. Again, maybe he’s lying in ways I didn’t perceive, but he kept saying it, and I don’t know why he would say it if he didn’t mean it.”

    • “As a matter of fact, there is evidence, overwhelming, that there was a peace deal, or part of a peace deal with the beginning of peace talks, a settlement of some sort on the table a year and a half ago that the former prime minister of Great Britain, Boris Johnson, scuttled on behalf of the Biden administration and convinced Zelensky and the Ukrainian government not to enter into these talks. I mean, that’s kind of an established fact. The Israelis were there. They revealed this. That happened.”

    #4 - Demands for Russia to relinquish Crimea are insane.

    • “U.S. officials have said on the record and have said to me and are telling a bunch of people that part of the terms have to be Russia giving up Crimea!”

    • “Putin would go to war, nuclear war, if it came down to Crimea.”

    • “If you really think that a condition of peace is that Putin is going to give up Crimea, then you’re like a lunatic!”

    #5 - The U.S. has a poor track record with regime change.

    • “We are run by nutcases. The President and that poisonous moron Victoria Nuland. ‘Oh, we’re going to depose Putin.’ Well, then what happens?”

    • “What happened in Libya when we deposed and allowed, you know, Qaddafi to be murdered? What happened in Iraq when we brought Saddam to justice? Those countries fell apart, and they never been rebuilt again.”

    • “In Afghanistan, we took out the central government, and they came back. It’s still run by the Taliban. So, our track record of knocking out the leader, which is very easy to do, is spotty at best. Things don’t always get better. And to do that to Russia, the largest landmass in the world with the largest nuclear arsenal, you’re on drugs if you think that’s a good idea.”

    Liens de la vidéo :
    https://odysee.com/@emanou:a/Les-5-points-cl%C3%A9s-%C3%A0-retenir-de-l'interview-de-Poutine-par-Tucker-Carlson:6
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    https://twitter.com/i/status/1755981734045180196

    Via : https://twitter.com/Etienne_Chouard/status/1756309280842506363
    Les 5 points clés à retenir de l'interview de Poutine par Tucker Carlson : #1 – Poutine est « très blessé » par le rejet de l’Occident. • « C'est là tout l'objectif de l'OTAN, je suppose, de contenir la Russie. Et Poutine en est blessé.» #2 – « La Russie n’est pas une puissance expansionniste. » • « Il faut être idiot pour penser ça. La Russie est déjà trop grande. C'est la plus grande masse continentale du monde. Ils ne comptent que 150 000 000 d’habitants. • Ils ont suffisamment de ressources naturelles. Ils nagent dans les ressources naturelles. Selon eux, ils n'ont pas assez de personnel. Alors, l’idée qu’ils veulent s’emparer de la Pologne, pourquoi voudriez-vous faire cela ? Ils veulent juste des frontières sûres. #3 – Poutine veut probablement la paix en Ukraine • « Il était prêt à admettre qu'il souhaitait un accord de paix en Ukraine, à le dévoiler et à le dire à voix haute. Il l'a dit à plusieurs reprises. Encore une fois, peut-être qu'il ment d'une manière que je n'ai pas perçue, mais il n'arrêtait pas de le dire, et je ne sais pas pourquoi il le dirait s'il ne le pensait pas. • « En fait, il existe des preuves accablantes qu'il y a eu un accord de paix, ou une partie d'un accord de paix avec le début des pourparlers de paix, une sorte de règlement sur la table il y a un an et demi que le L’ancien Premier ministre britannique Boris Johnson s’est enfui au nom de l’administration Biden et a convaincu Zelensky et le gouvernement ukrainien de ne pas s’engager dans ces pourparlers. Je veux dire, c'est en quelque sorte un fait établi. Les Israéliens étaient là. Ils l’ont révélé. Cela s'est passé." #4 – Les demandes visant à ce que la Russie abandonne la Crimée sont insensées. • « Les responsables américains ont déclaré publiquement, me l'ont dit et disent à un certain nombre de personnes, qu'une partie des conditions doit être l'abandon de la Crimée par la Russie ! » • « Poutine entrerait en guerre, une guerre nucléaire, si elle se limitait à la Crimée. » • « Si vous pensez vraiment que la condition de la paix est que Poutine abandonne la Crimée, alors vous êtes comme un fou ! #5 – Les États-Unis ont un mauvais bilan en matière de changement de régime. • « Nous sommes dirigés par des cinglés. Le président et cette idiote venimeuse de Victoria Nuland. "Oh, nous allons déposer Poutine." Eh bien, que se passe-t-il ? • « Que s'est-il passé en Libye lorsque nous avons déposé et permis, vous savez, l'assassinat de Kadhafi ? Que s’est-il passé en Irak lorsque nous avons traduit Saddam en justice ? Ces pays se sont effondrés et n’ont jamais été reconstruits. • « En Afghanistan, nous avons éliminé le gouvernement central et il est revenu. Elle est toujours dirigée par les talibans. Ainsi, notre bilan en matière d’élimination du leader, ce qui est très facile à faire, est au mieux inégal. Les choses ne s'améliorent pas toujours. Et pour faire cela à la Russie, le plus grand territoire du monde et le plus grand arsenal nucléaire, vous vous droguez si vous pensez que c'est une bonne idée.» Traduction via Etienne Chouard ********** Tucker Carlson’s 5 Key Takeaways from the Putin Interview: #1 - Putin is “very wounded” by the rejection of the West. • “That’s the whole point of NATO, I guess, is to contain Russia. And Putin is wounded by this.” #2 - “Russia is not an expansionist power.” • “You have to be an idiot to think that. Russia is too big already. It’s the biggest landmass in the world. They only have 150,000,000 people.” • They’ve Got more than enough natural resources. They’re swimming in natural resources. They don’t have enough people, in their view. So, the idea that they want to take over Poland, why would you want to do that? They just want secure borders.” #3 - Putin likely wants peace in Ukraine • “He was willing to admit that he wants a peace deal in Ukraine and sort of give it away and just say that out loud. He said it a couple of different times. Again, maybe he’s lying in ways I didn’t perceive, but he kept saying it, and I don’t know why he would say it if he didn’t mean it.” • “As a matter of fact, there is evidence, overwhelming, that there was a peace deal, or part of a peace deal with the beginning of peace talks, a settlement of some sort on the table a year and a half ago that the former prime minister of Great Britain, Boris Johnson, scuttled on behalf of the Biden administration and convinced Zelensky and the Ukrainian government not to enter into these talks. I mean, that’s kind of an established fact. The Israelis were there. They revealed this. That happened.” #4 - Demands for Russia to relinquish Crimea are insane. • “U.S. officials have said on the record and have said to me and are telling a bunch of people that part of the terms have to be Russia giving up Crimea!” • “Putin would go to war, nuclear war, if it came down to Crimea.” • “If you really think that a condition of peace is that Putin is going to give up Crimea, then you’re like a lunatic!” #5 - The U.S. has a poor track record with regime change. • “We are run by nutcases. The President and that poisonous moron Victoria Nuland. ‘Oh, we’re going to depose Putin.’ Well, then what happens?” • “What happened in Libya when we deposed and allowed, you know, Qaddafi to be murdered? What happened in Iraq when we brought Saddam to justice? Those countries fell apart, and they never been rebuilt again.” • “In Afghanistan, we took out the central government, and they came back. It’s still run by the Taliban. So, our track record of knocking out the leader, which is very easy to do, is spotty at best. Things don’t always get better. And to do that to Russia, the largest landmass in the world with the largest nuclear arsenal, you’re on drugs if you think that’s a good idea.” Liens de la vidéo : https://odysee.com/@emanou:a/Les-5-points-cl%C3%A9s-%C3%A0-retenir-de-l'interview-de-Poutine-par-Tucker-Carlson:6 ou https://twitter.com/i/status/1755981734045180196 Via : https://twitter.com/Etienne_Chouard/status/1756309280842506363
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  • 🔴 Seymour Hersh :

    « Ce ne sont que des mensonges. La guerre est finie. La Russie a gagné.»
    par Richard Abelso

    📍Alors que l’anniversaire du prétendu sabotage du pipeline Nord Stream par le régime Biden approche le 26 septembre, le chevronné journaliste d’investigation Seymour Hersh a imputé une « opération secrète de désinformation » menée par la CIA et le MI-6 pour avoir induit le public en erreur sur l’état désastreux du pays dirigé par les États-Unis. effort de guerre.

    "La guerre est finie. La Russie a gagné. Il n’y a plus d’offensive ukrainienne, mais la Maison Blanche et les médias américains doivent continuer à mentir », a déclaré à Hersh un haut responsable du renseignement américain. « La vérité est que si l’armée ukrainienne recevait l’ordre de poursuivre l’offensive, elle se mutinerait. Les soldats ne sont plus disposés à mourir, mais cela ne correspond pas aux BS rédigées par la Maison Blanche de Biden.»
    Alors que le premier anniversaire de la destruction du gazoduc Nord Stream approche mardi prochain, Hersh a promis davantage de révélations après son exposé cinglant du 8 février sur le prétendu complot du régime Biden visant à commettre le plus grand acte de sabotage industriel depuis la Seconde Guerre mondiale – contre un allié, l'Allemagne. .

    Alors que Volodymyr Zelensky faisait le tour de l’ONU et de Washington, Hersh a écrit que sa source de renseignements lui avait dit que « la guerre continue… parce que Zelensky insiste sur le fait qu’elle doit continuer »

    "Il n'y a aucune discussion dans son quartier général ou à la Maison Blanche de Biden sur un cessez-le-feu et aucun intérêt pour des pourparlers qui pourraient conduire à la fin du massacre", a déclaré Hersh.
    Parlant des affirmations ukrainiennes selon lesquelles les progrès seraient lents dans une offensive qui aurait fait environ 75 000 morts, le responsable a déclaré à Hersh : « Ce ne sont que des mensonges ».
    Il y a eu une « opération secrète de désinformation » menée par la CIA et les renseignements britanniques visant à discréditer Poutine, a écrit Hersh, qui a conduit « les principaux médias ici et à Londres à rapporter que le président russe souffrait de diverses maladies, notamment des troubles sanguins et des troubles sanguins ». cancer grave.

    Au cours de la très attendue offensive ukrainienne du printemps, « il y a eu quelques premières pénétrations » de la « Ligne Maginot » fortement fortifiée par les Russes, a déclaré la source à Hersh, « et les Russes se sont retirés pour les aspirer. Et ils ont tous été tués. »
    "Après des semaines de pertes élevées et de peu de progrès, ainsi que d'horribles pertes de chars et de véhicules blindés", a déclaré la source, des éléments majeurs de l'armée ukrainienne, sans le déclarer, ont pratiquement annulé l'offensive", rapporte Hersh. « Les deux villages que l'armée ukrainienne a récemment revendiqués comme capturés « sont si petits qu'ils pourraient tenir entre deux panneaux Burma-Shave », a indiqué la source.
    L'« hostilité néoconservatrice envers la Russie » du régime Biden-Obama a provoqué « une division significative au sein de la communauté du renseignement », écrit Hersh, citant un « désaccord de longue date entre la CIA et d'autres éléments de la communauté du renseignement sur le pronostic de la guerre actuelle aux États-Unis ». Ukraine."

    La CIA s’est montrée « bien plus sceptique que ses homologues de la Defense Intelligence Agency (DIA) quant aux perspectives de succès en Ukraine », note Hersh, ce que les médias américains ont ignoré selon lui.
    S’exprimant à l’ONU cette semaine, le président Biden avait ignoré l’échec désastreux de l’offensive ukrainienne d’un milliard de dollars, tandis que Zelensky refusait d’envisager des négociations de paix et continuait de réclamer plus d’argent et d’armes.
    Dans une interview avec The Economist , Zelensky a lancé une menace voilée aux pays européens qui ont accueilli des millions de réfugiés ukrainiens, selon Hersh, affirmant que les réfugiés s'étaient « bien comportés ». . . et sont reconnaissants », mais il n’y a « aucun moyen de prédire comment ils réagiraient à l’abandon de leur pays ».
    « Ce n’était rien de moins qu’une menace d’insurrection interne », a écrit Hersh.

    https://thegatewaypundit.com/2023/09/seymour-hersh-its-all-lies-war-is-russia/

    5:54 PM · 22 sept. 2023 · 33,9 k vues

    https://twitter.com/CalliFanciulla/status/1705249219844440565
    🔴 Seymour Hersh : « Ce ne sont que des mensonges. La guerre est finie. La Russie a gagné.» par Richard Abelso 📍Alors que l’anniversaire du prétendu sabotage du pipeline Nord Stream par le régime Biden approche le 26 septembre, le chevronné journaliste d’investigation Seymour Hersh a imputé une « opération secrète de désinformation » menée par la CIA et le MI-6 pour avoir induit le public en erreur sur l’état désastreux du pays dirigé par les États-Unis. effort de guerre. "La guerre est finie. La Russie a gagné. Il n’y a plus d’offensive ukrainienne, mais la Maison Blanche et les médias américains doivent continuer à mentir », a déclaré à Hersh un haut responsable du renseignement américain. « La vérité est que si l’armée ukrainienne recevait l’ordre de poursuivre l’offensive, elle se mutinerait. Les soldats ne sont plus disposés à mourir, mais cela ne correspond pas aux BS rédigées par la Maison Blanche de Biden.» Alors que le premier anniversaire de la destruction du gazoduc Nord Stream approche mardi prochain, Hersh a promis davantage de révélations après son exposé cinglant du 8 février sur le prétendu complot du régime Biden visant à commettre le plus grand acte de sabotage industriel depuis la Seconde Guerre mondiale – contre un allié, l'Allemagne. . Alors que Volodymyr Zelensky faisait le tour de l’ONU et de Washington, Hersh a écrit que sa source de renseignements lui avait dit que « la guerre continue… parce que Zelensky insiste sur le fait qu’elle doit continuer » "Il n'y a aucune discussion dans son quartier général ou à la Maison Blanche de Biden sur un cessez-le-feu et aucun intérêt pour des pourparlers qui pourraient conduire à la fin du massacre", a déclaré Hersh. Parlant des affirmations ukrainiennes selon lesquelles les progrès seraient lents dans une offensive qui aurait fait environ 75 000 morts, le responsable a déclaré à Hersh : « Ce ne sont que des mensonges ». Il y a eu une « opération secrète de désinformation » menée par la CIA et les renseignements britanniques visant à discréditer Poutine, a écrit Hersh, qui a conduit « les principaux médias ici et à Londres à rapporter que le président russe souffrait de diverses maladies, notamment des troubles sanguins et des troubles sanguins ». cancer grave. Au cours de la très attendue offensive ukrainienne du printemps, « il y a eu quelques premières pénétrations » de la « Ligne Maginot » fortement fortifiée par les Russes, a déclaré la source à Hersh, « et les Russes se sont retirés pour les aspirer. Et ils ont tous été tués. » "Après des semaines de pertes élevées et de peu de progrès, ainsi que d'horribles pertes de chars et de véhicules blindés", a déclaré la source, des éléments majeurs de l'armée ukrainienne, sans le déclarer, ont pratiquement annulé l'offensive", rapporte Hersh. « Les deux villages que l'armée ukrainienne a récemment revendiqués comme capturés « sont si petits qu'ils pourraient tenir entre deux panneaux Burma-Shave », a indiqué la source. L'« hostilité néoconservatrice envers la Russie » du régime Biden-Obama a provoqué « une division significative au sein de la communauté du renseignement », écrit Hersh, citant un « désaccord de longue date entre la CIA et d'autres éléments de la communauté du renseignement sur le pronostic de la guerre actuelle aux États-Unis ». Ukraine." La CIA s’est montrée « bien plus sceptique que ses homologues de la Defense Intelligence Agency (DIA) quant aux perspectives de succès en Ukraine », note Hersh, ce que les médias américains ont ignoré selon lui. S’exprimant à l’ONU cette semaine, le président Biden avait ignoré l’échec désastreux de l’offensive ukrainienne d’un milliard de dollars, tandis que Zelensky refusait d’envisager des négociations de paix et continuait de réclamer plus d’argent et d’armes. Dans une interview avec The Economist , Zelensky a lancé une menace voilée aux pays européens qui ont accueilli des millions de réfugiés ukrainiens, selon Hersh, affirmant que les réfugiés s'étaient « bien comportés ». . . et sont reconnaissants », mais il n’y a « aucun moyen de prédire comment ils réagiraient à l’abandon de leur pays ». « Ce n’était rien de moins qu’une menace d’insurrection interne », a écrit Hersh. https://thegatewaypundit.com/2023/09/seymour-hersh-its-all-lies-war-is-russia/ 5:54 PM · 22 sept. 2023 · 33,9 k vues https://twitter.com/CalliFanciulla/status/1705249219844440565
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  • Le président du Bélarus, Loukachenko, a été en pourparlers avec Prigozhin toute la journée et s'est attribué le mérite de l'accord de paix.

    Prigozhin a accepté les termes de l'accord de Loukachenko et a accepté d'arrêter le mouvement de ses forces et de retourner dans ses bases.

    L'accord garantit également la sécurité des combattants du PMC Wagner.

    Il semble que la tentative de coup d'État soit terminée et Prigozhin, avec ses hommes, retournera dans ses bases.

    Rapports des forces de Wagner quittant non seulement les Oblas de Moscou, mais aussi quittant Rostov.

    Les médias russes rapportent que les affaires pénales ont déjà été abandonnées par Yevgeny Prigozhin et que Prigozhin et ses forces bénéficieront de l'IMMUNITÉ COMPLÈTE
    Silvano Trotta
    Le président du Bélarus, Loukachenko, a été en pourparlers avec Prigozhin toute la journée et s'est attribué le mérite de l'accord de paix. Prigozhin a accepté les termes de l'accord de Loukachenko et a accepté d'arrêter le mouvement de ses forces et de retourner dans ses bases. L'accord garantit également la sécurité des combattants du PMC Wagner. Il semble que la tentative de coup d'État soit terminée et Prigozhin, avec ses hommes, retournera dans ses bases. Rapports des forces de Wagner quittant non seulement les Oblas de Moscou, mais aussi quittant Rostov. Les médias russes rapportent que les affaires pénales ont déjà été abandonnées par Yevgeny Prigozhin et que Prigozhin et ses forces bénéficieront de l'IMMUNITÉ COMPLÈTE Silvano Trotta
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  • "Il y en a encore quelques uns qui sont sensés tel Viktor Orban
    L'Ukraine ne pourra pas "gagner" sans la participation directe des troupes de l'OTAN au conflit, par conséquent, au lieu de l'escalade, il est nécessaire de passer aux négociations de paix. Cette déclaration a été faite par le Premier ministre hongrois Viktor Orban.
    L'homme d'État a déclaré qu'étant donné la réticence de l'alliance à envoyer des troupes en Ukraine, il est clair que Kiev n'a aucune chance de "victoire".
    "J'ai toujours suggéré à tout le monde qu'au lieu d'essayer de s'impliquer encore plus dans le conflit, nous devrions arrêter l'escalade et plaider pour des pourparlers de paix", a déclaré le Premier ministre hongrois.
    La Hongrie, l'une des plus petites nations de l'Union européenne, bloque l'application de nouvelles sanctions contre la Russie à la suite de conflits internes avec l'Ukraine. Le gouvernement hongrois s'est opposé à l'administration de M. Zelensky, estimant que le gouvernement ukrainien avait pris des mesures hostiles à l'égard de son pays.
    Le Premier ministre hongrois Viktor Orban, un allié de Trump, a résisté à la pression interne de l'UE et exige que l'agression de l'Ukraine contre la Hongrie prenne fin. L'administration d'Orban a accusé l'Ukraine d'avoir mis sa banque OTP sur liste noire et d'avoir porté de fausses accusations sur les transactions de la banque avec la Russie. Les tensions entre les deux dirigeants se sont également aggravées après que la Hongrie a appris que l'Ukraine avait projeté de détruire un oléoduc russe qui achemine du pétrole vers le pays. La Russie continue de livrer du pétrole à de nombreux pays de l'UE. Le gouvernement hongrois a condamné le projet de bombe visant à saboter l'approvisionnement en pétrole du pays, le qualifiant d'acte de guerre. "Zelensky a menacé de faire exploser l'oléoduc Druzhba vers la Hongrie, non seulement en mettant en péril l'approvisionnement en pétrole de la Hongrie, mais aussi en menaçant la souveraineté nationale. Par conséquent, toute tentative de le perturber constitue une attaque contre l'indépendance et la sécurité de la Hongrie."
    "Il y en a encore quelques uns qui sont sensés tel Viktor Orban L'Ukraine ne pourra pas "gagner" sans la participation directe des troupes de l'OTAN au conflit, par conséquent, au lieu de l'escalade, il est nécessaire de passer aux négociations de paix. Cette déclaration a été faite par le Premier ministre hongrois Viktor Orban. L'homme d'État a déclaré qu'étant donné la réticence de l'alliance à envoyer des troupes en Ukraine, il est clair que Kiev n'a aucune chance de "victoire". "J'ai toujours suggéré à tout le monde qu'au lieu d'essayer de s'impliquer encore plus dans le conflit, nous devrions arrêter l'escalade et plaider pour des pourparlers de paix", a déclaré le Premier ministre hongrois. La Hongrie, l'une des plus petites nations de l'Union européenne, bloque l'application de nouvelles sanctions contre la Russie à la suite de conflits internes avec l'Ukraine. Le gouvernement hongrois s'est opposé à l'administration de M. Zelensky, estimant que le gouvernement ukrainien avait pris des mesures hostiles à l'égard de son pays. Le Premier ministre hongrois Viktor Orban, un allié de Trump, a résisté à la pression interne de l'UE et exige que l'agression de l'Ukraine contre la Hongrie prenne fin. L'administration d'Orban a accusé l'Ukraine d'avoir mis sa banque OTP sur liste noire et d'avoir porté de fausses accusations sur les transactions de la banque avec la Russie. Les tensions entre les deux dirigeants se sont également aggravées après que la Hongrie a appris que l'Ukraine avait projeté de détruire un oléoduc russe qui achemine du pétrole vers le pays. La Russie continue de livrer du pétrole à de nombreux pays de l'UE. Le gouvernement hongrois a condamné le projet de bombe visant à saboter l'approvisionnement en pétrole du pays, le qualifiant d'acte de guerre. "Zelensky a menacé de faire exploser l'oléoduc Druzhba vers la Hongrie, non seulement en mettant en péril l'approvisionnement en pétrole de la Hongrie, mais aussi en menaçant la souveraineté nationale. Par conséquent, toute tentative de le perturber constitue une attaque contre l'indépendance et la sécurité de la Hongrie."
    D'accord
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  • Assez, c’est assez, il est temps de les traquer et les traduire en justice

    Par Benjamin Fulford




    8 mai 2023

    Et cela semble être ce qui se passe, enfin. Bien sûr, nous avons tous déjà entendu cette histoire, mais il y a beaucoup de signes cette fois-ci que les arrestations massives tant attendues sont réellement en train de se produire. Diverses sources disent que le couronnement du roi Charles a été l’événement déclencheur que les gens attendaient.

    Indépendamment de ce que vous pensez de ce roi impopulaire, il est le chef des forces armées anglo-saxonnes et il a promis de déclencher une « vaste campagne de style militaire », son inauguration officielle était nécessaire pour qu’une action militaire contre la cabale puisse être ordonnée, confirment des sources du MI6.

    Selon ces sources, inutile de dire que si Charles s’avère être un larbin de la Mafia Khazarienne, il sera éliminé par ses propres gardes du corps. Dans ce qui aurait pu être un avertissement, le Faucheur est passé devant Charles au moment de son couronnement en tant que nouveau roi de Grande-Bretagne.

    Lecteur vidéo

    https://benjaminfulford.net/wp-content/uploads/2023/05/The-Grim-Reaper-appears-at-the-Coronation-.mp4?_=1

    À propos, le roi Charles est un descendant direct du prophète Mahomet, le fondateur de l’Islam, ainsi que de Vlad l’Empaleur (Dracula) selon la liste des pairs de Burke,

    Quoi qu’il arrive vis-à-vis du roi Charles, « Nous entrons dans une période où beaucoup de gens à la tête de nombreux gouvernements, vont être très inquiets quant à leur survie au pouvoir, pour avoir mené des politiques hostiles à leur peuple», a déclaré le colonel Douglas MacGregor.

    Et il ajoute, « Ici, aux États-Unis, je ne m’attends pas à ce que beaucoup de choses changent jusqu’à ce que le système financier implose, que l’économie s’effondre. Je pense que nous nous en approchons ».

    https://www.vtforeignpolicy.com/2023/05/col-douglas-macgregor-putins-bloody-missile-attack-is-horrifying/

    MacGregor -qui est proche du président américain Donald Trump- en est resté au grade de colonel parce qu'il était trop intelligent et trop peu corruptible pour être promu général. Dans le système décadent actuel du Pentagone, l'expression courante «c'est au-dessus de votre grade» signifie en réalité «vous n'avez pas accepté de pot-de-vin, donc nous ne pouvons pas tout vous dire».

    Quoi qu'il en soit, l'implosion financière imminente de la CORPORATION DES ÉTATS-UNIS D'AMÉRIQUE contraint manifestement le système à changer.

    Le plus grand signe que quelque chose se passe est que le traître Mark Milley démissionne de son poste de président des chefs d’état-major interarmées et est remplacé par le général Charles « CQ » Brown Jr., l’actuel officier supérieur de l’armée de l’air.

    https://www.stripes.com/branches/air_force/2023-05-05/brown-milley-joint-chiefs-10018844.html

    « C Q » Brown a été placé à son poste actuel par le commandant en chef Trump. À l’époque, Trump avait dit : «Charles Q – j’aime ça. Charles Q Brown, Jr. Charles a été confirmé 98 à rien! Cela me préoccupe un peu. Je n’ai jamais entendu ça auparavant.»

    Lecteur vidéo

    https://benjaminfulford.net/wp-content/uploads/2023/05/Trump-appoints-General-Charles-Q.-Brown-.mp4?_=2

    Et maintenant, l’avatar Biden a reçu l’ordre de mettre Charles Q à la tête de toutes les forces armées américaines.

    Même si les médias annoncent que cela se produira au cours de l'été, quelque chose s'est déjà mis en place.

    Une source de la CIA a déclaré: « Quelque chose dont je ne peux pas parler, s’est passé à Washington DC mercredi après-midi. » Ce « quelque chose » selon un général du Pentagone était :

    « De nombreux Blackhawks furtifs ont atterri à la Maison-Blanche. Pensez à l’arrestation de certains politiciens de haut niveau. »

    D’autres sources, russes et américaines, disent seulement « qu’elles ne peuvent pas confirmer ou infirmer » les rapports d’arrestations. D’après mon expérience, si rien ne se produisait, ces sources diraient « rien ne se passe » et non « pas de commentaire ».

    Cette énorme augmentation des vols d’avions militaires est un autre signe qu’une grande activité militaire est en cours aux États-Unis et en Europe.



    Il y a d’autres signes que quelque chose pourrait enfin aboutir de l’impasse à Washington DC. James Comer, le président du comité de surveillance du Congrès, a donné au FBI jusqu’au 10 mai pour produire des documents liés à la traite des êtres humains et à d’autres crimes commis par le faux président Joe Biden.

    Comer dit aussi « Vous envisagez un potentiel blanchiment d’argent... Il était essentiellement un agent étranger non enregistré pour la Chine. Ce sont des crimes graves. Vous avez un racket possible. Et la liste s’allonge encore et encore ».

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    https://benjaminfulford.net/wp-content/uploads/2023/05/The-whistleblower-fears-for-his-life-.mp4?_=3

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    https://benjaminfulford.net/wp-content/uploads/2023/05/MTG-on-Biden-crimes.mp4?_=4




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    https://benjaminfulford.net/wp-content/uploads/2023/05/Hunter-Biden-to-be-indicted-.mp4?_=5




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    https://benjaminfulford.net/wp-content/uploads/2023/05/Fox-News-alert-about-Biden-crimes.mp4?_=6

    Les lecteurs de ce bulletin sont pleinement conscients que le Biden original est parti depuis longtemps, mais poursuivre son avatar débusquera les Rockefeller et d’autres criminels de haut niveau qui se cachent derrière son image.

    Il y a aussi du mouvement sur le front pédophile. Christopher Wray, le directeur du FBI, Merrick Garland, le procureur général et Michael E. Horowitz ,l’inspecteur général du ministère de la Justice, ont reçu des assignations à comparaître concernant leur « échec à enquêter sérieusement » sur Jeffrey Epstein et Ghislaine Maxwell et leur réseau de personnalités pédophiles.









    https://www.thedailybeast.com/epstein-victim-maria-farmerdemands-fbi-investigate-its-failure-to-stop-him

    D’autres personnes citées à comparaître au sujet du réseau pédophile sont Sergey Brin, le cofondateur de Google, Michael Ovitz, l’ancien dirigeant de Disney, Thomas Pritzker, le président exécutif de Hyatt Hotels, Mort Zuckerman, l’investisseur immobilier milliardaire et le PDG de JPMorgan, Jamie Dimon.

    https://www.cnbc.com/2023/05/04/google-co-founder-larry-page-can-get-jeffrey-epstein-case-service.html

    Le filet se rapproche également de Lawrence Summers, l’ancien secrétaire au Trésor, Reid Hoffman, fondateur milliardaire de LinkedIn, de Ehud Barak, ancien Premier ministre israélien, Leon Black, cofondateur d’Apollo Global Management, de Woody Allen et de bien d’autres.

    https://www.foxnews.com/us/jeffrey-epstein-private-calendar-reveals-appointments-woody-allen-former-clinton-admin-official-ex-israeli-pm

    https://americanmilitarynews.com/2023/05/billionaire-investor-buys-jeffrey-epsteins-private-islands-for-new-luxury-resort/

    Alors que nous, et beaucoup d’autres dans les médias de vérité, avons rapporté que tous les criminels se rendaient sur l’île pédophile d’Epstein depuis des années, la différence cette fois-ci est que les reportages des médias d’entreprise en parlent. C’est un signe que des mesures d’application de la loi sont imminentes.

    Cependant, ne sous-estimez jamais la MK. Stephen Deckoff, fondateur de la société de capital-investissement Black Diamond Capital Management, vient d’acheter les îles Epstein pour 60 millions de dollars.

    Selon des sources du Mossad, « Deckoff est sioniste et membre de Habad ». Cela signifie qu’il y a fort à parier qu’il essaiera d’enterrer les preuves de torture d’enfants et de sacrifices humains qui, selon de nombreux témoins, ont régulièrement eu lieu sur l’île.

    Cependant, l’implosion du système financier rend probable que la MK et ses fronts n’auront bientôt plus assez d’argent pour acheter leur sortie du pétrin.

    Même les médias d’entreprise commencent à signaler que la plupart des banques américaines sont insolvables. Par exemple, le Telegraph, citant un groupe d’experts bancaires, affirme que près de la moitié des 4 800 banques américaines sont « presque insolvables ».

    « Ne prétendons pas qu’il ne s’agit que de la Silicon Valley Bank et de First Republic », a déclaré le professeur Amit Seru, expert bancaire à l’Université de Stanford, au journal « Une grande partie du système bancaire américain est potentiellement insolvable ».

    https://ussanews.com/2023/05/06/over-2000-us-banks-are-insolvent-telegraph/

    Ce qui se passe, c’est que les banques prétendent être solvables en utilisant une astuce comptable qui était courante au Japon après l’éclatement de leur bulle immobilière. Cela signifie garder les choses dans leurs livres au prix d’achat au lieu du prix actuel.

    Par exemple, si Charles Schwab déclarait ses actifs aux prix du marché, son capital serait de 23 milliards de dollars, soit la moitié des 56 milliards de dollars déclarés en 2021. En théorie, la banque ne pourrait donc prêter que la moitié de ce qu'elle a prêté en 2021 pour maintenir son ratio d'adéquation des fonds propres.

    https://mises.org/wire/charles-schwab-and-other-big-banks-may-be-secretly-insolvent

    Multipliez cela par l’ensemble du système bancaire de 23 000 milliards de dollars et vous pouvez voir qu’une implosion historique est inévitable.

    Pas étonnant que les déposants aient retiré 360 milliards de dollars supplémentaires – à un rythme accéléré – au cours des trois premières semaines d’avril seulement, ce qui signifie que le total des retraits se rapproche de la barre des 2 000 milliards de dollars.

    Lecteur vidéo

    https://benjaminfulford.net/wp-content/uploads/2023/05/Ed-Dowd-speaks-about-the-jab.mp4?_=7






    Puisque les banques possèdent la Réserve Fédérale - qui possède la CORPORATION DES ÉTATS-UNIS - vous pouvez voir la véritable raison pour laquelle Janet Yellen, la secrétaire au Trésor, dit que le gouvernement fédéral pourrait être à court d’argent et de ne pas pouvoir honorer leurs dettes dès le 1er juin.

    https://insiderpaper.com/white-house-says-will-not-negotiate-on-debt-ceiling-extension/

    Cela entraînerait huit millions de pertes d’emplois et une chute de six pour cent du PIB, prévient le Comité des conseillers économiques du président.

    https://www.firstpost.com/world/white-house-predicts-economic-fallout-if-us-fails-to-make-debt-payments-12544922.html,

    Cet effondrement arrive parce que, ainsi qu’en 2011 l’a dit, à tort Alan Greenspan, ancien président de la Réserve Fédérale: « Les États-Unis peuvent payer n’importe quelle dette parce que nous pouvons toujours imprimer de l’argent pour le faire. Il n’y a donc aucune probabilité de défaut. »

    Lecteur vidéo

    https://benjaminfulford.net/wp-content/uploads/2023/05/Alan-Greenspan-2011.mp4?_=8

    Cet arrogance vient du fait que l'on pensait que le dollar américain avait une valeur en soi, ce qui n'est pas le cas, et donc un défaut de paiement est alors imminent.

    Un défaut de paiement de ces criminels serait une bonne chose pour l’Américain moyen.

    « Un défaut de paiement sur la dette nationale ouvrirait la voie au rétablissement d’une monnaie saine, remboursable et basée sur des matières premières. Les gens devraient se concentrer davantage sur la richesse réelle que sur la fausse richesse financière, l’ingénierie réelle, par opposition à l’ingénierie financière et sociale », explique Doug Casey.

    https://internationalman.com/articles/doug-casey-on-the-debt-ceiling-farce-and-why-the-us-should-declare-bankruptcy/

    « Les fermes, les usines, les technologies et les compétences des travailleurs existeront toujours. Mais sur des bases solides. Et avec de nouveaux propriétaires », annonce-t-il.

    Le Texas ouvre la voie.

    Le 2 mai, un comité de la Chambre des représentants du Texas a adopté un projet de loi visant à créer des devises transactionnelles adossées 100% à l’or et à l’argent. La promulgation de cette loi créerait une option pour les gens de faire des affaires avec une monnaie saine, préparerait le terrain pour saper le monopole de la Réserve Fédérale sur la monnaie, et peut-être créer une alternative viable à une monnaie numérique de banque centrale (CBDC).

    https://schiffgold.com/key-gold-news/texas-committee-passes-bill-to-create-100-reserve-gold-and-silver-backed-transactional-currencies/

    La faillite de ces criminels enlèverait également le pouvoir à des technocrates non élus comme António Guterres, le secrétaire général de l'ONU. Ci-dessous, vous pouvez le voir déclarer au Forum Économique Mondial que les politiciens doivent prendre des décisions impopulaires afin de façonner l'opinion publique. En d'autres termes, soyez un tyran et travaillez contre le peuple jusqu'à ce qu'il se mette au pas.

    Lecteur vidéo

    https://benjaminfulford.net/wp-content/uploads/2023/05/UN-chief-speaks-at-the-WEF.mp4?_=9




    Maintenant, regardez Yuval Noah Harari, le conseiller principal du FEM, suggérer que les restrictions totalitaires mises en œuvre en réponse à l’escroquerie, y compris l’arrêt de tous les vols et le verrouillage de pays entiers, rendront les gens « plus ouverts aux idées radicales sur la façon de faire face au changement climatique ».

    Lecteur vidéo

    https://benjaminfulford.net/wp-content/uploads/2023/05/Advisor-to-WEF-Yuval-Noah-Harari.mp4?_=10

    C’est exactement ce qu’ils ont essayé de faire avec Covid 19 et cela leur explose maintenant au visage.

    Par exemple, jetez un coup d’œil à cet article qui fait état d'un recours collectif historique, contre le gouvernement australien et l'organisme de réglementation des médicaments, pour les dommages causés par les vaccins Covid-19.

    https://www.dailymail.co.uk/news/article-12015497/Australian-government-hit-class-action-lawsuit-Covid-vaccines.html

    Lecteur vidéo

    https://benjaminfulford.net/wp-content/uploads/2023/05/Ed-Dowd-speaks-about-the-jab.mp4?_=11

    Cela nous a incités à faire une recherche sur le Web « procès Covid » qui est revenue avec plus de 112 millions de liens. Une analyse rapide a montré qu'une frénésie judiciaire ne faisait que commencer.

    Vous pouvez être sûr que cela conduira à la faillite de tous les hôpitaux, sociétés pharmaceutiques et toutes autres personnes impliquées dans toute cette escroquerie.

    Dorénavant, les tribunaux pour crimes de guerre sont également une certitude.

    La première arrestation très médiatisée a déjà eu lieu selon des sources de la CIA. Rochelle Walensky, la chef du CDC a été appréhendée et sera jugée à Nuremberg 2, pour crimes contre l’humanité et tentative de génocide.

    Les médias d’entreprise tentent de prétendre que sa disparition est survenue parce qu’elle a « démissionné ».

    https://www.theguardian.com/us-news/2023/may/05/rochelle-walensky-resigns-cdc-chief



    Au Canada, Catherine Christensen, témoin expert, a demandé rhétoriquement à un tribunal :

    « Comment le premier ministre du Canada a-t-il pu rendre obligatoires les injections de COVID-19 alors qu’il n’a aucune autorité ou contrôle sur les forces canadiennes? »

    Il s’avère que Castrudeau a dû congédier quatre généraux pour « harcèlement sexuel » avant de pouvoir obtenir ce qu’il voulait.

    Lecteur vidéo

    https://benjaminfulford.net/wp-content/uploads/2023/05/Catherine-Christensen-NCI-expert-witness-.mp4?_=12

    De plus, ceci sur Twitter:

    https://twitter.com/Inquiry_Canada/status/1653176711809232898

    Les jours de Castrudeau sont comptés à coup sûr.

    Sa disparition trouvera un écho dans de nombreux autres pays contrôlés par des marionnettes MK. Par exemple, si vous pensiez que la fin des reportages sur les troubles en France signifiait qu’Emanuelle Macron avait résisté à la tempête, jetez un coup d’œil aux vidéos ci-dessous.

    Lecteur vidéo

    https://benjaminfulford.net/wp-content/uploads/2023/05/Meanwhile-in-France-today.mp4?_=13

    Lecteur vidéo

    https://benjaminfulford.net/wp-content/uploads/2023/05/A-French-goon-gets-his-karma-.mp4?_=14

    Le gouvernement de la Corporation des États-Unis, étant à bout de souffle, les vautours internationaux lui tournent autour et n'attendent plus que sa mort.

    Au Moyen-Orient, par exemple, les ministres des Affaires étrangères de l’Arabie Saoudite, de la Jordanie, de l’Égypte et de l’Irak se sont joints à leurs homologues syriens pour exiger le rétablissement de la souveraineté du gouvernement Assad dans toute la Syrie, le renforcement des institutions gouvernementales syriennes et la fin des opérations des groupes armés et des organisations militantes sur le sol syrien. - Cela signifie des groupes armés Kurdes soutenus par les États-Unis, des djihadistes, des militants soutenus par la Turquie dans le nord de la Syrie, ainsi que des forces Turques et Américaines.

    https://responsiblestatecraft.org/2023/05/03/assad-plays-a-strong-hand-in-diplomatic-poker-with-arab-neighbors/

    Cela survient alors que la Ligue arabe répare ses liens avec l’Iran et ramène la Syrie dans le giron.

    https://tass.com/world/1612775

    La Russie aide en organisant des pourparlers entre les présidents turc et syrien, Recep Tayyip Erdogan et Bashar Assad avec le ministre iranien des Affaires étrangères.

    https://tass.com/world/1614355

    Toute tentative d’installer une marionnette MK en Turquie est vouée à l’échec, avertissent le FSB russe et d’autres sources. Israël doit maintenant demander la paix s’il veut survivre.

    En Afrique, pendant ce temps, le président de la République démocratique du Congo est devenu le dernier dirigeant à dire que l’OTAN doit quitter l’Afrique. À la fin de son discours, il a également noté qu’il « ne confierait la sécurité de son pays, qu’à la Russie ».

    Les Russes sont également en train de comprendre que l’ONU est une société privée appartenant à Rockefeller et non pas une véritable organisation mondiale. Le représentant permanent de la Russie auprès des Nations Unies, Vasily Nebenzya, a déclaré :

    « Nous assistons à une certaine dégradation de la confiance dans l’organisation, qui est appelée à représenter les intérêts de tous les États membres, à être un exemple d’impartialité et d’intégrité, et ses employés doivent agir dans le strict respect de l’Article 100 de la Charte des Nations Unies. »

    Il faisait bien sûr référence à l’utilisation généralisée de menaces, de pots-de-vin et d’autres méthodes pour déformer le débat de l’ONU sur l’Ukraine.

    Selon des sources de renseignement polonaises, pourquoi, par exemple, l’ONU ne discute-t-elle pas d’une mission en date du 26 avril en Ukraine, au cours de laquelle 74 tunnels souterrains ont été détruits, 678 trafiquants d’enfants ont été tués, 3 876 trafiquants d’êtres humains ont été arrêtés et plus de 10 000 enfants en cage ont été sauvés.

    Bien qu’elle ne mentionne pas le rôle de Biden dans la traite des êtres humains, Maria Zakharova, la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, a déclaré: « Le régime de Kiev a confirmé que l’administration du président américain Joe Biden est un sponsor du terrorisme », a https://tass.com/russias-foreign-policy/1614723

    Aussi, pourquoi l’ONU ne parle-t-elle pas des rapports d’agriculteurs polonais qui disent que les animaux meurent après avoir mangé du fourrage avec du grain ukrainien ? C’est pourquoi certains pays interdisent l’importation de farine ukrainienne alors que dans l’ensemble de l’UE, les magasins enlèvent et brûlent la farine.

    En Pologne, les agriculteurs bloquent les routes afin que les entreprises d’origine inconnue n’importent pas de produits chimiques empoisonnés et de produits non testés, selon les sources polonaises.

    Cette tentative d’empoisonnement de masse semble être une réaction désespérée à la défaite militaire. Sur ce front, le président ukrainien Vladimir Zelensky, « n’est même pas nécessaire pour signer un instrument de reddition inconditionnelle » selon Dmitri Medvedev qui ajoute « Il n’y a plus d’autre option que l’élimination physique de Zelensky et de sa clique ».

    https://tass.com/politics/1613127

    L’Occident et la Russie finiront par s’asseoir pour discuter de leurs différends, mais ce dialogue ne devrait pas avoir lieu avec le président ukrainien Vladimir Zelensky, mais avec ceux qui l’utilisent comme larbin, a déclaré pour sa part le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov.

    Peut-être est-ce la raison pour laquelle BlackRock a soudainement convoqué une réunion avec l’Avatar Zelensky ?

    https://www.ukrinform.net/rubric-economy/3705443-zelensky-discusses-investments-and-ukraines-restoration-with-blackrock-management.html

    À propos de BlackRock. Saviez-vous que Blackrock fabriquait des puces cérébrales ? Évidemment, qu'ils le feraient... Lecteur vidéo

    https://benjaminfulford.net/wp-content/uploads/2023/05/Brain-chips-for-humans-1.mp4?_=15

    Crédit : HarrisonHillSmith, Info Wars

    Consultez également ces brevets. L'un d'eux concerne les "Interfaces pour l'électronique injectable par seringue».

    https://patents.google.com/patent/US20180328884A1

    L'autre concerne une "Méthode et appareil pour induire des états recherchés de conscience.»

    https://patents.google.com/patent/US5356368A/en Tours GWEN – US5356368A

    Il est donc clair que quelqu’un ou un groupe essaie vraiment de nous transformer en automates télécommandés. La question est de savoir qui? Beaucoup prétendent que le contrôle ultime va au-delà de gens comme les Rockefeller.

    Cela nous amène au sujet de l’ingérence potentielle d’extraterrestres dans nos affaires.

    Sur ce front, le général russe décoré Nikolai T. Antoshkin dit que les civilisations plus avancées gardent un œil sur la planète Terre pour s’assurer que nous ne détruisons pas complètement la planète. Il a également souligné que les ovnis sont couramment observés près des installations où la situation est « instable ». Il s’agit notamment des installations nucléaires et d’armes chimiques.

    https://www.thepulse.one/p/decorated-russian-general-says-more?utm_source=direct&utm_campaign=post&utm_medium=web

    Cela nous amène à des événements vraiment bizarres au Kremlin la semaine dernière.

    Premièrement, les pannes GPS ont affecté tous les services et appareils en général, des applications de navigation aux trackers de fitness à Moscou pour des raisons que le gouvernement russe ne pouvait pas expliquer. https://tass.com/economy/1613715

    Puis une source du FSB – que nous connaissons depuis des années et qui n’a jamais parlé d’ovnis ou d’extraterrestres – nous a envoyé la photo suivante d’un objet triangulaire géant apparu au-dessus du Kremlin.



    Nous leur avons dit que nous pensions que c’était un hologramme, mais nos sources secrètes de la force spatiale nous assurent que ce n’était pas le cas.

    Donc, avec cet événement de type X-files, nous concluons avec les derniers visuels du projet Bluebeam people.

    1. Véritable OVNI ou pas, c’est vous qui décidez

    Lecteur vidéo

    https://benjaminfulford.net/wp-content/uploads/2023/05/Real-or-not-You-decide-.mp4?_=16

    2. OVNI au-dessus de Seattle, Washington USA 03-03-23

    Lecteur vidéo




    https://benjaminfulford.net/wp-content/uploads/2023/05/UFO-over-Seattle-USA-on-the-news-.mp4?_=17

    3. OVNIS au-dessus d’Atlanta, USA 4 juin 2012

    Lecteur vidéo

    https://benjaminfulford.net/wp-content/uploads/2023/05/UFOs-over-Atlanta-USA-.mp4?_=18

    4. Le ver Ebani, une forme de vie intelligente

    Lecteur vidéo

    https://benjaminfulford.net/wp-content/uploads/2023/05/Ebani-worm-intelligent-life-form.mp4?_=19

    5. Peintures murales anciennes.

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    https://benjaminfulford.net/wp-content/uploads/2023/05/Did-the-Aliens-create-humans.mp4?_=20

    Peut-être que la faillite de la CORPORATION des États-Unis mettra tout cela en lumière. Nous verrons bien.

    Traduction Petite Étoile

    Version originale anglaise : https://benjaminfulford.net/

    Ndlt : Comme toujours, pour ceux qui comprennent l’anglais, je suggérerais vraiment, que vous vous abonniez à la lettre hebdomadaire de Benjamin Fulford. Les gens comme lui travaillent fort pour nous, et ce, au péril de leur vie. Les soutenir est un tout petit moyen de leur témoigner notre reconnaissance.

    https://latableronde.over-blog.com/2023/05/benjamin-fulford-assez-c-est-assez-il-est-temps-de-les-traquer-et-les-traduire-en-justice.html
    Assez, c’est assez, il est temps de les traquer et les traduire en justice Par Benjamin Fulford 8 mai 2023 Et cela semble être ce qui se passe, enfin. Bien sûr, nous avons tous déjà entendu cette histoire, mais il y a beaucoup de signes cette fois-ci que les arrestations massives tant attendues sont réellement en train de se produire. Diverses sources disent que le couronnement du roi Charles a été l’événement déclencheur que les gens attendaient. Indépendamment de ce que vous pensez de ce roi impopulaire, il est le chef des forces armées anglo-saxonnes et il a promis de déclencher une « vaste campagne de style militaire », son inauguration officielle était nécessaire pour qu’une action militaire contre la cabale puisse être ordonnée, confirment des sources du MI6. Selon ces sources, inutile de dire que si Charles s’avère être un larbin de la Mafia Khazarienne, il sera éliminé par ses propres gardes du corps. Dans ce qui aurait pu être un avertissement, le Faucheur est passé devant Charles au moment de son couronnement en tant que nouveau roi de Grande-Bretagne. Lecteur vidéo https://benjaminfulford.net/wp-content/uploads/2023/05/The-Grim-Reaper-appears-at-the-Coronation-.mp4?_=1 À propos, le roi Charles est un descendant direct du prophète Mahomet, le fondateur de l’Islam, ainsi que de Vlad l’Empaleur (Dracula) selon la liste des pairs de Burke, Quoi qu’il arrive vis-à-vis du roi Charles, « Nous entrons dans une période où beaucoup de gens à la tête de nombreux gouvernements, vont être très inquiets quant à leur survie au pouvoir, pour avoir mené des politiques hostiles à leur peuple», a déclaré le colonel Douglas MacGregor. Et il ajoute, « Ici, aux États-Unis, je ne m’attends pas à ce que beaucoup de choses changent jusqu’à ce que le système financier implose, que l’économie s’effondre. Je pense que nous nous en approchons ». https://www.vtforeignpolicy.com/2023/05/col-douglas-macgregor-putins-bloody-missile-attack-is-horrifying/ MacGregor -qui est proche du président américain Donald Trump- en est resté au grade de colonel parce qu'il était trop intelligent et trop peu corruptible pour être promu général. Dans le système décadent actuel du Pentagone, l'expression courante «c'est au-dessus de votre grade» signifie en réalité «vous n'avez pas accepté de pot-de-vin, donc nous ne pouvons pas tout vous dire». Quoi qu'il en soit, l'implosion financière imminente de la CORPORATION DES ÉTATS-UNIS D'AMÉRIQUE contraint manifestement le système à changer. Le plus grand signe que quelque chose se passe est que le traître Mark Milley démissionne de son poste de président des chefs d’état-major interarmées et est remplacé par le général Charles « CQ » Brown Jr., l’actuel officier supérieur de l’armée de l’air. https://www.stripes.com/branches/air_force/2023-05-05/brown-milley-joint-chiefs-10018844.html « C Q » Brown a été placé à son poste actuel par le commandant en chef Trump. À l’époque, Trump avait dit : «Charles Q – j’aime ça. Charles Q Brown, Jr. Charles a été confirmé 98 à rien! Cela me préoccupe un peu. Je n’ai jamais entendu ça auparavant.» Lecteur vidéo https://benjaminfulford.net/wp-content/uploads/2023/05/Trump-appoints-General-Charles-Q.-Brown-.mp4?_=2 Et maintenant, l’avatar Biden a reçu l’ordre de mettre Charles Q à la tête de toutes les forces armées américaines. Même si les médias annoncent que cela se produira au cours de l'été, quelque chose s'est déjà mis en place. Une source de la CIA a déclaré: « Quelque chose dont je ne peux pas parler, s’est passé à Washington DC mercredi après-midi. » Ce « quelque chose » selon un général du Pentagone était : « De nombreux Blackhawks furtifs ont atterri à la Maison-Blanche. Pensez à l’arrestation de certains politiciens de haut niveau. » D’autres sources, russes et américaines, disent seulement « qu’elles ne peuvent pas confirmer ou infirmer » les rapports d’arrestations. D’après mon expérience, si rien ne se produisait, ces sources diraient « rien ne se passe » et non « pas de commentaire ». Cette énorme augmentation des vols d’avions militaires est un autre signe qu’une grande activité militaire est en cours aux États-Unis et en Europe. Il y a d’autres signes que quelque chose pourrait enfin aboutir de l’impasse à Washington DC. James Comer, le président du comité de surveillance du Congrès, a donné au FBI jusqu’au 10 mai pour produire des documents liés à la traite des êtres humains et à d’autres crimes commis par le faux président Joe Biden. Comer dit aussi « Vous envisagez un potentiel blanchiment d’argent... Il était essentiellement un agent étranger non enregistré pour la Chine. Ce sont des crimes graves. Vous avez un racket possible. Et la liste s’allonge encore et encore ». Lecteur vidéo https://benjaminfulford.net/wp-content/uploads/2023/05/The-whistleblower-fears-for-his-life-.mp4?_=3 Lecteur vidéo https://benjaminfulford.net/wp-content/uploads/2023/05/MTG-on-Biden-crimes.mp4?_=4 Lecteur vidéo https://benjaminfulford.net/wp-content/uploads/2023/05/Hunter-Biden-to-be-indicted-.mp4?_=5 Lecteur vidéo https://benjaminfulford.net/wp-content/uploads/2023/05/Fox-News-alert-about-Biden-crimes.mp4?_=6 Les lecteurs de ce bulletin sont pleinement conscients que le Biden original est parti depuis longtemps, mais poursuivre son avatar débusquera les Rockefeller et d’autres criminels de haut niveau qui se cachent derrière son image. Il y a aussi du mouvement sur le front pédophile. Christopher Wray, le directeur du FBI, Merrick Garland, le procureur général et Michael E. Horowitz ,l’inspecteur général du ministère de la Justice, ont reçu des assignations à comparaître concernant leur « échec à enquêter sérieusement » sur Jeffrey Epstein et Ghislaine Maxwell et leur réseau de personnalités pédophiles. https://www.thedailybeast.com/epstein-victim-maria-farmerdemands-fbi-investigate-its-failure-to-stop-him D’autres personnes citées à comparaître au sujet du réseau pédophile sont Sergey Brin, le cofondateur de Google, Michael Ovitz, l’ancien dirigeant de Disney, Thomas Pritzker, le président exécutif de Hyatt Hotels, Mort Zuckerman, l’investisseur immobilier milliardaire et le PDG de JPMorgan, Jamie Dimon. https://www.cnbc.com/2023/05/04/google-co-founder-larry-page-can-get-jeffrey-epstein-case-service.html Le filet se rapproche également de Lawrence Summers, l’ancien secrétaire au Trésor, Reid Hoffman, fondateur milliardaire de LinkedIn, de Ehud Barak, ancien Premier ministre israélien, Leon Black, cofondateur d’Apollo Global Management, de Woody Allen et de bien d’autres. https://www.foxnews.com/us/jeffrey-epstein-private-calendar-reveals-appointments-woody-allen-former-clinton-admin-official-ex-israeli-pm https://americanmilitarynews.com/2023/05/billionaire-investor-buys-jeffrey-epsteins-private-islands-for-new-luxury-resort/ Alors que nous, et beaucoup d’autres dans les médias de vérité, avons rapporté que tous les criminels se rendaient sur l’île pédophile d’Epstein depuis des années, la différence cette fois-ci est que les reportages des médias d’entreprise en parlent. C’est un signe que des mesures d’application de la loi sont imminentes. Cependant, ne sous-estimez jamais la MK. Stephen Deckoff, fondateur de la société de capital-investissement Black Diamond Capital Management, vient d’acheter les îles Epstein pour 60 millions de dollars. Selon des sources du Mossad, « Deckoff est sioniste et membre de Habad ». Cela signifie qu’il y a fort à parier qu’il essaiera d’enterrer les preuves de torture d’enfants et de sacrifices humains qui, selon de nombreux témoins, ont régulièrement eu lieu sur l’île. Cependant, l’implosion du système financier rend probable que la MK et ses fronts n’auront bientôt plus assez d’argent pour acheter leur sortie du pétrin. Même les médias d’entreprise commencent à signaler que la plupart des banques américaines sont insolvables. Par exemple, le Telegraph, citant un groupe d’experts bancaires, affirme que près de la moitié des 4 800 banques américaines sont « presque insolvables ». « Ne prétendons pas qu’il ne s’agit que de la Silicon Valley Bank et de First Republic », a déclaré le professeur Amit Seru, expert bancaire à l’Université de Stanford, au journal « Une grande partie du système bancaire américain est potentiellement insolvable ». https://ussanews.com/2023/05/06/over-2000-us-banks-are-insolvent-telegraph/ Ce qui se passe, c’est que les banques prétendent être solvables en utilisant une astuce comptable qui était courante au Japon après l’éclatement de leur bulle immobilière. Cela signifie garder les choses dans leurs livres au prix d’achat au lieu du prix actuel. Par exemple, si Charles Schwab déclarait ses actifs aux prix du marché, son capital serait de 23 milliards de dollars, soit la moitié des 56 milliards de dollars déclarés en 2021. En théorie, la banque ne pourrait donc prêter que la moitié de ce qu'elle a prêté en 2021 pour maintenir son ratio d'adéquation des fonds propres. https://mises.org/wire/charles-schwab-and-other-big-banks-may-be-secretly-insolvent Multipliez cela par l’ensemble du système bancaire de 23 000 milliards de dollars et vous pouvez voir qu’une implosion historique est inévitable. Pas étonnant que les déposants aient retiré 360 milliards de dollars supplémentaires – à un rythme accéléré – au cours des trois premières semaines d’avril seulement, ce qui signifie que le total des retraits se rapproche de la barre des 2 000 milliards de dollars. Lecteur vidéo https://benjaminfulford.net/wp-content/uploads/2023/05/Ed-Dowd-speaks-about-the-jab.mp4?_=7 Puisque les banques possèdent la Réserve Fédérale - qui possède la CORPORATION DES ÉTATS-UNIS - vous pouvez voir la véritable raison pour laquelle Janet Yellen, la secrétaire au Trésor, dit que le gouvernement fédéral pourrait être à court d’argent et de ne pas pouvoir honorer leurs dettes dès le 1er juin. https://insiderpaper.com/white-house-says-will-not-negotiate-on-debt-ceiling-extension/ Cela entraînerait huit millions de pertes d’emplois et une chute de six pour cent du PIB, prévient le Comité des conseillers économiques du président. https://www.firstpost.com/world/white-house-predicts-economic-fallout-if-us-fails-to-make-debt-payments-12544922.html, Cet effondrement arrive parce que, ainsi qu’en 2011 l’a dit, à tort Alan Greenspan, ancien président de la Réserve Fédérale: « Les États-Unis peuvent payer n’importe quelle dette parce que nous pouvons toujours imprimer de l’argent pour le faire. Il n’y a donc aucune probabilité de défaut. » Lecteur vidéo https://benjaminfulford.net/wp-content/uploads/2023/05/Alan-Greenspan-2011.mp4?_=8 Cet arrogance vient du fait que l'on pensait que le dollar américain avait une valeur en soi, ce qui n'est pas le cas, et donc un défaut de paiement est alors imminent. Un défaut de paiement de ces criminels serait une bonne chose pour l’Américain moyen. « Un défaut de paiement sur la dette nationale ouvrirait la voie au rétablissement d’une monnaie saine, remboursable et basée sur des matières premières. Les gens devraient se concentrer davantage sur la richesse réelle que sur la fausse richesse financière, l’ingénierie réelle, par opposition à l’ingénierie financière et sociale », explique Doug Casey. https://internationalman.com/articles/doug-casey-on-the-debt-ceiling-farce-and-why-the-us-should-declare-bankruptcy/ « Les fermes, les usines, les technologies et les compétences des travailleurs existeront toujours. Mais sur des bases solides. Et avec de nouveaux propriétaires », annonce-t-il. Le Texas ouvre la voie. Le 2 mai, un comité de la Chambre des représentants du Texas a adopté un projet de loi visant à créer des devises transactionnelles adossées 100% à l’or et à l’argent. La promulgation de cette loi créerait une option pour les gens de faire des affaires avec une monnaie saine, préparerait le terrain pour saper le monopole de la Réserve Fédérale sur la monnaie, et peut-être créer une alternative viable à une monnaie numérique de banque centrale (CBDC). https://schiffgold.com/key-gold-news/texas-committee-passes-bill-to-create-100-reserve-gold-and-silver-backed-transactional-currencies/ La faillite de ces criminels enlèverait également le pouvoir à des technocrates non élus comme António Guterres, le secrétaire général de l'ONU. Ci-dessous, vous pouvez le voir déclarer au Forum Économique Mondial que les politiciens doivent prendre des décisions impopulaires afin de façonner l'opinion publique. En d'autres termes, soyez un tyran et travaillez contre le peuple jusqu'à ce qu'il se mette au pas. Lecteur vidéo https://benjaminfulford.net/wp-content/uploads/2023/05/UN-chief-speaks-at-the-WEF.mp4?_=9 Maintenant, regardez Yuval Noah Harari, le conseiller principal du FEM, suggérer que les restrictions totalitaires mises en œuvre en réponse à l’escroquerie, y compris l’arrêt de tous les vols et le verrouillage de pays entiers, rendront les gens « plus ouverts aux idées radicales sur la façon de faire face au changement climatique ». Lecteur vidéo https://benjaminfulford.net/wp-content/uploads/2023/05/Advisor-to-WEF-Yuval-Noah-Harari.mp4?_=10 C’est exactement ce qu’ils ont essayé de faire avec Covid 19 et cela leur explose maintenant au visage. Par exemple, jetez un coup d’œil à cet article qui fait état d'un recours collectif historique, contre le gouvernement australien et l'organisme de réglementation des médicaments, pour les dommages causés par les vaccins Covid-19. https://www.dailymail.co.uk/news/article-12015497/Australian-government-hit-class-action-lawsuit-Covid-vaccines.html Lecteur vidéo https://benjaminfulford.net/wp-content/uploads/2023/05/Ed-Dowd-speaks-about-the-jab.mp4?_=11 Cela nous a incités à faire une recherche sur le Web « procès Covid » qui est revenue avec plus de 112 millions de liens. Une analyse rapide a montré qu'une frénésie judiciaire ne faisait que commencer. Vous pouvez être sûr que cela conduira à la faillite de tous les hôpitaux, sociétés pharmaceutiques et toutes autres personnes impliquées dans toute cette escroquerie. Dorénavant, les tribunaux pour crimes de guerre sont également une certitude. La première arrestation très médiatisée a déjà eu lieu selon des sources de la CIA. Rochelle Walensky, la chef du CDC a été appréhendée et sera jugée à Nuremberg 2, pour crimes contre l’humanité et tentative de génocide. Les médias d’entreprise tentent de prétendre que sa disparition est survenue parce qu’elle a « démissionné ». https://www.theguardian.com/us-news/2023/may/05/rochelle-walensky-resigns-cdc-chief Au Canada, Catherine Christensen, témoin expert, a demandé rhétoriquement à un tribunal : « Comment le premier ministre du Canada a-t-il pu rendre obligatoires les injections de COVID-19 alors qu’il n’a aucune autorité ou contrôle sur les forces canadiennes? » Il s’avère que Castrudeau a dû congédier quatre généraux pour « harcèlement sexuel » avant de pouvoir obtenir ce qu’il voulait. Lecteur vidéo https://benjaminfulford.net/wp-content/uploads/2023/05/Catherine-Christensen-NCI-expert-witness-.mp4?_=12 De plus, ceci sur Twitter: https://twitter.com/Inquiry_Canada/status/1653176711809232898 Les jours de Castrudeau sont comptés à coup sûr. Sa disparition trouvera un écho dans de nombreux autres pays contrôlés par des marionnettes MK. Par exemple, si vous pensiez que la fin des reportages sur les troubles en France signifiait qu’Emanuelle Macron avait résisté à la tempête, jetez un coup d’œil aux vidéos ci-dessous. Lecteur vidéo https://benjaminfulford.net/wp-content/uploads/2023/05/Meanwhile-in-France-today.mp4?_=13 Lecteur vidéo https://benjaminfulford.net/wp-content/uploads/2023/05/A-French-goon-gets-his-karma-.mp4?_=14 Le gouvernement de la Corporation des États-Unis, étant à bout de souffle, les vautours internationaux lui tournent autour et n'attendent plus que sa mort. Au Moyen-Orient, par exemple, les ministres des Affaires étrangères de l’Arabie Saoudite, de la Jordanie, de l’Égypte et de l’Irak se sont joints à leurs homologues syriens pour exiger le rétablissement de la souveraineté du gouvernement Assad dans toute la Syrie, le renforcement des institutions gouvernementales syriennes et la fin des opérations des groupes armés et des organisations militantes sur le sol syrien. - Cela signifie des groupes armés Kurdes soutenus par les États-Unis, des djihadistes, des militants soutenus par la Turquie dans le nord de la Syrie, ainsi que des forces Turques et Américaines. https://responsiblestatecraft.org/2023/05/03/assad-plays-a-strong-hand-in-diplomatic-poker-with-arab-neighbors/ Cela survient alors que la Ligue arabe répare ses liens avec l’Iran et ramène la Syrie dans le giron. https://tass.com/world/1612775 La Russie aide en organisant des pourparlers entre les présidents turc et syrien, Recep Tayyip Erdogan et Bashar Assad avec le ministre iranien des Affaires étrangères. https://tass.com/world/1614355 Toute tentative d’installer une marionnette MK en Turquie est vouée à l’échec, avertissent le FSB russe et d’autres sources. Israël doit maintenant demander la paix s’il veut survivre. En Afrique, pendant ce temps, le président de la République démocratique du Congo est devenu le dernier dirigeant à dire que l’OTAN doit quitter l’Afrique. À la fin de son discours, il a également noté qu’il « ne confierait la sécurité de son pays, qu’à la Russie ». Les Russes sont également en train de comprendre que l’ONU est une société privée appartenant à Rockefeller et non pas une véritable organisation mondiale. Le représentant permanent de la Russie auprès des Nations Unies, Vasily Nebenzya, a déclaré : « Nous assistons à une certaine dégradation de la confiance dans l’organisation, qui est appelée à représenter les intérêts de tous les États membres, à être un exemple d’impartialité et d’intégrité, et ses employés doivent agir dans le strict respect de l’Article 100 de la Charte des Nations Unies. » Il faisait bien sûr référence à l’utilisation généralisée de menaces, de pots-de-vin et d’autres méthodes pour déformer le débat de l’ONU sur l’Ukraine. Selon des sources de renseignement polonaises, pourquoi, par exemple, l’ONU ne discute-t-elle pas d’une mission en date du 26 avril en Ukraine, au cours de laquelle 74 tunnels souterrains ont été détruits, 678 trafiquants d’enfants ont été tués, 3 876 trafiquants d’êtres humains ont été arrêtés et plus de 10 000 enfants en cage ont été sauvés. Bien qu’elle ne mentionne pas le rôle de Biden dans la traite des êtres humains, Maria Zakharova, la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, a déclaré: « Le régime de Kiev a confirmé que l’administration du président américain Joe Biden est un sponsor du terrorisme », a https://tass.com/russias-foreign-policy/1614723 Aussi, pourquoi l’ONU ne parle-t-elle pas des rapports d’agriculteurs polonais qui disent que les animaux meurent après avoir mangé du fourrage avec du grain ukrainien ? C’est pourquoi certains pays interdisent l’importation de farine ukrainienne alors que dans l’ensemble de l’UE, les magasins enlèvent et brûlent la farine. En Pologne, les agriculteurs bloquent les routes afin que les entreprises d’origine inconnue n’importent pas de produits chimiques empoisonnés et de produits non testés, selon les sources polonaises. Cette tentative d’empoisonnement de masse semble être une réaction désespérée à la défaite militaire. Sur ce front, le président ukrainien Vladimir Zelensky, « n’est même pas nécessaire pour signer un instrument de reddition inconditionnelle » selon Dmitri Medvedev qui ajoute « Il n’y a plus d’autre option que l’élimination physique de Zelensky et de sa clique ». https://tass.com/politics/1613127 L’Occident et la Russie finiront par s’asseoir pour discuter de leurs différends, mais ce dialogue ne devrait pas avoir lieu avec le président ukrainien Vladimir Zelensky, mais avec ceux qui l’utilisent comme larbin, a déclaré pour sa part le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov. Peut-être est-ce la raison pour laquelle BlackRock a soudainement convoqué une réunion avec l’Avatar Zelensky ? https://www.ukrinform.net/rubric-economy/3705443-zelensky-discusses-investments-and-ukraines-restoration-with-blackrock-management.html À propos de BlackRock. Saviez-vous que Blackrock fabriquait des puces cérébrales ? Évidemment, qu'ils le feraient... Lecteur vidéo https://benjaminfulford.net/wp-content/uploads/2023/05/Brain-chips-for-humans-1.mp4?_=15 Crédit : HarrisonHillSmith, Info Wars Consultez également ces brevets. L'un d'eux concerne les "Interfaces pour l'électronique injectable par seringue». https://patents.google.com/patent/US20180328884A1 L'autre concerne une "Méthode et appareil pour induire des états recherchés de conscience.» https://patents.google.com/patent/US5356368A/en Tours GWEN – US5356368A Il est donc clair que quelqu’un ou un groupe essaie vraiment de nous transformer en automates télécommandés. La question est de savoir qui? Beaucoup prétendent que le contrôle ultime va au-delà de gens comme les Rockefeller. Cela nous amène au sujet de l’ingérence potentielle d’extraterrestres dans nos affaires. Sur ce front, le général russe décoré Nikolai T. Antoshkin dit que les civilisations plus avancées gardent un œil sur la planète Terre pour s’assurer que nous ne détruisons pas complètement la planète. Il a également souligné que les ovnis sont couramment observés près des installations où la situation est « instable ». Il s’agit notamment des installations nucléaires et d’armes chimiques. https://www.thepulse.one/p/decorated-russian-general-says-more?utm_source=direct&utm_campaign=post&utm_medium=web Cela nous amène à des événements vraiment bizarres au Kremlin la semaine dernière. Premièrement, les pannes GPS ont affecté tous les services et appareils en général, des applications de navigation aux trackers de fitness à Moscou pour des raisons que le gouvernement russe ne pouvait pas expliquer. https://tass.com/economy/1613715 Puis une source du FSB – que nous connaissons depuis des années et qui n’a jamais parlé d’ovnis ou d’extraterrestres – nous a envoyé la photo suivante d’un objet triangulaire géant apparu au-dessus du Kremlin. Nous leur avons dit que nous pensions que c’était un hologramme, mais nos sources secrètes de la force spatiale nous assurent que ce n’était pas le cas. Donc, avec cet événement de type X-files, nous concluons avec les derniers visuels du projet Bluebeam people. 1. Véritable OVNI ou pas, c’est vous qui décidez Lecteur vidéo https://benjaminfulford.net/wp-content/uploads/2023/05/Real-or-not-You-decide-.mp4?_=16 2. OVNI au-dessus de Seattle, Washington USA 03-03-23 Lecteur vidéo https://benjaminfulford.net/wp-content/uploads/2023/05/UFO-over-Seattle-USA-on-the-news-.mp4?_=17 3. OVNIS au-dessus d’Atlanta, USA 4 juin 2012 Lecteur vidéo https://benjaminfulford.net/wp-content/uploads/2023/05/UFOs-over-Atlanta-USA-.mp4?_=18 4. Le ver Ebani, une forme de vie intelligente Lecteur vidéo https://benjaminfulford.net/wp-content/uploads/2023/05/Ebani-worm-intelligent-life-form.mp4?_=19 5. Peintures murales anciennes. Lecteur vidéo https://benjaminfulford.net/wp-content/uploads/2023/05/Did-the-Aliens-create-humans.mp4?_=20 Peut-être que la faillite de la CORPORATION des États-Unis mettra tout cela en lumière. Nous verrons bien. Traduction Petite Étoile Version originale anglaise : https://benjaminfulford.net/ Ndlt : Comme toujours, pour ceux qui comprennent l’anglais, je suggérerais vraiment, que vous vous abonniez à la lettre hebdomadaire de Benjamin Fulford. Les gens comme lui travaillent fort pour nous, et ce, au péril de leur vie. Les soutenir est un tout petit moyen de leur témoigner notre reconnaissance. https://latableronde.over-blog.com/2023/05/benjamin-fulford-assez-c-est-assez-il-est-temps-de-les-traquer-et-les-traduire-en-justice.html
    Benjamin Fulford - Assez, c’est assez, il est temps de les traquer et les traduire en justice - La Table Ronde
    Assez, c’est assez, il est temps de les traquer et les traduire en justice Par Benjamin Fulford 8 mai 2023 Et cela semble être ce qui se passe, enfin. Bien sûr, nous avons tous déjà entendu cette histoire, mais il y a beaucoup de signes cette fois-ci...
    D'accord
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  • ÊTES-VOUS PRÊT À MOURIR POUR LE DOLLAR ?
    Explication sur le changement de nature et d’échelle de la guerre en Ukraine : ⬇️ (1/18)

    Depuis quelques jours, les dirigeants des nations occidentales reprennent en chœur l’affirmation selon laquelle “l’Ukraine ne peut pas perdre”. De la sorte, ils ne formulent pas un pronostic mais une “nécessité”. (2/18)

    Au contraire, ils sont tétanisés à l’idée que la Russie puisse l’emporter et sont prêts à aller toujours plus loin dans le soutien militaire à Kiev quitte à s’engager dangereusement sur la voie de la cobelligérance, voire d'un conflit frontal avec Moscou. (3/18)

    De surcroît, la définition occidentale de la “victoire” a changé. Il ne s’agit plus seulement de revenir à la situation territoriale qui prévalait avant “l’opération spéciale” russe, ni même de restaurer la souveraineté de Kiev sur les provinces séparatistes russophones. (4/18)

    Dans une folle escalade, il s’agit désormais aussi de récupérer la Crimée, d’intégrer l’Ukraine à l’Otan et même de juger les dirigeants russes devant un “tribunal spécial” pour “crimes contre l’humanité” ! D’une guerre défensive, on est ainsi passé à une guerre offensive. (5/18)

    L'objectif occidental n'est plus seulement de défendre l’intégrité territoriale ukrainienne - ce qui peut se comprendre - mais bien de procéder (comme autrefois en Serbie, en Irak ou en Libye, etc.) à un “changement de régime” à Moscou. (6/18)

    On notera que cette montée aux extrêmes est d’abord occidentale, Moscou étant, pour sa part toujours disposé à des pourparlers de paix sur la base de la reconnaissance de l’annexion des provinces russophones de l’Ukraine et de garanties quant à sa non-adhésion à l’Otan. (7/18)

    Comment expliquer cette dangereuse escalade ? Comment expliquer que l’Occident soit prêt à transformer un conflit territorial régional en une conflagration mondiale ? (8/18)

    Tout simplement parce que l’enjeu de cette guerre n’est plus la souveraineté sur ces confettis territoriaux des confins ukrainiens mais la physionomie de l’économie mondiale aujourd’hui encore organisée autour du dollar-monnaie d’échange internationale. (9/18)

    La bascule dans cette dimension géo-économique s’est produite presque fortuitement, comme une conséquence des sanctions économiques occidentales contre Moscou dont les dirigeants occidentaux pensaient, à l’instar de Bruno Le Maire, qu’elles mettraient la Russie à genoux. (10/18)

    L'idée était alors d’isoler la Russie du commerce mondial, notamment en excluant les banques russes du système Swift par lequel transite l’essentiel des transactions financières mondiales et en saisissant les actifs russes (publics et privés !) placés hors de Russie. (11/18)

    Mais cela ne s’est pas passé comme prévu. Non seulement il est apparu que la Russie avait élaboré un système alternatif à Swift mais Moscou a continué à commercer avec un grand nombre de pays en roubles et dans d’autres monnaies que le dollar : yuan, roupie indienne, etc. (12/18)

    Les sanctions occidentales ont ainsi provoqué une accélération la “dédollarisation” de l’économie mondiale. Or, même modeste, cela constitue pour Washington un casus belli absolu puisque seul le dollar-monnaie d’échange lui permet de financer son déficit structurel. (13/18)

    Depuis cette amorce de “dédollarisation” de l’économie mondiale, la guerre contre Moscou est ainsi devenue pour les USA une “question existentielle”, une question de vie ou de mort. (14/18)

    Or, il y a le feu : depuis 1945, le plafond légal de la dette US a été relevé + de 100 fois pour s’établir aujourd'hui à à 31.381 milliards de dollars ! Or, ces derniers jours, il vient une nouvelle fois d’être dépassé… (15/18)
    .
    Les USA étant “la plus grosse montagne de dette défendue par la plus grosse armée du monde”, il est dès lors inévitable que les US Army et ses supplétifs de l’Otan jettent toutes leurs forces pour punir l’acteur - pourtant contraint - de cette dédollarisation. (16/18)

    Tout cela oblige à une nouvelle lecture de ce qui se joue en Ukraine. Au début du conflit, l’Occident aidait Kiev à résister à l'agression russe. Depuis l'échec des sanctions, c'est Kiev qui sacrifie sa population pour aider les USA à maintenir la prééminence du dollar. (17/18)

    Alors que les pays de l'UE s’engagent de plus en plus dangereusement sur la voie d’un conflit direct avec Moscou, il faudrait poser aux peuples européens la question que Zelinski s’est bien gardé de poser aux Ukrainiens : êtes-vous prêt à mourir pour le dollar ? (18/18)

    Xavier Van Lierde
    @LierdeXavier
    20 janv. 2023

    https://twitter.com/LierdeXavier/status/1616406225108832256
    ÊTES-VOUS PRÊT À MOURIR POUR LE DOLLAR ? Explication sur le changement de nature et d’échelle de la guerre en Ukraine : ⬇️ (1/18) Depuis quelques jours, les dirigeants des nations occidentales reprennent en chœur l’affirmation selon laquelle “l’Ukraine ne peut pas perdre”. De la sorte, ils ne formulent pas un pronostic mais une “nécessité”. (2/18) Au contraire, ils sont tétanisés à l’idée que la Russie puisse l’emporter et sont prêts à aller toujours plus loin dans le soutien militaire à Kiev quitte à s’engager dangereusement sur la voie de la cobelligérance, voire d'un conflit frontal avec Moscou. (3/18) De surcroît, la définition occidentale de la “victoire” a changé. Il ne s’agit plus seulement de revenir à la situation territoriale qui prévalait avant “l’opération spéciale” russe, ni même de restaurer la souveraineté de Kiev sur les provinces séparatistes russophones. (4/18) Dans une folle escalade, il s’agit désormais aussi de récupérer la Crimée, d’intégrer l’Ukraine à l’Otan et même de juger les dirigeants russes devant un “tribunal spécial” pour “crimes contre l’humanité” ! D’une guerre défensive, on est ainsi passé à une guerre offensive. (5/18) L'objectif occidental n'est plus seulement de défendre l’intégrité territoriale ukrainienne - ce qui peut se comprendre - mais bien de procéder (comme autrefois en Serbie, en Irak ou en Libye, etc.) à un “changement de régime” à Moscou. (6/18) On notera que cette montée aux extrêmes est d’abord occidentale, Moscou étant, pour sa part toujours disposé à des pourparlers de paix sur la base de la reconnaissance de l’annexion des provinces russophones de l’Ukraine et de garanties quant à sa non-adhésion à l’Otan. (7/18) Comment expliquer cette dangereuse escalade ? Comment expliquer que l’Occident soit prêt à transformer un conflit territorial régional en une conflagration mondiale ? (8/18) Tout simplement parce que l’enjeu de cette guerre n’est plus la souveraineté sur ces confettis territoriaux des confins ukrainiens mais la physionomie de l’économie mondiale aujourd’hui encore organisée autour du dollar-monnaie d’échange internationale. (9/18) La bascule dans cette dimension géo-économique s’est produite presque fortuitement, comme une conséquence des sanctions économiques occidentales contre Moscou dont les dirigeants occidentaux pensaient, à l’instar de Bruno Le Maire, qu’elles mettraient la Russie à genoux. (10/18) L'idée était alors d’isoler la Russie du commerce mondial, notamment en excluant les banques russes du système Swift par lequel transite l’essentiel des transactions financières mondiales et en saisissant les actifs russes (publics et privés !) placés hors de Russie. (11/18) Mais cela ne s’est pas passé comme prévu. Non seulement il est apparu que la Russie avait élaboré un système alternatif à Swift mais Moscou a continué à commercer avec un grand nombre de pays en roubles et dans d’autres monnaies que le dollar : yuan, roupie indienne, etc. (12/18) Les sanctions occidentales ont ainsi provoqué une accélération la “dédollarisation” de l’économie mondiale. Or, même modeste, cela constitue pour Washington un casus belli absolu puisque seul le dollar-monnaie d’échange lui permet de financer son déficit structurel. (13/18) Depuis cette amorce de “dédollarisation” de l’économie mondiale, la guerre contre Moscou est ainsi devenue pour les USA une “question existentielle”, une question de vie ou de mort. (14/18) Or, il y a le feu : depuis 1945, le plafond légal de la dette US a été relevé + de 100 fois pour s’établir aujourd'hui à à 31.381 milliards de dollars ! Or, ces derniers jours, il vient une nouvelle fois d’être dépassé… (15/18) . Les USA étant “la plus grosse montagne de dette défendue par la plus grosse armée du monde”, il est dès lors inévitable que les US Army et ses supplétifs de l’Otan jettent toutes leurs forces pour punir l’acteur - pourtant contraint - de cette dédollarisation. (16/18) Tout cela oblige à une nouvelle lecture de ce qui se joue en Ukraine. Au début du conflit, l’Occident aidait Kiev à résister à l'agression russe. Depuis l'échec des sanctions, c'est Kiev qui sacrifie sa population pour aider les USA à maintenir la prééminence du dollar. (17/18) Alors que les pays de l'UE s’engagent de plus en plus dangereusement sur la voie d’un conflit direct avec Moscou, il faudrait poser aux peuples européens la question que Zelinski s’est bien gardé de poser aux Ukrainiens : êtes-vous prêt à mourir pour le dollar ? (18/18) Xavier Van Lierde @LierdeXavier 20 janv. 2023 https://twitter.com/LierdeXavier/status/1616406225108832256
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  • Le présentateur vedette de la chaîne américaine Fox News a fustigé les demandes d'aides financières sollicitées par le président ukrainien. Tucker Carlson reproche à Volodymyr Zelensky d'«entraîner tout l'Occident vers une guerre nucléaire».

    «Un étranger arrogant en t-shirt qui demande de l'argent pour ses "besoins économiques critiques" ? Nous avons aussi des besoins économiques critiques, mon gars. Qui es-tu, un troll ? Va-t'en», a entre autres lancé, le 13 octobre à l'antenne de Fox News, Tucker Carlson, journaliste vedette de la chaîne américaine conservatrice.

    Il entraîne tout l'Occident vers une guerre nucléaire
    Le présentateur de sa propre émission réagissait ici à une intervention du président ukrainien qui, le 12 octobre, a sollicité auprès du FMI et de la Banque mondiale une aide de plusieurs dizaines de milliards de dollars, avec l'objectif affiché de reconstruire des infrastructures nationales détruites dans le cadre du conflit militaire.

    «Nous ne devons rien à ce type [...]. Il entraîne tout l'Occident vers une guerre nucléaire», a encore déclaré le journaliste américain avant de reprocher aux personnalités se revendiquant «progressistes» et de «gauche», d'encourager ce qu'il a qualifié de «véritable guerre qui pourrait mettre fin à la civilisation».


    Cette séquence éditorialisée survient alors que le conflit militaire en Ukraine s'apprête à entamer son neuvième mois, et que les négociations directes entre les deux parties prenantes officielles (Kiev et Moscou) semblent être au point mort.

    Les administrations américaine et européenne ont de leur côté exprimé leur opposition à une fin précipitée du conflit et ainsi balayé à plusieurs reprises de potentiels appels au cessez-le-feu, en faisant notamment valoir que les enjeux du conflit dépassaient la seule cause ukrainienne. Après la signature par le président ukrainien Volodymyr Zelensky d'un décret officialisant l'«impossib[ilité] de tenir des pourparlers avec le président de la Fédération de Russie», Vladimir Poutine a quant à lui laissé la porte ouverte aux négociations «avec un autre président».

    Tucker Carlson, dans le viseur de ses détracteurs
    Ce n'est pas la première fois que Tucker Carlson s'oppose de façon virulente à une politique visant à soutenir l'effort de guerre ukrainien, et sa position lui a dans le passé valu d'être accusé par ses détracteurs de «travailler pour l'ennemi».

    Au mois de janvier par exemple, alors qu'il avait mis en garde contre l'escalade des tensions entre son pays et la Russie, reprochant déjà aux médias américains de plébisciter «une guerre incroyablement destructrice», le présentateur avait déclenché un orage de colère chez ses détracteurs, dont bon nombre avaient estimé qu'une telle intervention relevait de la trahison.

    «Tucker Carlson est engagé dans une trahison. Arrêtez-le. Maintenez-le dans une cellule. Il est un danger clair et présent infligeant des dommages indéniables au service d'un ennemi étranger en temps de guerre. Inculpez-le», avait par exemple affirmé un certain Chris Vickery, professionnel dans la cybersécurité ayant à son actif plusieurs collaborations avec les services de renseignement, et régulièrement cité dans la presse américaine.

    RT France
    Le présentateur vedette de la chaîne américaine Fox News a fustigé les demandes d'aides financières sollicitées par le président ukrainien. Tucker Carlson reproche à Volodymyr Zelensky d'«entraîner tout l'Occident vers une guerre nucléaire». «Un étranger arrogant en t-shirt qui demande de l'argent pour ses "besoins économiques critiques" ? Nous avons aussi des besoins économiques critiques, mon gars. Qui es-tu, un troll ? Va-t'en», a entre autres lancé, le 13 octobre à l'antenne de Fox News, Tucker Carlson, journaliste vedette de la chaîne américaine conservatrice. Il entraîne tout l'Occident vers une guerre nucléaire Le présentateur de sa propre émission réagissait ici à une intervention du président ukrainien qui, le 12 octobre, a sollicité auprès du FMI et de la Banque mondiale une aide de plusieurs dizaines de milliards de dollars, avec l'objectif affiché de reconstruire des infrastructures nationales détruites dans le cadre du conflit militaire. «Nous ne devons rien à ce type [...]. Il entraîne tout l'Occident vers une guerre nucléaire», a encore déclaré le journaliste américain avant de reprocher aux personnalités se revendiquant «progressistes» et de «gauche», d'encourager ce qu'il a qualifié de «véritable guerre qui pourrait mettre fin à la civilisation». Cette séquence éditorialisée survient alors que le conflit militaire en Ukraine s'apprête à entamer son neuvième mois, et que les négociations directes entre les deux parties prenantes officielles (Kiev et Moscou) semblent être au point mort. Les administrations américaine et européenne ont de leur côté exprimé leur opposition à une fin précipitée du conflit et ainsi balayé à plusieurs reprises de potentiels appels au cessez-le-feu, en faisant notamment valoir que les enjeux du conflit dépassaient la seule cause ukrainienne. Après la signature par le président ukrainien Volodymyr Zelensky d'un décret officialisant l'«impossib[ilité] de tenir des pourparlers avec le président de la Fédération de Russie», Vladimir Poutine a quant à lui laissé la porte ouverte aux négociations «avec un autre président». Tucker Carlson, dans le viseur de ses détracteurs Ce n'est pas la première fois que Tucker Carlson s'oppose de façon virulente à une politique visant à soutenir l'effort de guerre ukrainien, et sa position lui a dans le passé valu d'être accusé par ses détracteurs de «travailler pour l'ennemi». Au mois de janvier par exemple, alors qu'il avait mis en garde contre l'escalade des tensions entre son pays et la Russie, reprochant déjà aux médias américains de plébisciter «une guerre incroyablement destructrice», le présentateur avait déclenché un orage de colère chez ses détracteurs, dont bon nombre avaient estimé qu'une telle intervention relevait de la trahison. «Tucker Carlson est engagé dans une trahison. Arrêtez-le. Maintenez-le dans une cellule. Il est un danger clair et présent infligeant des dommages indéniables au service d'un ennemi étranger en temps de guerre. Inculpez-le», avait par exemple affirmé un certain Chris Vickery, professionnel dans la cybersécurité ayant à son actif plusieurs collaborations avec les services de renseignement, et régulièrement cité dans la presse américaine. RT France
    Beuark
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  • 🕊" C'EST TRUMP QUI MÉRITAIT LE PRIX NOBEL DE LA PAIX !
    L'ancien président américain 🇺🇸 vient de faire sensation en déclarant publiquement :
    « Nous devons demander la négociation immédiate d'une fin pacifique de la guerre en Ukraine, sinon cela va se terminer en 3e Guerre mondiale et il ne restera plus rien de notre planète, tout ça parce que des imbéciles n'ont pas la moindre idée, ne comprennent pas la puissance des armes nucléaires.»
    -
    🚨Cette déclaration attire l'attention du monde entier sur le fait qu'une majorité d'Américains pensent comme lui.

    [3]
    LA VÉRITÉ OBLIGE DONC À CONSTATER QUE
    ▪️Trump a été le seul Président américain 🇺🇸, depuis des décennies, à n'avoir déclenché aucune guerre et à s'être désengagé de celles de ses prédécesseurs (Afghanistan)
    ▪️il est aussi le seul responsable américain 🇺🇸à tenir des propos sensés sur ce conflit.

    [4]
    ⚠️Trump a déclaré plusieurs fois que le conflit ukrainien n’aurait pas eu lieu s’il avait été réélu en 2020.
    ⚠️Et lors de ce meeting «Save America»à Minden, Nevada, hier, il a insisté sur le fait c'est la politique américaine 🇺🇸qui avait forcé Poutine à intervenir.

    Trump appelle à des pourparlers de paix "immédiats" avec l'Ukraine - News 24
    L'ancien président américain dit que rien ne restera sur la planète tant que le conflit russo-ukrainien ne sera pas réglé
    https://news-24.fr/trump-appelle-a-des-pourparlers-de-paix-immediats-avec-lukraine/

    [5]
    ⚠️Le Comité Nobel d'Oslo (petite structure vérolée par les intérêts de l’État profond américain) a osé donner en 2009 le Prix Nobel de la Paix à Barack Obama, lequel
    - a fait la guerre 8 ans sur 8
    - a fait assassiner des centaines de milliers de civils
    - soutient aujourd'hui l'Ukraine 🇺🇦

    [6]
    ⚠️Pour comprendre la sinistre blague qu'est devenu le Prix Nobel de la Paix, il faut examiner de près cet étrange Comité Nobel d'Oslo (différent de celui de Stockholm qui attribue tous les autres Prix Nobel).

    Je renvoie à ma conférence d'il y a 10 ans :
    Prix nobel de la paix - François Asselineau - Vidéo Dailymotion
    Conférence de François Asselineau, du vendredi 15 février à Toulouse, sur La Tromperie par l'imposture : "L'attribution du Prix Nobel de la Paix"
    https://www.dailymotion.com/video/xymu69

    [7 - FIN]
    Le Comité Nobel de la Paix vient encore de galvauder cette récompense en l'attribuant, pour 2022, à des activistes anti-russes (comme en 2021 !).
    Donc à des personnes et structures extrêmement politisées qui ne recherchent pas la paix mais à jeter de l'huile sur le feu."

    François Asselineau
    • •

    https://twitter.com/UPR_Asselineau/status/1579044190230831104
    ou
    https://threadreaderapp.com/thread/1579044190230831104.html
    🕊" C'EST TRUMP QUI MÉRITAIT LE PRIX NOBEL DE LA PAIX ! L'ancien président américain 🇺🇸 vient de faire sensation en déclarant publiquement : « Nous devons demander la négociation immédiate d'une fin pacifique de la guerre en Ukraine, sinon cela va se terminer en 3e Guerre mondiale et il ne restera plus rien de notre planète, tout ça parce que des imbéciles n'ont pas la moindre idée, ne comprennent pas la puissance des armes nucléaires.» - 🚨Cette déclaration attire l'attention du monde entier sur le fait qu'une majorité d'Américains pensent comme lui. [3] LA VÉRITÉ OBLIGE DONC À CONSTATER QUE ▪️Trump a été le seul Président américain 🇺🇸, depuis des décennies, à n'avoir déclenché aucune guerre et à s'être désengagé de celles de ses prédécesseurs (Afghanistan) ▪️il est aussi le seul responsable américain 🇺🇸à tenir des propos sensés sur ce conflit. [4] ⚠️Trump a déclaré plusieurs fois que le conflit ukrainien n’aurait pas eu lieu s’il avait été réélu en 2020. ⚠️Et lors de ce meeting «Save America»à Minden, Nevada, hier, il a insisté sur le fait c'est la politique américaine 🇺🇸qui avait forcé Poutine à intervenir. Trump appelle à des pourparlers de paix "immédiats" avec l'Ukraine - News 24 L'ancien président américain dit que rien ne restera sur la planète tant que le conflit russo-ukrainien ne sera pas réglé https://news-24.fr/trump-appelle-a-des-pourparlers-de-paix-immediats-avec-lukraine/ [5] ⚠️Le Comité Nobel d'Oslo (petite structure vérolée par les intérêts de l’État profond américain) a osé donner en 2009 le Prix Nobel de la Paix à Barack Obama, lequel - a fait la guerre 8 ans sur 8 - a fait assassiner des centaines de milliers de civils - soutient aujourd'hui l'Ukraine 🇺🇦 [6] ⚠️Pour comprendre la sinistre blague qu'est devenu le Prix Nobel de la Paix, il faut examiner de près cet étrange Comité Nobel d'Oslo (différent de celui de Stockholm qui attribue tous les autres Prix Nobel). Je renvoie à ma conférence d'il y a 10 ans : Prix nobel de la paix - François Asselineau - Vidéo Dailymotion Conférence de François Asselineau, du vendredi 15 février à Toulouse, sur La Tromperie par l'imposture : "L'attribution du Prix Nobel de la Paix" https://www.dailymotion.com/video/xymu69 [7 - FIN] Le Comité Nobel de la Paix vient encore de galvauder cette récompense en l'attribuant, pour 2022, à des activistes anti-russes (comme en 2021 !). Donc à des personnes et structures extrêmement politisées qui ne recherchent pas la paix mais à jeter de l'huile sur le feu." François Asselineau • • https://twitter.com/UPR_Asselineau/status/1579044190230831104 ou https://threadreaderapp.com/thread/1579044190230831104.html
    NEWS-24.FR
    Trump appelle à des pourparlers de paix “immédiats” avec l’Ukraine
    L'ancien président américain dit que rien ne restera sur la planète tant que le conflit russo-ukrainien ne sera pas réglé
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  • Six mois d’opération spéciale : qu’est-ce que la Russie espère réaliser en Ukraine ?

    Les récentes remarques de Poutine montrent que l’état d’esprit à Moscou a changé et que les compromis ne sont plus à l’ordre du jour. Cela signifie que ce que la Russie s’efforce d’obtenir doit d’abord être gagné, puis sécurisé.

    La semaine dernière, Vladimir Poutine a décrit l’Ukraine comme une « enclave anti-russe » qui doit être éliminée. Il a également déclaré que les soldats russes participant à l’opération militaire se battaient pour « leur patrie ». Les deux déclarations ont des implications importantes.

    Au cours des six derniers mois, le mantra des dirigeants russes a été que tous les objectifs de l’offensive seront atteints. Les objectifs concrets, tels que la mesure dans laquelle les forces armées de Moscou veulent pénétrer en Ukraine, n’ont jamais été divulgués. Cela donne lieu à des spéculations sur les objectifs réels du Kremlin.

    Seul le président Poutine pouvait donner une réponse contraignante à cette question. Cependant, deux aspects ne peuvent échapper à notre attention. Le premier est la radicalisation de la position de Moscou envers l’Ukraine à la suite à la fois des attitudes occidentales et des actions de Kiev. Le deuxième aspect est l’écart croissant entre le résultat minimal de l’opération militaire, dont la Russie pourrait se contenter, et le maximum que les États-Unis et leurs alliés accepteraient.

    Depuis la signature du deuxième accord de Minsk en 2015, le Kremlin a passé environ six ans à essayer de le mettre en œuvre. L’accord aurait pu assurer le statut autonome du Donbass au sein de l’Ukraine appartenant à l’État et donner à la région une certaine influence sur la politique nationale, y compris sur la question de l’orientation géopolitique et géoéconomique du pays. Cependant, Kiev n’était pas prêt à coopérer à la mise en œuvre de l’accord dès le début et ne le considérait que comme un avantage pour Moscou. Washington, pour sa part, a promu cette attitude dans ses efforts pour affaiblir la Russie, tandis que de Berlin et Paris, officiellement les garants de l’accord aux côtés de la Russie, il n’a exercé aucune influence sur Kiev et a finalement repris la position ukrainienne.

    L’élection de Vladimir Zelensky à la présidence ukrainienne en 2019 a d’abord semblé signaler une ouverture à la paix, et le président Poutine a fait de sérieux efforts pour enfin faire décoller la mise en œuvre de l’accord de Minsk. Cependant, Kiev a reculé peu de temps après et a adopté une position encore plus dure qu’auparavant sous le président Porochenko. Néanmoins, jusqu’à la mi-2021, le Kremlin a continué à se concentrer sur une solution à la question du Donbass dans ses relations avec l’Ukraine, essentiellement sur la base de l’accord de Minsk, et finalement sur la reconnaissance de facto du statut de la Russie en Crimée.

    Cependant, en juin de l’année dernière, Vladimir Poutine a publié un long article sur les relations russo-ukrainiennes, dans lequel il a clairement indiqué qu’il considérait la situation actuelle comme un problème majeur en termes de sécurité, de politique et d’identité de la Russie, qu’il acceptait sa responsabilité personnelle et qu’il exprimait sa détermination à apporter des corrections stratégiques concernant l’Ukraine. Cependant, il n’a pas révélé ses plans.

    En décembre dernier, Moscou a envoyé un paquet de propositions à Washington qui équivalait à une liste de garanties de sécurité pour la Russie. Il s’agissait notamment de la neutralité militaire et politique formelle de l’Ukraine – pas d’adhésion à l’OTAN – pas de stationnement de systèmes d’armes et de bases militaires américains et autres de l’OTAN en Ukraine, et une interdiction des manœuvres militaires sur le territoire ukrainien. En d’autres termes, pas d’OTAN en Ukraine. Alors que les États-Unis ont accepté de discuter de certaines questions spécifiques à l’armée mentionnées dans le paquet de propositions russes, les principales demandes de Moscou concernant l’Ukraine et l’OTAN ont été rejetées. Poutine a donc dû accepter un non comme réponse.

    Peu avant le début de l’opération militaire, Moscou a reconnu les deux républiques du Donbass et a également appelé Kiev à évacuer les parties de Donetsk et de Lougansk, qui étaient alors sous contrôle ukrainien – ou à en supporter les conséquences. Kiev a refusé et les hostilités ont commencé. La raison officielle de la Russie pour l’utilisation de moyens militaires était la défense des deux républiques nouvellement reconnues qui avaient demandé une assistance militaire.

    Peu après le début des hostilités, la Russie et l’Ukraine ont entamé des pourparlers de paix. Lors d’une réunion à Istanbul fin mars 2022, Moscou a appelé le gouvernement de Zelensky à reconnaître la souveraineté des deux républiques du Donbass à l’intérieur de leurs frontières constitutionnelles, ainsi que la souveraineté de la Russie sur la Crimée, qui a été officiellement incorporée à la Fédération de Russie en 2014, et à accepter un statut neutre et démilitarisé pour le territoire contrôlé par Kiev.

    À cette époque, Moscou reconnaissait encore le gouvernement ukrainien actuel et était prêt à négocier directement avec lui. Kiev, pour sa part, a d’abord semblé prêt à accepter les demandes de Moscou, qui ont été critiquées par de nombreux observateurs en Russie comme trop indulgentes envers l’Ukraine, mais a rapidement retrouvé une position dure envers Moscou. Moscou soupçonnait que cette volte-face, comme par le passé, était le résultat de l’influence des États-Unis en coulisses, souvent soutenue par les Britanniques et d’autres alliés occidentaux.

    Depuis le printemps 2022, alors que les conflits armés battaient leur plein, Moscou a élargi ses objectifs stratégiques. Cela comprenait maintenant la « dénazification » de l’Ukraine, qui comprend non seulement le retrait des éléments ultra-nationalistes et anti-russes du gouvernement ukrainien, de plus en plus appelé par les responsables russes le « régime de Kiev », mais aussi l’éradication de son idéologie, qui fait référence au collaborateur nazi Stepan Bandera, ainsi que son influence sur la société, y compris dans les domaines de l’éducation, Médias et culture.

    Moscou a également ajouté à ses objectifs stratégiques ce que Poutine appelle la « décommunisation » de l’Ukraine, ce qui signifie que l’Ukraine, dont la direction politique rejette le passé soviétique, sera facilitée par les zones russophones ou russophones de la République ukrainienne soviétique de l’URSS par les dirigeants communistes de Moscou, Vladimir Lénine, Joseph Staline et Nikita Khrouchtchev. == Références == En plus du Donbass, cela inclut tout le sud-est de l’Ukraine, de Kharkov à Odessa.

    Ce changement de stratégie a conduit à l’abandon des signaux selon lesquels la Russie respecterait l’État ukrainien en dehors du Donbass et des organes gouvernementaux militaires à établir dans les territoires conquis par les forces russes. Immédiatement après, des efforts ont commencé pour intégrer de facto ces zones dans l’État russe. À ce jour, Kherson, une grande partie de Zaporozhye et une partie du territoire de Kharkov ont été intégrés dans le système économique russe, le rouble russe a été introduit, le système éducatif russe a été adopté et la population s’est vu offrir un chemin simple vers la citoyenneté russe.

    Après que les conflits armés en Ukraine soient rapidement devenus une guerre par procuration entre la Russie et l’Occident dirigé par les États-Unis, les points de vue sur l’avenir de l’Ukraine en Russie ont continué à se radicaliser.

    Alors qu’une cessation rapide des hostilités et un règlement de paix solide aux conditions russes au printemps dernier auraient démilitarisé l’Ukraine sans le Donbass, démilitarisé et laissé en dehors de l’OTAN, mais toujours sous la direction actuelle avec son idéologie anti-russe virulente et sa dépendance à l’égard de l’Occident, la nouvelle pensée à Moscou, comme le suggèrent les déclarations de Poutine, tend à : de considérer toute forme d’État ukrainien qui n’est pas complètement et définitivement purgée de l’idéologie ultranationaliste comme un danger clair et actuel, comme une bombe à retardement juste à la frontière de la Russie non loin de sa propre capitale.

    Dans ces circonstances, compte tenu des pertes et des difficultés subies jusqu’à présent, il ne suffira pas à la Russie de prendre le contrôle de ce qui était autrefois connu sous le nom de Novorossiya, ainsi que de la côte nord de la mer Noire jusqu’en Transnistrie. Cela signifierait que l’Ukraine serait complètement coupée de la mer et, on suppose, la Russie gagnerait une grande partie du territoire et des millions de nouveaux citoyens par le biais de référendums. Bien sûr, pour atteindre cet objectif, les forces russes doivent encore conquérir Nikolaev et Odessa au sud et Kharkov à l’est. Une prochaine étape logique serait d’étendre le contrôle russe à toute l’Ukraine à l’est du Dniepr, ainsi qu’à Kiev, qui se trouve en grande partie sur la rive droite. Dans ce cas, l’État ukrainien se réduirait à ses régions centrales et occidentales du pays.

    Cependant, l’avenir de l’Ukraine ne sera pas déterminé par des désirs, mais par les développements réels sur le champ de bataille. Les combats se poursuivront pendant un certain temps et un résultat final n’est pas en vue. Même si la phase active du conflit prend fin, il est peu probable qu’un règlement de paix suive. Pour des raisons différentes, chaque partie considère le conflit comme existentiel – et beaucoup plus complet que le sort de l’Ukraine seule. Cela signifie que ce que la Russie s’efforce d’obtenir doit d’abord être gagné, puis maintenu.

    Publié le 10 Septembre 2022 analyse de Dmitri Trenin* sur #RTDE

    Lien :
    https://de.rt.com/international/148560-sechs-monate-spezialoperation-was-hofft/

    *Dmitri Trenin est professeur à la School of Economics et senior au Research College de l’Institute of Global Economics and International Relations. Il est également membre du Conseil russe des relations internationales.

    #International #OTAN #USA #Eurasie #Zurope #Ukraine #Russie #Kiex #Moscou #Donnass #Donetsk #Lugansk #Conflit #VladimirPoutine #VolodymyrZelensky #Rebelles #Analyse #AccordsMinsk
    Six mois d’opération spéciale : qu’est-ce que la Russie espère réaliser en Ukraine ? Les récentes remarques de Poutine montrent que l’état d’esprit à Moscou a changé et que les compromis ne sont plus à l’ordre du jour. Cela signifie que ce que la Russie s’efforce d’obtenir doit d’abord être gagné, puis sécurisé. La semaine dernière, Vladimir Poutine a décrit l’Ukraine comme une « enclave anti-russe » qui doit être éliminée. Il a également déclaré que les soldats russes participant à l’opération militaire se battaient pour « leur patrie ». Les deux déclarations ont des implications importantes. Au cours des six derniers mois, le mantra des dirigeants russes a été que tous les objectifs de l’offensive seront atteints. Les objectifs concrets, tels que la mesure dans laquelle les forces armées de Moscou veulent pénétrer en Ukraine, n’ont jamais été divulgués. Cela donne lieu à des spéculations sur les objectifs réels du Kremlin. Seul le président Poutine pouvait donner une réponse contraignante à cette question. Cependant, deux aspects ne peuvent échapper à notre attention. Le premier est la radicalisation de la position de Moscou envers l’Ukraine à la suite à la fois des attitudes occidentales et des actions de Kiev. Le deuxième aspect est l’écart croissant entre le résultat minimal de l’opération militaire, dont la Russie pourrait se contenter, et le maximum que les États-Unis et leurs alliés accepteraient. Depuis la signature du deuxième accord de Minsk en 2015, le Kremlin a passé environ six ans à essayer de le mettre en œuvre. L’accord aurait pu assurer le statut autonome du Donbass au sein de l’Ukraine appartenant à l’État et donner à la région une certaine influence sur la politique nationale, y compris sur la question de l’orientation géopolitique et géoéconomique du pays. Cependant, Kiev n’était pas prêt à coopérer à la mise en œuvre de l’accord dès le début et ne le considérait que comme un avantage pour Moscou. Washington, pour sa part, a promu cette attitude dans ses efforts pour affaiblir la Russie, tandis que de Berlin et Paris, officiellement les garants de l’accord aux côtés de la Russie, il n’a exercé aucune influence sur Kiev et a finalement repris la position ukrainienne. L’élection de Vladimir Zelensky à la présidence ukrainienne en 2019 a d’abord semblé signaler une ouverture à la paix, et le président Poutine a fait de sérieux efforts pour enfin faire décoller la mise en œuvre de l’accord de Minsk. Cependant, Kiev a reculé peu de temps après et a adopté une position encore plus dure qu’auparavant sous le président Porochenko. Néanmoins, jusqu’à la mi-2021, le Kremlin a continué à se concentrer sur une solution à la question du Donbass dans ses relations avec l’Ukraine, essentiellement sur la base de l’accord de Minsk, et finalement sur la reconnaissance de facto du statut de la Russie en Crimée. Cependant, en juin de l’année dernière, Vladimir Poutine a publié un long article sur les relations russo-ukrainiennes, dans lequel il a clairement indiqué qu’il considérait la situation actuelle comme un problème majeur en termes de sécurité, de politique et d’identité de la Russie, qu’il acceptait sa responsabilité personnelle et qu’il exprimait sa détermination à apporter des corrections stratégiques concernant l’Ukraine. Cependant, il n’a pas révélé ses plans. En décembre dernier, Moscou a envoyé un paquet de propositions à Washington qui équivalait à une liste de garanties de sécurité pour la Russie. Il s’agissait notamment de la neutralité militaire et politique formelle de l’Ukraine – pas d’adhésion à l’OTAN – pas de stationnement de systèmes d’armes et de bases militaires américains et autres de l’OTAN en Ukraine, et une interdiction des manœuvres militaires sur le territoire ukrainien. En d’autres termes, pas d’OTAN en Ukraine. Alors que les États-Unis ont accepté de discuter de certaines questions spécifiques à l’armée mentionnées dans le paquet de propositions russes, les principales demandes de Moscou concernant l’Ukraine et l’OTAN ont été rejetées. Poutine a donc dû accepter un non comme réponse. Peu avant le début de l’opération militaire, Moscou a reconnu les deux républiques du Donbass et a également appelé Kiev à évacuer les parties de Donetsk et de Lougansk, qui étaient alors sous contrôle ukrainien – ou à en supporter les conséquences. Kiev a refusé et les hostilités ont commencé. La raison officielle de la Russie pour l’utilisation de moyens militaires était la défense des deux républiques nouvellement reconnues qui avaient demandé une assistance militaire. Peu après le début des hostilités, la Russie et l’Ukraine ont entamé des pourparlers de paix. Lors d’une réunion à Istanbul fin mars 2022, Moscou a appelé le gouvernement de Zelensky à reconnaître la souveraineté des deux républiques du Donbass à l’intérieur de leurs frontières constitutionnelles, ainsi que la souveraineté de la Russie sur la Crimée, qui a été officiellement incorporée à la Fédération de Russie en 2014, et à accepter un statut neutre et démilitarisé pour le territoire contrôlé par Kiev. À cette époque, Moscou reconnaissait encore le gouvernement ukrainien actuel et était prêt à négocier directement avec lui. Kiev, pour sa part, a d’abord semblé prêt à accepter les demandes de Moscou, qui ont été critiquées par de nombreux observateurs en Russie comme trop indulgentes envers l’Ukraine, mais a rapidement retrouvé une position dure envers Moscou. Moscou soupçonnait que cette volte-face, comme par le passé, était le résultat de l’influence des États-Unis en coulisses, souvent soutenue par les Britanniques et d’autres alliés occidentaux. Depuis le printemps 2022, alors que les conflits armés battaient leur plein, Moscou a élargi ses objectifs stratégiques. Cela comprenait maintenant la « dénazification » de l’Ukraine, qui comprend non seulement le retrait des éléments ultra-nationalistes et anti-russes du gouvernement ukrainien, de plus en plus appelé par les responsables russes le « régime de Kiev », mais aussi l’éradication de son idéologie, qui fait référence au collaborateur nazi Stepan Bandera, ainsi que son influence sur la société, y compris dans les domaines de l’éducation, Médias et culture. Moscou a également ajouté à ses objectifs stratégiques ce que Poutine appelle la « décommunisation » de l’Ukraine, ce qui signifie que l’Ukraine, dont la direction politique rejette le passé soviétique, sera facilitée par les zones russophones ou russophones de la République ukrainienne soviétique de l’URSS par les dirigeants communistes de Moscou, Vladimir Lénine, Joseph Staline et Nikita Khrouchtchev. == Références == En plus du Donbass, cela inclut tout le sud-est de l’Ukraine, de Kharkov à Odessa. Ce changement de stratégie a conduit à l’abandon des signaux selon lesquels la Russie respecterait l’État ukrainien en dehors du Donbass et des organes gouvernementaux militaires à établir dans les territoires conquis par les forces russes. Immédiatement après, des efforts ont commencé pour intégrer de facto ces zones dans l’État russe. À ce jour, Kherson, une grande partie de Zaporozhye et une partie du territoire de Kharkov ont été intégrés dans le système économique russe, le rouble russe a été introduit, le système éducatif russe a été adopté et la population s’est vu offrir un chemin simple vers la citoyenneté russe. Après que les conflits armés en Ukraine soient rapidement devenus une guerre par procuration entre la Russie et l’Occident dirigé par les États-Unis, les points de vue sur l’avenir de l’Ukraine en Russie ont continué à se radicaliser. Alors qu’une cessation rapide des hostilités et un règlement de paix solide aux conditions russes au printemps dernier auraient démilitarisé l’Ukraine sans le Donbass, démilitarisé et laissé en dehors de l’OTAN, mais toujours sous la direction actuelle avec son idéologie anti-russe virulente et sa dépendance à l’égard de l’Occident, la nouvelle pensée à Moscou, comme le suggèrent les déclarations de Poutine, tend à : de considérer toute forme d’État ukrainien qui n’est pas complètement et définitivement purgée de l’idéologie ultranationaliste comme un danger clair et actuel, comme une bombe à retardement juste à la frontière de la Russie non loin de sa propre capitale. Dans ces circonstances, compte tenu des pertes et des difficultés subies jusqu’à présent, il ne suffira pas à la Russie de prendre le contrôle de ce qui était autrefois connu sous le nom de Novorossiya, ainsi que de la côte nord de la mer Noire jusqu’en Transnistrie. Cela signifierait que l’Ukraine serait complètement coupée de la mer et, on suppose, la Russie gagnerait une grande partie du territoire et des millions de nouveaux citoyens par le biais de référendums. Bien sûr, pour atteindre cet objectif, les forces russes doivent encore conquérir Nikolaev et Odessa au sud et Kharkov à l’est. Une prochaine étape logique serait d’étendre le contrôle russe à toute l’Ukraine à l’est du Dniepr, ainsi qu’à Kiev, qui se trouve en grande partie sur la rive droite. Dans ce cas, l’État ukrainien se réduirait à ses régions centrales et occidentales du pays. Cependant, l’avenir de l’Ukraine ne sera pas déterminé par des désirs, mais par les développements réels sur le champ de bataille. Les combats se poursuivront pendant un certain temps et un résultat final n’est pas en vue. Même si la phase active du conflit prend fin, il est peu probable qu’un règlement de paix suive. Pour des raisons différentes, chaque partie considère le conflit comme existentiel – et beaucoup plus complet que le sort de l’Ukraine seule. Cela signifie que ce que la Russie s’efforce d’obtenir doit d’abord être gagné, puis maintenu. Publié le 10 Septembre 2022 analyse de Dmitri Trenin* sur #RTDE Lien : https://de.rt.com/international/148560-sechs-monate-spezialoperation-was-hofft/ *Dmitri Trenin est professeur à la School of Economics et senior au Research College de l’Institute of Global Economics and International Relations. Il est également membre du Conseil russe des relations internationales. #International #OTAN #USA #Eurasie #Zurope #Ukraine #Russie #Kiex #Moscou #Donnass #Donetsk #Lugansk #Conflit #VladimirPoutine #VolodymyrZelensky #Rebelles #Analyse #AccordsMinsk
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