• Un auditeur s’infiltre ce matin sur France Inter et dit ses 4 vérités à Manuel #Valls, l’homme qui a passé sa vie à trahir, à commencer par trahir la France !

    Écoutez ça ! Il s’est fait couper fissa.

    Vidéo ! ⤵️

    #BayrouCensure #MacronDémission vite !
    Un auditeur s’infiltre ce matin sur France Inter et dit ses 4 vérités à Manuel #Valls, l’homme qui a passé sa vie à trahir, à commencer par trahir la France ! Écoutez ça ! Il s’est fait couper fissa. Vidéo ! ⤵️ #BayrouCensure #MacronDémission vite !
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  • "L'horreur même ! #Bataclan
    PRFESSION GENDARME BALANCE UNE BOMBE !

    Imaginez les parents, les femmes et maris qui découvrent que 26 gendarmes sont rentrés pour sauver une personne et on reçu l'ordre de partir ?
    26 gendarmes qui protégeaient Valls ! Le GIG aussi ?
    POURQUOI ?
    Regardez la vidéo de Profession Gendarme et RT !"

    Le Bataclan et les Gendarmes !

    Au visionnage de cette courte vidéo, il est clair qu'une instruction judiciaire doit être ouverte et que Manuel Valls, François Hollande et le préfet de Paris doivent être placés en garde à vue pour répondre des ordres qui ont été donnés de se retirer et ne pas intervenir dans le Bataclan au peloton de gendarmerie mobile qui a pu sauvé un otage et au GIGN.

    Profession Gendarme https://profession-gendarme.com/bataclan-et-gendarmes/
    "L'horreur même ! #Bataclan PRFESSION GENDARME BALANCE UNE BOMBE ! Imaginez les parents, les femmes et maris qui découvrent que 26 gendarmes sont rentrés pour sauver une personne et on reçu l'ordre de partir ? 26 gendarmes qui protégeaient Valls ! Le GIG aussi ? POURQUOI ? Regardez la vidéo de Profession Gendarme et RT !" Le Bataclan et les Gendarmes ! Au visionnage de cette courte vidéo, il est clair qu'une instruction judiciaire doit être ouverte et que Manuel Valls, François Hollande et le préfet de Paris doivent être placés en garde à vue pour répondre des ordres qui ont été donnés de se retirer et ne pas intervenir dans le Bataclan au peloton de gendarmerie mobile qui a pu sauvé un otage et au GIGN. Profession Gendarme https://profession-gendarme.com/bataclan-et-gendarmes/
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  • BREAKING ! 🇫🇷🇳🇪

    Tôt aujourd'hui, un avion militaire français A400M a décollé de N'Djamena (Tchad) et est entré en mode furtif pour pénétrer dans l'espace aérien du Niger entre 6h39 et 11h15.

    Ce mode opératoire est similaire à celui utilisé précédemment par les forces françaises pour soutenir leurs associés terroristes au Mali.

    Il y a quelques semaines, les militaires français ont libéré 16 terroristes et les ont aidés à planifier des attaques contre les forces militaires du Niger, du Burkina Faso et du Mali dans la région des trois frontières.

    Les terroristes libérés par les militaires français ont ensuite été appréhendés au cours de trois opérations en juin et juillet 2023 (deux au Niger, une au Mali) et ont fait des aveux concordants concernant l'aide qu'ils avaient reçue de la part des militaires français.

    En outre, la position de la Garde nationale nigérienne à Bourkoubourkou (près de la mine d'or de Samira, dans la région du Liptako Gourma) a été la cible d'une attaque plus tôt dans la journée. Le nombre exact de victimes n'est pas encore connu.

    Ce comportement est conforme à l'approche habituelle de la France lorsqu'un pays africain choisit de mettre fin à sa collaboration militaire avec elle.

    Il convient de mentionner que la France, censée posséder la plus grande armée européenne, est stationnée dans la région du Sahel depuis 2013, prétendument pour combattre les terroristes.

    Cependant, après une décennie, les résultats sont évidents : en raison de la présence des troupes françaises, les terroristes ont considérablement étendu leur contrôle territorial et se sont infiltrés dans toute la région du Sahel.

    Lien de la vidéo :
    https://twitter.com/i/status/1689329530924650496

    "C'est un schéma qui ne cesse de se répéter : lorsqu'un pays aspire à provoquer l'agitation, le conflit ou même un acte terroriste sous fausse bannière, il fait appel aux mêmes méthodes éprouvées. Des terroristes, des mercenaires ou une pseudo-armée, tel que le bien connu GLADIO dans les situations extrêmes, ou encore Al-Qaïda et ISIS (ce dernier étant un pur produit américain sous l'ère d'Obama), chacun avec son propre arsenal pour maintenir une certaine distance d'intervention directe.
    C'est là que l'histoire du Niger prend une tournure alarmante. Le petit dictateur local parisien cherche à afficher sa puissance et à mener sa propre guerre, tout en évitant les retombées majeures qui pourraient en découler. Il emprunte la voie bien usitée, s'inspirant des tactiques du passé, à l'image de Bob Denard, le mercenaire français mêlé à maints coups d'État en Afrique entre les années 1960 et 1995.
    Pourtant, le temps a évolué, laissant peu de place aux ombres et aux secrets. Tout est désormais discernable, prévisible, et la manœuvre de Macron ne fait pas exception. Les ailes du pouvoir risquent de se brûler dangereusement, non seulement pour lui, mais également pour les Français. Le spectre d'attentats bien réels, soigneusement orchestrés dans le style caractéristique du faux drapeau à la française, vont planer sur le territoire pour forcer les enjeux.
    Voilà Macron engagé dans une trame déjà tissée par ses prédécesseurs tels que Hollande, Caseneuve ou Manuel Valls. Les fils de cette toile complexe s'emmêlent, formant un réseau qui pourrait finir par se retourner contre ceux qui l'ont tissé. Les schémas du passé révèlent leurs ombres inquiétantes dans le présent, offrant un avertissement tangible sur les conséquences potentiellement désastreuses de ces actions répétitives.
    Les militaires au pouvoir au Niger ont accusé le 9 août la France d'avoir violé la fermeture de l'espace aérien nigérien et « libéré des terroristes », ce qui constitue selon lui « un véritable plan de déstabilisation de notre pays ». "
    Athina Laposte
    BREAKING ! 🇫🇷🇳🇪 Tôt aujourd'hui, un avion militaire français A400M a décollé de N'Djamena (Tchad) et est entré en mode furtif pour pénétrer dans l'espace aérien du Niger entre 6h39 et 11h15. Ce mode opératoire est similaire à celui utilisé précédemment par les forces françaises pour soutenir leurs associés terroristes au Mali. Il y a quelques semaines, les militaires français ont libéré 16 terroristes et les ont aidés à planifier des attaques contre les forces militaires du Niger, du Burkina Faso et du Mali dans la région des trois frontières. Les terroristes libérés par les militaires français ont ensuite été appréhendés au cours de trois opérations en juin et juillet 2023 (deux au Niger, une au Mali) et ont fait des aveux concordants concernant l'aide qu'ils avaient reçue de la part des militaires français. En outre, la position de la Garde nationale nigérienne à Bourkoubourkou (près de la mine d'or de Samira, dans la région du Liptako Gourma) a été la cible d'une attaque plus tôt dans la journée. Le nombre exact de victimes n'est pas encore connu. Ce comportement est conforme à l'approche habituelle de la France lorsqu'un pays africain choisit de mettre fin à sa collaboration militaire avec elle. Il convient de mentionner que la France, censée posséder la plus grande armée européenne, est stationnée dans la région du Sahel depuis 2013, prétendument pour combattre les terroristes. Cependant, après une décennie, les résultats sont évidents : en raison de la présence des troupes françaises, les terroristes ont considérablement étendu leur contrôle territorial et se sont infiltrés dans toute la région du Sahel. Lien de la vidéo : https://twitter.com/i/status/1689329530924650496 "C'est un schéma qui ne cesse de se répéter : lorsqu'un pays aspire à provoquer l'agitation, le conflit ou même un acte terroriste sous fausse bannière, il fait appel aux mêmes méthodes éprouvées. Des terroristes, des mercenaires ou une pseudo-armée, tel que le bien connu GLADIO dans les situations extrêmes, ou encore Al-Qaïda et ISIS (ce dernier étant un pur produit américain sous l'ère d'Obama), chacun avec son propre arsenal pour maintenir une certaine distance d'intervention directe. C'est là que l'histoire du Niger prend une tournure alarmante. Le petit dictateur local parisien cherche à afficher sa puissance et à mener sa propre guerre, tout en évitant les retombées majeures qui pourraient en découler. Il emprunte la voie bien usitée, s'inspirant des tactiques du passé, à l'image de Bob Denard, le mercenaire français mêlé à maints coups d'État en Afrique entre les années 1960 et 1995. Pourtant, le temps a évolué, laissant peu de place aux ombres et aux secrets. Tout est désormais discernable, prévisible, et la manœuvre de Macron ne fait pas exception. Les ailes du pouvoir risquent de se brûler dangereusement, non seulement pour lui, mais également pour les Français. Le spectre d'attentats bien réels, soigneusement orchestrés dans le style caractéristique du faux drapeau à la française, vont planer sur le territoire pour forcer les enjeux. Voilà Macron engagé dans une trame déjà tissée par ses prédécesseurs tels que Hollande, Caseneuve ou Manuel Valls. Les fils de cette toile complexe s'emmêlent, formant un réseau qui pourrait finir par se retourner contre ceux qui l'ont tissé. Les schémas du passé révèlent leurs ombres inquiétantes dans le présent, offrant un avertissement tangible sur les conséquences potentiellement désastreuses de ces actions répétitives. Les militaires au pouvoir au Niger ont accusé le 9 août la France d'avoir violé la fermeture de l'espace aérien nigérien et « libéré des terroristes », ce qui constitue selon lui « un véritable plan de déstabilisation de notre pays ». " Athina Laposte
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  • Le macronisme n'est que la suite du hollandisme, de Valls et Cazeneuve, qui lui-même était la suite du sarkozisme, du chiraquisme, du temps de Chirac, avec De Villepin et, avant Jospin, Juppé, Balladur ... Le néolibéralisme a mûri, c'est un néofascime maintenant : LRNAISSANCE
    Le macronisme n'est que la suite du hollandisme, de Valls et Cazeneuve, qui lui-même était la suite du sarkozisme, du chiraquisme, du temps de Chirac, avec De Villepin et, avant Jospin, Juppé, Balladur ... Le néolibéralisme a mûri, c'est un néofascime maintenant : LRNAISSANCE
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  • Où va la France ?

    Il n’est jamais très agréable de lire de très fortes critiques sur son pays dans un journal mainstream étranger, surtout lorsque les critiques sont fondées et lorsque le pays en question est un pays qui appartient, comme nous, au monde occidental : ce monde si merveilleux à en croire les narratifs médiatique et politique que nous connaissons bien.

    Dans le journal mainstream suisse Le temps, Jean-François Bayart, professeur à l’IHEID (L’Institut des Hautes Études Internationales et du Développement), signe un court article au vitriol sous le titre : «Où va la France ?».

    On peut certes rétorquer, en éludant les choses qui fâchent parce qu’elles sont vraies, que la gouvernance Suisse, qui semble avoir perdu bêtement sa neutralité sur l’Ukraine, pour satisfaire l’engeance néocon et mondialiste US-UE, n’a pas brillé non plus dans la gestion de la crise Covid, au cours de laquelle elle s’est contentée de suivre les politiques de ses voisins, tout aussi bêtement que sur l’Ukraine.

    L’existence de ce type d’article au pays des helvètes nous montre deux choses :

    – En Suisse, la liberté d’expression existe et les journaux mainstream publient des articles qui ne vont pas nécessairement dans le sens de la bien-pensance et du politiquement correct. En France, le journal suisse Le temps serait probablement dénigré par le journal Le Monde et traité de complotiste, diffusant de fausses nouvelles, sur le modèle du dénigrement appliqué à France Soir et fort heureusement condamné par la Justice.1

    On notera avec intérêt la grande discrétion avec laquelle les autres médias de la «meute mainstream» française ont relayé cette condamnation du Monde. Ce n’est pourtant pas la première fois que le journal Le Monde a été condamné pour dénigrement ou diffamation. Mais les plus naïfs d’entre nous continuent à le lire comme on lit la Bible.2

    – En Suisse, il existe un nombre important de personnalités qui, non seulement réfléchissent «juste» mais n’ont pas peur de s’exprimer. C’est le cas de Jean-François Bayart, au patronyme évocateur et si bien porté.

    Dominique Delawarde

    ***
    Où va la France ?
    par Jean-François Bayart

    La France est bel et bien en train de rejoindre le camp des démocraties «illibérales» juge Jean-François Bayart, professeur à l’IHEID, pour qui Emmanuel Macron vit dans une réalité parallèle et joue avec le feu.

    Où va la France ? se demande la Suisse. La mauvaise réponse serait de s’arrêter à la raillerie culturaliste des Gaulois éternels mécontents. La crise est politique. Emmanuel Macron se réclame de l’«extrême centre» qu’incarnèrent successivement, dans l’Histoire, le Directoire, le Premier et le Second Empire, et différents courants technocratiques saint-simoniens. Il est le dernier avatar en date de ce que l’historien Pierre Serna nomme le «poison français» : la propension au réformisme étatique et anti-démocratique par la voie de l’exercice caméral et centralisé du pouvoir.

    Le conflit des retraites est le symptôme de l’épuisement de ce gouvernement de l’extrême centre. Depuis trente ans, les avertissements n’ont pas manqué, que les majorités successives ont balayés d’un revers de main en criant aux corporatismes, à la paresse, à l’infantilisme du peuple. Administrée de manière autoritaire et souvent grotesque, la pandémie de Covid-19 a servi de crash test auquel n’ont pas résisté les services publics dont s’enorgueillissait le pays et qui lui fournissaient, au-delà de leurs prestations, une part de ses repères.

    Emmanuel Macron, tout à son style «jupitérien», aggrave l’aporie dans laquelle est tombée la France. Il n’a jamais rien eu de «nouveau», et sa posture d’homme «providentiel» est une figure éculée du répertoire bonapartiste. Il n’imagine pas autre chose que le modèle néolibéral dont il est le pur produit, quitte à le combiner avec une conception ringarde du roman national, quelque part entre le culte de Jeanne d’Arc et la fantaisie réactionnaire du Puy-du-Fou. Son exercice du pouvoir est celui d’un enfant immature, narcissique, arrogant, sourd à autrui, plutôt incompétent, notamment sur le plan diplomatique, dont les caprices ont force de loi au mépris de la Loi ou des réalités internationales.

    Ce pourrait être drôle si ce n’était pas dangereux. L’interdiction de l’«usage de dispositifs sonores portatifs» pour éviter les casserolades des opposants, le bouclage policier des lieux où se rend le chef de l’État, le lancement de campagnes de rectification idéologique contre le «wokisme», la «théorie du genre», l’«islamo-gauchisme», l’«écoterrorisme» ou l’«ultra-gauche» sont autant de petits indices, parmi beaucoup d’autres, qui ne trompent pas le spécialiste des régimes autoritaires que je suis. La France est bel et bien en train de rejoindre le camp des démocraties «illibérales».

    Un arsenal répressif à disposition des pouvoirs suivants
    D’aucuns crieront à l’exagération polémique. Je leur demande d’y regarder à deux fois en ayant à l’esprit, d’une part, l’érosion des libertés publiques, au nom de la lutte contre le terrorisme et l’immigration, depuis au moins trois décennies, d’autre part, les dangers que revêtent de ce point de vue les innovations technologiques en matière de contrôle politique et l’imminence de l’arrivée au pouvoir du Rassemblement national auquel les gouvernements précédents auront fourbi un arsenal répressif rendant superflues de nouvelles lois liberticides.

    Il n’est pas question, ici, de «bonnes» ou de «mauvaises» intentions de la part du chef de l’État, mais d’une logique de situation à laquelle il se prête et qu’il favorise sans nécessairement la comprendre. Macron n’est ni Poutine ni Modi. Mais il prépare l’avènement de leur clone hexagonal. Au mieux sa politique est celle de Viktor Orban : appliquer le programme de l’extrême droite pour éviter son accession au pouvoir.

    Sur fond d’évidement des partis de gouvernement, un «flibustier» – pour reprendre le qualificatif de Marx à propos du futur Napoléon III – s’est emparé du butin électoral à la faveur de la sortie de route de Nicolas Sarkozy, François Hollande, Alain Juppé, François Fillon, Manuel Valls. Il a cru «astucieux», pour continuer à citer Marx, de détruire «en même temps» la gauche et la droite pour s’installer dans le confort d’un face-à-face avec Marine Le Pen. Mais Emmanuel Macron n’a été élu et réélu que grâce au concours des voix de la gauche, soucieuse de conjurer la victoire du Rassemblement national. Son programme, libéral et pro-européen, n’a jamais correspondu aux préférences idéologiques que du quart du corps électoral, hormis même la part croissante des non-inscrits et des abstentionnistes qui sape la légitimité des institutions.

    Un président aveugle et méprisant
    Nonobstant cette évidence, Emmanuel Macron, ignorant de par son éducation et son itinéraire professionnel les réalités du pays profond, primo-élu à la magistrature suprême sans jamais avoir exercé le moindre mandat local ou national, a entendu faire prévaloir la combinaison schmittienne d’un «État fort» et d’une «économie saine» en promulguant ses réformes néolibérales par voie d’ordonnances, en court-circuitant les corps intermédiaires et ce qu’il nomme l’«État profond» de la fonction publique, en s’en remettant à des cabinets privés de conseil ou à des conseils a-constitutionnels tels que le Conseil de défense, en réduisant la France au statut de «start-up nation» et en la gérant comme un patron méprisant ses employés, «Gaulois réfractaires».

    Le résultat ne se fit pas attendre. Lui qui voulait apaiser la France provoqua le plus grave mouvement social depuis Mai 68, celui des Gilets jaunes dont le spectre continue de hanter la Macronie. La main sur le cœur, Emmanuel Macron assura, au début de la pandémie de Covid-19, avoir compris que tout ne pouvait être remis aux lois du marché. À plusieurs reprises, il promit avoir changé pour désamorcer l’indignation que provoquait sa morgue. De nouvelles petites phrases assassines prouvèrent aussitôt qu’il en était incapable. Il maintint son cap néolibéral et fit alliance avec Nicolas Sarkozy en 2022 pour imposer une réforme financière de la retraite en dépit de l’opposition persistante de l’opinion et de l’ensemble des forces syndicales, non sans faire fi de leurs contre-propositions.

    Face au nouveau mouvement social massif qui s’est ensuivi, Emmanuel Macron s’est enfermé dans le déni et le sarcasme. Il argue de la légitimité démocratique en répétant que la réforme figurait dans son programme et qu’elle a été adoptée selon une voie institutionnelle validée par le Conseil constitutionnel.

    Une réalité parallèle
    Sauf que: 1) Emmanuel Macron n’a été réélu que grâce aux voix de la gauche, hostile au report de l’âge de la retraite; 2) le peuple ne lui a pas donné de majorité parlementaire lors des législatives qui ont suivi le scrutin présidentiel; 3) le projet portait sur les «principes fondamentaux de la Sécurité sociale», lesquels relèvent de la loi ordinaire, et non d’une loi de «financement de la Sécurité sociale» (article 34 de la Constitution), cavalier législatif qui a rendu possible le recours à l’article 49.3 pour imposer le texte ; 4) le gouvernement s’est résigné à cette procédure parce qu’il ne disposait pas de majorité positive, mais de l’absence de majorité pour le renverser au terme d’une motion de censure ; 5) le Conseil constitutionnel est composé de personnalités politiques et de hauts fonctionnaires, non de juristes, et se préoccupe moins du respect de l’État de droit que de la stabilité du système comme l’avait déjà démontré son approbation des comptes frauduleux de la campagne électorale de Jacques Chirac, en 1995 ; 6) le détournement de la procédure parlementaire a suscité la désapprobation de nombre de constitutionnalistes et s’est accompagné du refus de toute négociation sociale.

    Comme en 2018, Emmanuel Macron répond à la colère populaire par la violence policière. Atteintes à la liberté constitutionnelle de manifester, utilisation de techniques conflictuelles de maintien de l’ordre, usage d’un armement de catégorie militaire qui cause des blessures irréversibles telles que des éborgnages ou des mutilations ont entraîné la condamnation de la France par les organisations de défense des droits de l’homme, le Conseil de l’Europe, la Cour européenne de justice, les Nations unies.

    Face à ces accusations, Emmanuel Macron s’enfonce dans une réalité parallèle et radicalise son discours politique. À peine réélu grâce aux voix de la gauche, dont celles de La France insoumise, il place celle-ci hors de l’«arc républicain» dont il s’arroge le monopole de la délimitation. Il voit la main de l’«ultragauche» dans la contestation de sa réforme. Il justifie les violences policières par la nécessité de lutter contre celles de certains manifestants.

    Sauf que, à nouveau : 1) le refus, récurrent depuis l’apport des suffrages de la gauche à Jacques Chirac en 2002 et le contournement parlementaire du non au référendum de 2005, de prendre en considération le vote des électeurs quand celui-ci déplaît ou provient d’une autre famille politique que la sienne discrédite la démocratie représentative, nourrit un abstentionnisme délétère et pousse à l’action directe pour faire valoir ses vues, non sans succès pour ce qui fut des Gilets jaunes et des jeunes émeutiers nationalistes corses auxquels il fut accordé ce qui avait été refusé aux syndicats et aux élus ; 2) le non-respect des décisions de justice par l’État lorsque des intérêts agro-industriels sont en jeu amène les écologistes à occuper les sites des projets litigieux, au risque d’affrontements ; 3) la stigmatisation d’une ultragauche dont l’importance reste à démontrer va de pair avec le silence du gouvernement à propos des voies de fait de l’ultra-droite identitariste et des agriculteurs productivistes qui multiplient les agressions contre les écologistes.

    «Ce n’est pas être un black bloc que de dénoncer les excès structurels de la police»
    Ce n’est pas être un «amish» et vouloir retourner «à la bougie» que de s’interroger sur la 5G ou sur l’inconsistance du gouvernement quand il défend à grand renfort de grenades les méga-bassines alors que se tarissent les nappes phréatiques du pays. Ce n’est pas être un black bloc que de dénoncer les excès structurels de la police. Ce n’est pas être un gauchiste que de diagnostiquer la surexploitation croissante des travailleurs au fil de la précarisation des emplois et au nom de logiques financières, de repérer le siphonnage du bien public au profit d’intérêts privés, ou de déplorer le «pognon de dingue» distribué aux entreprises et aux contribuables les plus riches. Point besoin non plus d’être grand clerc pour comprendre que la Macronie n’aime pas les pauvres. Elle n’a plus d’autre réponse que la criminalisation des protestations. Elle souhaite maintenant dissoudre la nébuleuse des Soulèvements de la terre que parrainent l’anthropologue Philippe Descola, le philosophe Baptiste Morizot, le romancier Alain Damasio ! Quand Gérald Darmanin entend le mot culture il sort son LBD.

    Dans cette fuite en avant, un pas décisif a été franchi lorsque le gouvernement s’en est pris à la Ligue des droits de l’homme. Ce faisant, la Macronie s’est de son propre chef placée en dehors de l’«arc républicain». Cette association, née, faut-il le rappeler, de l’affaire Dreyfus, est indissociable de l’idée républicaine. Seul le régime de Pétain avait osé l’attaquer. Sur la planète, ce sont bien les Poutine et les Orban, les Erdogan et les Modi, les Kaïs Saïed ou les Xi Jinping qui tiennent de tels propos. Oui, la France bascule.

    source : Le Temps

    envoyé par Dominique Delawarde

    https://reseauinternational.net/ou-va-la-france/
    Où va la France ? Il n’est jamais très agréable de lire de très fortes critiques sur son pays dans un journal mainstream étranger, surtout lorsque les critiques sont fondées et lorsque le pays en question est un pays qui appartient, comme nous, au monde occidental : ce monde si merveilleux à en croire les narratifs médiatique et politique que nous connaissons bien. Dans le journal mainstream suisse Le temps, Jean-François Bayart, professeur à l’IHEID (L’Institut des Hautes Études Internationales et du Développement), signe un court article au vitriol sous le titre : «Où va la France ?». On peut certes rétorquer, en éludant les choses qui fâchent parce qu’elles sont vraies, que la gouvernance Suisse, qui semble avoir perdu bêtement sa neutralité sur l’Ukraine, pour satisfaire l’engeance néocon et mondialiste US-UE, n’a pas brillé non plus dans la gestion de la crise Covid, au cours de laquelle elle s’est contentée de suivre les politiques de ses voisins, tout aussi bêtement que sur l’Ukraine. L’existence de ce type d’article au pays des helvètes nous montre deux choses : – En Suisse, la liberté d’expression existe et les journaux mainstream publient des articles qui ne vont pas nécessairement dans le sens de la bien-pensance et du politiquement correct. En France, le journal suisse Le temps serait probablement dénigré par le journal Le Monde et traité de complotiste, diffusant de fausses nouvelles, sur le modèle du dénigrement appliqué à France Soir et fort heureusement condamné par la Justice.1 On notera avec intérêt la grande discrétion avec laquelle les autres médias de la «meute mainstream» française ont relayé cette condamnation du Monde. Ce n’est pourtant pas la première fois que le journal Le Monde a été condamné pour dénigrement ou diffamation. Mais les plus naïfs d’entre nous continuent à le lire comme on lit la Bible.2 – En Suisse, il existe un nombre important de personnalités qui, non seulement réfléchissent «juste» mais n’ont pas peur de s’exprimer. C’est le cas de Jean-François Bayart, au patronyme évocateur et si bien porté. Dominique Delawarde *** Où va la France ? par Jean-François Bayart La France est bel et bien en train de rejoindre le camp des démocraties «illibérales» juge Jean-François Bayart, professeur à l’IHEID, pour qui Emmanuel Macron vit dans une réalité parallèle et joue avec le feu. Où va la France ? se demande la Suisse. La mauvaise réponse serait de s’arrêter à la raillerie culturaliste des Gaulois éternels mécontents. La crise est politique. Emmanuel Macron se réclame de l’«extrême centre» qu’incarnèrent successivement, dans l’Histoire, le Directoire, le Premier et le Second Empire, et différents courants technocratiques saint-simoniens. Il est le dernier avatar en date de ce que l’historien Pierre Serna nomme le «poison français» : la propension au réformisme étatique et anti-démocratique par la voie de l’exercice caméral et centralisé du pouvoir. Le conflit des retraites est le symptôme de l’épuisement de ce gouvernement de l’extrême centre. Depuis trente ans, les avertissements n’ont pas manqué, que les majorités successives ont balayés d’un revers de main en criant aux corporatismes, à la paresse, à l’infantilisme du peuple. Administrée de manière autoritaire et souvent grotesque, la pandémie de Covid-19 a servi de crash test auquel n’ont pas résisté les services publics dont s’enorgueillissait le pays et qui lui fournissaient, au-delà de leurs prestations, une part de ses repères. Emmanuel Macron, tout à son style «jupitérien», aggrave l’aporie dans laquelle est tombée la France. Il n’a jamais rien eu de «nouveau», et sa posture d’homme «providentiel» est une figure éculée du répertoire bonapartiste. Il n’imagine pas autre chose que le modèle néolibéral dont il est le pur produit, quitte à le combiner avec une conception ringarde du roman national, quelque part entre le culte de Jeanne d’Arc et la fantaisie réactionnaire du Puy-du-Fou. Son exercice du pouvoir est celui d’un enfant immature, narcissique, arrogant, sourd à autrui, plutôt incompétent, notamment sur le plan diplomatique, dont les caprices ont force de loi au mépris de la Loi ou des réalités internationales. Ce pourrait être drôle si ce n’était pas dangereux. L’interdiction de l’«usage de dispositifs sonores portatifs» pour éviter les casserolades des opposants, le bouclage policier des lieux où se rend le chef de l’État, le lancement de campagnes de rectification idéologique contre le «wokisme», la «théorie du genre», l’«islamo-gauchisme», l’«écoterrorisme» ou l’«ultra-gauche» sont autant de petits indices, parmi beaucoup d’autres, qui ne trompent pas le spécialiste des régimes autoritaires que je suis. La France est bel et bien en train de rejoindre le camp des démocraties «illibérales». Un arsenal répressif à disposition des pouvoirs suivants D’aucuns crieront à l’exagération polémique. Je leur demande d’y regarder à deux fois en ayant à l’esprit, d’une part, l’érosion des libertés publiques, au nom de la lutte contre le terrorisme et l’immigration, depuis au moins trois décennies, d’autre part, les dangers que revêtent de ce point de vue les innovations technologiques en matière de contrôle politique et l’imminence de l’arrivée au pouvoir du Rassemblement national auquel les gouvernements précédents auront fourbi un arsenal répressif rendant superflues de nouvelles lois liberticides. Il n’est pas question, ici, de «bonnes» ou de «mauvaises» intentions de la part du chef de l’État, mais d’une logique de situation à laquelle il se prête et qu’il favorise sans nécessairement la comprendre. Macron n’est ni Poutine ni Modi. Mais il prépare l’avènement de leur clone hexagonal. Au mieux sa politique est celle de Viktor Orban : appliquer le programme de l’extrême droite pour éviter son accession au pouvoir. Sur fond d’évidement des partis de gouvernement, un «flibustier» – pour reprendre le qualificatif de Marx à propos du futur Napoléon III – s’est emparé du butin électoral à la faveur de la sortie de route de Nicolas Sarkozy, François Hollande, Alain Juppé, François Fillon, Manuel Valls. Il a cru «astucieux», pour continuer à citer Marx, de détruire «en même temps» la gauche et la droite pour s’installer dans le confort d’un face-à-face avec Marine Le Pen. Mais Emmanuel Macron n’a été élu et réélu que grâce au concours des voix de la gauche, soucieuse de conjurer la victoire du Rassemblement national. Son programme, libéral et pro-européen, n’a jamais correspondu aux préférences idéologiques que du quart du corps électoral, hormis même la part croissante des non-inscrits et des abstentionnistes qui sape la légitimité des institutions. Un président aveugle et méprisant Nonobstant cette évidence, Emmanuel Macron, ignorant de par son éducation et son itinéraire professionnel les réalités du pays profond, primo-élu à la magistrature suprême sans jamais avoir exercé le moindre mandat local ou national, a entendu faire prévaloir la combinaison schmittienne d’un «État fort» et d’une «économie saine» en promulguant ses réformes néolibérales par voie d’ordonnances, en court-circuitant les corps intermédiaires et ce qu’il nomme l’«État profond» de la fonction publique, en s’en remettant à des cabinets privés de conseil ou à des conseils a-constitutionnels tels que le Conseil de défense, en réduisant la France au statut de «start-up nation» et en la gérant comme un patron méprisant ses employés, «Gaulois réfractaires». Le résultat ne se fit pas attendre. Lui qui voulait apaiser la France provoqua le plus grave mouvement social depuis Mai 68, celui des Gilets jaunes dont le spectre continue de hanter la Macronie. La main sur le cœur, Emmanuel Macron assura, au début de la pandémie de Covid-19, avoir compris que tout ne pouvait être remis aux lois du marché. À plusieurs reprises, il promit avoir changé pour désamorcer l’indignation que provoquait sa morgue. De nouvelles petites phrases assassines prouvèrent aussitôt qu’il en était incapable. Il maintint son cap néolibéral et fit alliance avec Nicolas Sarkozy en 2022 pour imposer une réforme financière de la retraite en dépit de l’opposition persistante de l’opinion et de l’ensemble des forces syndicales, non sans faire fi de leurs contre-propositions. Face au nouveau mouvement social massif qui s’est ensuivi, Emmanuel Macron s’est enfermé dans le déni et le sarcasme. Il argue de la légitimité démocratique en répétant que la réforme figurait dans son programme et qu’elle a été adoptée selon une voie institutionnelle validée par le Conseil constitutionnel. Une réalité parallèle Sauf que: 1) Emmanuel Macron n’a été réélu que grâce aux voix de la gauche, hostile au report de l’âge de la retraite; 2) le peuple ne lui a pas donné de majorité parlementaire lors des législatives qui ont suivi le scrutin présidentiel; 3) le projet portait sur les «principes fondamentaux de la Sécurité sociale», lesquels relèvent de la loi ordinaire, et non d’une loi de «financement de la Sécurité sociale» (article 34 de la Constitution), cavalier législatif qui a rendu possible le recours à l’article 49.3 pour imposer le texte ; 4) le gouvernement s’est résigné à cette procédure parce qu’il ne disposait pas de majorité positive, mais de l’absence de majorité pour le renverser au terme d’une motion de censure ; 5) le Conseil constitutionnel est composé de personnalités politiques et de hauts fonctionnaires, non de juristes, et se préoccupe moins du respect de l’État de droit que de la stabilité du système comme l’avait déjà démontré son approbation des comptes frauduleux de la campagne électorale de Jacques Chirac, en 1995 ; 6) le détournement de la procédure parlementaire a suscité la désapprobation de nombre de constitutionnalistes et s’est accompagné du refus de toute négociation sociale. Comme en 2018, Emmanuel Macron répond à la colère populaire par la violence policière. Atteintes à la liberté constitutionnelle de manifester, utilisation de techniques conflictuelles de maintien de l’ordre, usage d’un armement de catégorie militaire qui cause des blessures irréversibles telles que des éborgnages ou des mutilations ont entraîné la condamnation de la France par les organisations de défense des droits de l’homme, le Conseil de l’Europe, la Cour européenne de justice, les Nations unies. Face à ces accusations, Emmanuel Macron s’enfonce dans une réalité parallèle et radicalise son discours politique. À peine réélu grâce aux voix de la gauche, dont celles de La France insoumise, il place celle-ci hors de l’«arc républicain» dont il s’arroge le monopole de la délimitation. Il voit la main de l’«ultragauche» dans la contestation de sa réforme. Il justifie les violences policières par la nécessité de lutter contre celles de certains manifestants. Sauf que, à nouveau : 1) le refus, récurrent depuis l’apport des suffrages de la gauche à Jacques Chirac en 2002 et le contournement parlementaire du non au référendum de 2005, de prendre en considération le vote des électeurs quand celui-ci déplaît ou provient d’une autre famille politique que la sienne discrédite la démocratie représentative, nourrit un abstentionnisme délétère et pousse à l’action directe pour faire valoir ses vues, non sans succès pour ce qui fut des Gilets jaunes et des jeunes émeutiers nationalistes corses auxquels il fut accordé ce qui avait été refusé aux syndicats et aux élus ; 2) le non-respect des décisions de justice par l’État lorsque des intérêts agro-industriels sont en jeu amène les écologistes à occuper les sites des projets litigieux, au risque d’affrontements ; 3) la stigmatisation d’une ultragauche dont l’importance reste à démontrer va de pair avec le silence du gouvernement à propos des voies de fait de l’ultra-droite identitariste et des agriculteurs productivistes qui multiplient les agressions contre les écologistes. «Ce n’est pas être un black bloc que de dénoncer les excès structurels de la police» Ce n’est pas être un «amish» et vouloir retourner «à la bougie» que de s’interroger sur la 5G ou sur l’inconsistance du gouvernement quand il défend à grand renfort de grenades les méga-bassines alors que se tarissent les nappes phréatiques du pays. Ce n’est pas être un black bloc que de dénoncer les excès structurels de la police. Ce n’est pas être un gauchiste que de diagnostiquer la surexploitation croissante des travailleurs au fil de la précarisation des emplois et au nom de logiques financières, de repérer le siphonnage du bien public au profit d’intérêts privés, ou de déplorer le «pognon de dingue» distribué aux entreprises et aux contribuables les plus riches. Point besoin non plus d’être grand clerc pour comprendre que la Macronie n’aime pas les pauvres. Elle n’a plus d’autre réponse que la criminalisation des protestations. Elle souhaite maintenant dissoudre la nébuleuse des Soulèvements de la terre que parrainent l’anthropologue Philippe Descola, le philosophe Baptiste Morizot, le romancier Alain Damasio ! Quand Gérald Darmanin entend le mot culture il sort son LBD. Dans cette fuite en avant, un pas décisif a été franchi lorsque le gouvernement s’en est pris à la Ligue des droits de l’homme. Ce faisant, la Macronie s’est de son propre chef placée en dehors de l’«arc républicain». Cette association, née, faut-il le rappeler, de l’affaire Dreyfus, est indissociable de l’idée républicaine. Seul le régime de Pétain avait osé l’attaquer. Sur la planète, ce sont bien les Poutine et les Orban, les Erdogan et les Modi, les Kaïs Saïed ou les Xi Jinping qui tiennent de tels propos. Oui, la France bascule. source : Le Temps envoyé par Dominique Delawarde https://reseauinternational.net/ou-va-la-france/
    Où va la France ?
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  • La Walls continue 😂
    https://www.lelibrepenseur.org/manuel-valls-ecope-dune-amende-de-277-000-e-pour-avoir-fait-financer-sa-campagne-electorale-en-espagne-par-des-entreprises/
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    WWW.LELIBREPENSEUR.ORG
    Manuel Valls écope d’une amende de 277.000 € pour avoir fait financer sa campagne électorale en Espagne par des entreprises
    Double amende pour l'ex-premier ministre français qui non seulement ne respecte pas les règles des élections locales en Espagne mais
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  • https://freedomm.tv/watch/manuel-valls-tape-du-pied-et-quitte-twitter-avec-fracas-sale-gosse_qnleLpRCxs76jUB.html
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    FREEDOMM.TV
    Manuel Valls tape du pied et quitte Twitter avec fracas. Sale gosse !
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  • Emmanuel Macron : « J’ai été sélectionné par le Groupe Bilderberg. Il n’y a pas de démocratie à proprement parler en France. »

    1 JUILLET 2017 ~ MICHEL DUCHAINE

    Le président de la République a fait une annonce en off qui risque de donner de la fièvre aux conspirationnistes de tous bords. Il a allégué que son Premier Ministre a été sélectionné par le groupe hypermondialiste Bilderberg, tout comme il a été choisi pour devenir le Président de la République Française.

    L’enregistrement audio qui a fuité et qui est en notre possession révèle au grand dam des médias une vérité sale et tragique qui risque de provoquer des remous dans la sphère politique et industrielle. Emmanuel Macron avoue qu’il n’y a pas de démocratie en France, que les chefs d’état ainsi que leurs premiers ministres et autres ministres importants sont sélectionnés par une classe hypermondialiste.

    « Franchement, soyons honnêtes, Chirac a participé à une conférence Bilderberg, il est devenu président. Manuel Valls a participé à la réunion de 2009, il est devenu premier ministre. Moi on m’avait dit ‘tu obéis à notre vision européiste et on te fera grimper les échelons’ donc j’ai dit banco. »

    Il a expliqué qu’à la conférence de 2014 il se trouvait à côté du ministre de la santé portugais et de la journaliste italienne Monica Maggioni. « C’est très égalitariste, il n’y a pas de favoris et surtout pas de chrétiens ou pro-chrétiens, » a expliqué M. Macron en off.

    « L’objectif est de créer une Union Européenne qui n’a plus rien à voir avec l’Europe des Nations, politiquement, culturellement, ethniquement, dans tous les sens du terme. Il faut en finir avec l’ancien paradigme que les blancs dirigent l’Europe et il faut évidemment lutter contre tous les nationalismes. » Ce qui est aussi l’avis de Sylvie Goulard qui a participé à une conférence Bilderberg et qui sera certainement dans le gouvernement Philippe à la tête du ministère des affaires étrangères. Elle est aussi favorite pour la présidentielle de 2022 selon Jacques Attali.

    Macron a par la suite expliqué qu’Alain Juppé (qui a participé à une conférence Bilderberg lui aussi) aurait pris Edouard Philippe comme premier ministre dans tous les cas s’il avait gagné la primaire à droite : « Quand des décisions sont prises, peu importe les résultats nous obéissons. »

    Il a expliqué plus loin que c’est gagnant gagnant :
    « Fillon, Juppé, moi, on vient tous du même club donc le résultat aurait été le même ! Gauche / Droite, c’est un système pour manipuler les masses. Le renouveau n’arrive pas croyez-moi. Que tous les immigrés et nouveaux français se réjouissent car je suis leur président, nous sommes leurs chefs et allons les aider à accomplir notre grand dessein. »

    « Nous représentons les sauveurs de l’humanité, nous allons détruire les anciens pays blancs impérialistes et donner sa chance aux autres nations et peuples. Nous faisons cela pour le bien de l’humanité, pour en finir avec une Europe consanguine et dépassée par la mondialisation. Cette mondialisation profitera à tout le monde et pas seulement aux Européens qui profitent sur le dos du reste de l’humanité. Qui aime les Européens de nos jours ? Certainement pas le Groupe Bilderberg ! », a-t-il tancé sans une once de regret et sans se retenir.


    https://www.profession-gendarme.com/emmanuel-macron-jai-ete-selectionne-par-le-groupe-bilderberg-il-ny-a-pas-de-democratie-a-proprement-parler-en-france/comment-page-2/
    Emmanuel Macron : « J’ai été sélectionné par le Groupe Bilderberg. Il n’y a pas de démocratie à proprement parler en France. » 1 JUILLET 2017 ~ MICHEL DUCHAINE Le président de la République a fait une annonce en off qui risque de donner de la fièvre aux conspirationnistes de tous bords. Il a allégué que son Premier Ministre a été sélectionné par le groupe hypermondialiste Bilderberg, tout comme il a été choisi pour devenir le Président de la République Française. L’enregistrement audio qui a fuité et qui est en notre possession révèle au grand dam des médias une vérité sale et tragique qui risque de provoquer des remous dans la sphère politique et industrielle. Emmanuel Macron avoue qu’il n’y a pas de démocratie en France, que les chefs d’état ainsi que leurs premiers ministres et autres ministres importants sont sélectionnés par une classe hypermondialiste. « Franchement, soyons honnêtes, Chirac a participé à une conférence Bilderberg, il est devenu président. Manuel Valls a participé à la réunion de 2009, il est devenu premier ministre. Moi on m’avait dit ‘tu obéis à notre vision européiste et on te fera grimper les échelons’ donc j’ai dit banco. » Il a expliqué qu’à la conférence de 2014 il se trouvait à côté du ministre de la santé portugais et de la journaliste italienne Monica Maggioni. « C’est très égalitariste, il n’y a pas de favoris et surtout pas de chrétiens ou pro-chrétiens, » a expliqué M. Macron en off. « L’objectif est de créer une Union Européenne qui n’a plus rien à voir avec l’Europe des Nations, politiquement, culturellement, ethniquement, dans tous les sens du terme. Il faut en finir avec l’ancien paradigme que les blancs dirigent l’Europe et il faut évidemment lutter contre tous les nationalismes. » Ce qui est aussi l’avis de Sylvie Goulard qui a participé à une conférence Bilderberg et qui sera certainement dans le gouvernement Philippe à la tête du ministère des affaires étrangères. Elle est aussi favorite pour la présidentielle de 2022 selon Jacques Attali. Macron a par la suite expliqué qu’Alain Juppé (qui a participé à une conférence Bilderberg lui aussi) aurait pris Edouard Philippe comme premier ministre dans tous les cas s’il avait gagné la primaire à droite : « Quand des décisions sont prises, peu importe les résultats nous obéissons. » Il a expliqué plus loin que c’est gagnant gagnant : « Fillon, Juppé, moi, on vient tous du même club donc le résultat aurait été le même ! Gauche / Droite, c’est un système pour manipuler les masses. Le renouveau n’arrive pas croyez-moi. Que tous les immigrés et nouveaux français se réjouissent car je suis leur président, nous sommes leurs chefs et allons les aider à accomplir notre grand dessein. » « Nous représentons les sauveurs de l’humanité, nous allons détruire les anciens pays blancs impérialistes et donner sa chance aux autres nations et peuples. Nous faisons cela pour le bien de l’humanité, pour en finir avec une Europe consanguine et dépassée par la mondialisation. Cette mondialisation profitera à tout le monde et pas seulement aux Européens qui profitent sur le dos du reste de l’humanité. Qui aime les Européens de nos jours ? Certainement pas le Groupe Bilderberg ! », a-t-il tancé sans une once de regret et sans se retenir. https://www.profession-gendarme.com/emmanuel-macron-jai-ete-selectionne-par-le-groupe-bilderberg-il-ny-a-pas-de-democratie-a-proprement-parler-en-france/comment-page-2/
    GRRR
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  • La campagne électorale est complètement atone.
    Les gilets jaunes ont occupé les rond-points, battu le pavé durant trois années pour plus de justice sociale, fiscale, pas un mot. Ils ont mis en exergue la corruption qui régnait en maître dans les instances du pouvoir, pas un mot. Les doléances du grand débat sont restées lettre morte.
    La primaire citoyenne n'a même pas été évoquée.
    Certains souhaiteraient mettre en place un gouvernement de transition, pas un mot. Comme le dit si bien son représentant, nous sommes entrain de changer le poisson du bocal, alors qu'il faudrait casser celui-ci pour le libérer de tous ces piranhas qui grouillent autour.
    Les médias feignent d'ignorer la voix du peuple.
    Macron nous a retiré temporairement la muselière. Mais attention tout de même, respectez bien les gestes barrières. Sait-on jamais...
    Votez, votez, nous dit-on. Sur un ton de culpabilité, on nous rabâche sans cesse ces mots.
    Aucun temps de parole n'est prévu dans les médias pour le peuple. Tout est verrouillé par les oligarques.
    Nous sommes les spectateurs d'une démocratie à l'agonie.
    Nous sommes condamnés à extorquer un mot, une phrase à la sauvette lors d'émissions qui n'ont d'égales que le bas du caniveau. On n'a plus de chance de se prendre un pot de chambre ou des ordures sur le visage que d'exprimer nos idées. Le haut du pavé ne nous est toujours pas réservé.
    Oui la voix du peuple est sous contrôle. Oliv Oliv fut désigné par les médias mainstrean pour représenter 99 % de la population sur le plateau nauséabond d'Hanouna. Les sujets sont contrôlés. Les autres participants sont là pour laminer, bâillonner, étouffer, étrangler toutes paroles qui ne correspondraient pas au standard de la communauté du dernier un pour cent.
    Choisissons nous notre président ? Non, ce sont les grands électeurs qui le font à notre place. Ils n'ont pas trouvé opportun de désigner nos candidats. Ils sont restés à la maison. Et ils nous demanderont de faire notre devoir...
    Nous revoilà avec les mêmes, ceux que l'oligarchie a bien voulu nous proposer, ceux que Jacques Attali tient dans son panier.
    Ils sont douze comme les apôtres, judas est l'un d'eux.
    Un débat nous est proposé. Sur les douze imposés, manquent à l’appel Nathalie Arthaud, Philippe Poutou, Jean Lassalle et Nicolas Dupont-Aignan. C'est la meilleure façon pour éviter toutes paroles incongrues, tous pavés dans la mare.
    Nous voilà avec les quatre candidats potentiels et l'opposition contrôlée. Tous ceux qui n'aborderont pas la grande escroquerie du Covid, la sortie de l'Europe, la mafia qui squattent le pouvoir, le mandat révocatoire, le R.I.C., tous ceux qui se garderont bien de déborder de la ligne imposée par les oligarques. Seules quelques mesurettes nous seront proposées. Et oui, on n'attire pas les mouches avec du vinaigre. Ces mesurettes que les pantins suivants auront à charge de supprimer.
    Tout se passe comme dans une auberge espagnole, Valls pourrait tenir le rôle de tenancier.
    Un nouveau cru nous sera servi ou plutôt le bouillon de onze heures.
    De vieux oligarques se trouvent attablés dans l'arrière boutique. Dans la pénombre, on distingue à peine leur visage. C'est eux qui tiennent l'entonnoir.
    La campagne ressemble à cet ustensile. Ne passera que ceux que bon leur semblent. Ils versent abondamment toutes sortes de liquide. Ça déborde de partout. La voie du peuple n'est même pas entré dans le tourbillon, elle est refoulée pour terminer dans l'évier.
    Seul le candidat désigné par l'oligarchie passera par la partie la plus étroite. Il semblerait que ce soit Macron ou Pécresse. D'autres obstruent le passage en s'engluant dans un mélange épais et nauséabond composé d'antisémitisme, de lèpre brune, de nazisme, de complotisme, de gens haineux. Les derniers est un mélange plus subtile de faux semblant. Ils sont là pour nous promettre ce que l'on a envie d'entendre, en se gardant bien des questions qui fâchent. A tous les niveaux de l'entonnoir, ils sont prêts à nous faire passer la pillule pourvu qu'ils atteignent le goulot.
    N'oublions pas qu'Hollande y est parvenu. Sa potion fut encore plus aigre que les autres. On s'attendait à un doux brevage, il nous a servi la Fiente des faucons, avec l'aide de Valls et de Macron.
    Certains ont déjà oublié, ils sont convaincus que le brevage de Mélenchon sera le bon. Il ne dit mot de son attachement aux organisations occultes, à cette dictature sanitaire, à la sortie de cette Europe de la finance qui broie les nations. Faudra t-il boire son breuvage jusqu'à la lie avant que nous comprenions qu'il nous trahira comme les autres ?
    Il aura permis d'attirer des électeurs vers une voie sans issue. Il s'évaporera avec nos illusions.
    Ressortira Macron avant le réveil brutal de la Nation.
    La campagne électorale est complètement atone. Les gilets jaunes ont occupé les rond-points, battu le pavé durant trois années pour plus de justice sociale, fiscale, pas un mot. Ils ont mis en exergue la corruption qui régnait en maître dans les instances du pouvoir, pas un mot. Les doléances du grand débat sont restées lettre morte. La primaire citoyenne n'a même pas été évoquée. Certains souhaiteraient mettre en place un gouvernement de transition, pas un mot. Comme le dit si bien son représentant, nous sommes entrain de changer le poisson du bocal, alors qu'il faudrait casser celui-ci pour le libérer de tous ces piranhas qui grouillent autour. Les médias feignent d'ignorer la voix du peuple. Macron nous a retiré temporairement la muselière. Mais attention tout de même, respectez bien les gestes barrières. Sait-on jamais... Votez, votez, nous dit-on. Sur un ton de culpabilité, on nous rabâche sans cesse ces mots. Aucun temps de parole n'est prévu dans les médias pour le peuple. Tout est verrouillé par les oligarques. Nous sommes les spectateurs d'une démocratie à l'agonie. Nous sommes condamnés à extorquer un mot, une phrase à la sauvette lors d'émissions qui n'ont d'égales que le bas du caniveau. On n'a plus de chance de se prendre un pot de chambre ou des ordures sur le visage que d'exprimer nos idées. Le haut du pavé ne nous est toujours pas réservé. Oui la voix du peuple est sous contrôle. Oliv Oliv fut désigné par les médias mainstrean pour représenter 99 % de la population sur le plateau nauséabond d'Hanouna. Les sujets sont contrôlés. Les autres participants sont là pour laminer, bâillonner, étouffer, étrangler toutes paroles qui ne correspondraient pas au standard de la communauté du dernier un pour cent. Choisissons nous notre président ? Non, ce sont les grands électeurs qui le font à notre place. Ils n'ont pas trouvé opportun de désigner nos candidats. Ils sont restés à la maison. Et ils nous demanderont de faire notre devoir... Nous revoilà avec les mêmes, ceux que l'oligarchie a bien voulu nous proposer, ceux que Jacques Attali tient dans son panier. Ils sont douze comme les apôtres, judas est l'un d'eux. Un débat nous est proposé. Sur les douze imposés, manquent à l’appel Nathalie Arthaud, Philippe Poutou, Jean Lassalle et Nicolas Dupont-Aignan. C'est la meilleure façon pour éviter toutes paroles incongrues, tous pavés dans la mare. Nous voilà avec les quatre candidats potentiels et l'opposition contrôlée. Tous ceux qui n'aborderont pas la grande escroquerie du Covid, la sortie de l'Europe, la mafia qui squattent le pouvoir, le mandat révocatoire, le R.I.C., tous ceux qui se garderont bien de déborder de la ligne imposée par les oligarques. Seules quelques mesurettes nous seront proposées. Et oui, on n'attire pas les mouches avec du vinaigre. Ces mesurettes que les pantins suivants auront à charge de supprimer. Tout se passe comme dans une auberge espagnole, Valls pourrait tenir le rôle de tenancier. Un nouveau cru nous sera servi ou plutôt le bouillon de onze heures. De vieux oligarques se trouvent attablés dans l'arrière boutique. Dans la pénombre, on distingue à peine leur visage. C'est eux qui tiennent l'entonnoir. La campagne ressemble à cet ustensile. Ne passera que ceux que bon leur semblent. Ils versent abondamment toutes sortes de liquide. Ça déborde de partout. La voie du peuple n'est même pas entré dans le tourbillon, elle est refoulée pour terminer dans l'évier. Seul le candidat désigné par l'oligarchie passera par la partie la plus étroite. Il semblerait que ce soit Macron ou Pécresse. D'autres obstruent le passage en s'engluant dans un mélange épais et nauséabond composé d'antisémitisme, de lèpre brune, de nazisme, de complotisme, de gens haineux. Les derniers est un mélange plus subtile de faux semblant. Ils sont là pour nous promettre ce que l'on a envie d'entendre, en se gardant bien des questions qui fâchent. A tous les niveaux de l'entonnoir, ils sont prêts à nous faire passer la pillule pourvu qu'ils atteignent le goulot. N'oublions pas qu'Hollande y est parvenu. Sa potion fut encore plus aigre que les autres. On s'attendait à un doux brevage, il nous a servi la Fiente des faucons, avec l'aide de Valls et de Macron. Certains ont déjà oublié, ils sont convaincus que le brevage de Mélenchon sera le bon. Il ne dit mot de son attachement aux organisations occultes, à cette dictature sanitaire, à la sortie de cette Europe de la finance qui broie les nations. Faudra t-il boire son breuvage jusqu'à la lie avant que nous comprenions qu'il nous trahira comme les autres ? Il aura permis d'attirer des électeurs vers une voie sans issue. Il s'évaporera avec nos illusions. Ressortira Macron avant le réveil brutal de la Nation.
    GRRR
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