• Céline Dion ? Sans rire… Le grand retour d’une idole dans un monde qui ne veut décidément rien voir

    "Il y a quelque chose de profondément révélateur dans l’engouement actuel autour de Céline Dion, de sa venue en France, de ses concerts, de l’émotion collective qu’elle continue de susciter, comme si l’on parlait d’une figure quasi sacrée, intouchable, au-dessus de tout soupçon, au-dessus de toute lecture symbolique, au-dessus même du simple discernement. Et c’est précisément cela qui devrait nous interroger.

    Qu’on soit clair : certains parlent d’adénochrome. Est-ce vrai ? Peut-être. Peut-être pas. Nous n’en savons rien avec certitude. D’autres disent qu’elle apparaîtrait dans les dossiers Epstein. Possible aussi. Là encore, nous n’allons pas affirmer ce que nous ne pouvons pas prouver noir sur blanc. Mais très honnêtement, ce n’est même pas cela qui nous choque le plus.

    Ce qui frappe, c’est autre chose.

    Ce qui frappe, c’est que tout était déjà là, depuis longtemps, sous les yeux de tout le monde. Il n’y avait même pas besoin de fouiller des rumeurs, des réseaux, des dossiers troubles ou des théories sulfureuses pour sentir qu’il y avait, autour de certaines figures du divertissement, quelque chose de profondément dérangeant. Il suffisait de regarder. Il suffisait d’ouvrir les yeux. Il suffisait, par exemple, de se pencher sérieusement sur cette fameuse publicité pour une grande marque que nous ne citerons pas ici, publicité que beaucoup ont trouvée “artistique”, “originale”, “avant-gardiste”, alors qu’elle aurait dû provoquer chez n’importe quelle personne encore reliée à son instinct le plus élémentaire un malaise immédiat.

    Que voyait-on dans cette publicité ? Des bébés habillés en rose et en bleu, donc encore inscrits dans quelque chose de simple, de lisible, de naturel, dans cette polarité première que notre époque s’acharne justement à brouiller. Puis arrive Céline Dion, comme une figure initiatrice dans la scène, soufflant sur eux des paillettes noires. Et après ce passage, après cette sorte de bénédiction obscure, les enfants se retrouvent habillés tout en noir, uniformisés, dénaturés, avec ce slogan devenu tristement célèbre : New World Order.

    Et il faudrait que personne n’y voie rien ?

    Il faudrait avaler cela comme une fantaisie de styliste, une simple provocation chic, un petit délire créatif sans portée symbolique ? Non. À un moment, il faut cesser de faire semblant. Si cela n’a pas ouvert les yeux d’un certain nombre de gens, alors le problème n’est plus l’absence de signes. Le problème, c’est le refus absolu de voir ce qui crève les yeux.

    Nous avions d’ailleurs décortiqué cette publicité dans une vidéo réalisée sur l’ancienne chaîne Vidgita, dans un contenu consacré à Moloch. Et comme par hasard, cette vidéo avait été strikée à peine trente minutes après sa sortie. Officiellement, on nous parlait de passages liés aux JO de Paris. Bien sûr. Toujours les mêmes prétextes. Mais justement, parlons-en, des JO de Paris : sur le plan symbolique, sur le plan de la mise en scène, sur le plan de l’esthétique du renversement, du grotesque et du sacré inversé, nous n’étions pas dans un registre très différent. Même ambiance. Même sous-texte. Même odeur de rituel moderne déguisé en spectacle populaire. Même volonté de faire passer le dérangeant pour du grand art, et l’inversion des repères pour de l’audace créative.

    Alors certains parleront de satanisme. Là encore, le mot fera rire les naïfs, ou bondir ceux qui ont été parfaitement dressés à tourner en ridicule tout ce qui touche au symbolique. Et pourtant, de quoi parle-t-on exactement ? Pas forcément d’un satanisme caricatural, grossier, folklorique, avec cornes et bougies. Non. Le satanisme moderne, s’il faut employer ce mot, est plus subtil, plus élégant, plus rusé. Il se glisse dans les codes, dans les images, dans les scénarios, dans la glorification de l’inversion, dans la souillure de l’innocence, dans le brouillage des identités, dans la profanation devenue esthétique, dans cette manière de retourner les valeurs sans jamais les nommer frontalement. Il avance masqué, enveloppé de glamour, de prestige, d’émotion, de talent, de modernité. Voilà pourquoi tant de gens ne voient rien : parce que le mal, aujourd’hui, ne cherche plus seulement à choquer. Il cherche à séduire.

    Et c’est exactement ce que nous développons dans notre ouvrage Le mal nécessaire. Nous y expliquons que le mal, dans le cycle noir que nous traversons, sait parfaitement se déguiser. Il sait infiltrer les vies, les esprits, les références, les émotions, et même les goûts culturels. Il ne s’impose pas toujours comme une horreur évidente. Il s’installe en douceur. Il entre par la musique, par les jeux vidéo, par les films, par les séries, par la publicité, par les cérémonies, par les idoles de masse. Il se rend acceptable. Mieux encore : sympathique. Il prend un petit air cool, décalé, moderne, transgressif, presque amusant. Et à partir de là, il devient extrêmement facile de mener les gens par le bout du nez, toujours avec de bons arguments, toujours avec un emballage séduisant, toujours avec une émotion prête à neutraliser le discernement.

    Le plus inquiétant, c’est que cela fonctionne à merveille.

    Il suffit d’un récit bien construit, d’une figure adorée, d’une image de fragilité ou de grandeur, d’un grand retour savamment orchestré, et les foules accourent. Elles applaudissent. Elles pleurent. Elles s’agenouillent presque. Peu importe ce qui a été montré avant. Peu importe les symboles. Peu importe les campagnes ambiguës. Peu importe les slogans. Peu importe les signaux. Tout est pardonné, tout est absorbé, tout est réintégré dans la machine émotionnelle collective.

    Et c’est là que cet engouement pour cette fameuse chanteuse en dit long. Très long même. Il dit quelque chose du vide d’éveil d’une partie immense de la population. Il dit l’ampleur de la torpeur spirituelle actuelle. Il dit à quel point le discernement symbolique a quasiment disparu. Les signes peuvent être là, massifs, répétés, appuyés, et malgré cela, rien. L’instinct ne se réveille pas. La conscience ne bronche pas. Les gens veulent leur idole, leur émotion, leur récit, leur nostalgie de surface, et surtout pas une lecture plus profonde de ce qu’on leur sert depuis des années.

    Car enfin, il faut bien le dire : on ne parle pas seulement ici d’une chanteuse. On parle d’un système. D’une industrie. D’une fabrique de consentement émotionnel. D’un monde où l’on peut montrer presque n’importe quoi, à condition de le faire avec suffisamment de talent, de budget, de storytelling et de vernis artistique. Le public moderne ne cherche plus la vérité. Il cherche à être ému, diverti, bercé, conforté dans ses attachements affectifs. Voilà pourquoi tant de choses passent aujourd’hui sous les radars. Voilà pourquoi tout ce qui devrait alerter devient banal. Voilà pourquoi les symboles les plus lourds sont soit niés, soit moqués, soit transformés en simple “univers esthétique”.

    C’est tout le drame des temps noirs. Le mal ne se cache même plus vraiment. Il s’expose, mais dans une langue que la majorité a désappris à lire. Il ne travaille plus seulement dans l’ombre. Il avance au grand jour, grimé en art, en émotion, en modernité, en liberté, en fragilité, en spectacle. Il ne dit pas “je détruis”, il dit “je crée”. Il ne dit pas “j’inverse”, il dit “j’innove”. Il ne dit pas “je profane”, il dit “j’ose”. Et les masses, fascinées, suivent sans broncher.

    Alors non, il ne s’agit pas ici de s’acharner gratuitement sur une célébrité. Il s’agit de comprendre ce que son image, certaines de ses mises en scène, certains choix visuels, certaines campagnes et surtout l’aveuglement collectif qu’elle suscite racontent du monde dans lequel nous vivons. Un monde de confusion, d’inversion, de séduction obscure, où tout ce qui devrait mettre mal à l’aise finit par être absorbé, normalisé, admiré. Un monde où l’on ne voit plus rien, non parce qu’il n’y a rien à voir, mais parce que le regard intérieur a été méthodiquement éteint.

    Et c’est peut-être cela, au fond, le plus troublant : non pas ce que certaines figures montrent, suggèrent ou incarnent, mais l’incapacité de millions de personnes à discerner encore quoi que ce soit. Les signes sont là. Ils l’étaient déjà. Ils continuent de l’être. Mais pour beaucoup, il n’y a plus de retour possible, car on ne réveille pas quelqu’un qui a choisi, au fond, de dormir au milieu du vacarme.

    Échec et mat. Ceux qui devaient s’éveiller se sont déjà éveillés. Pour les autres, c’est sans doute définitivement perdu — et c’était attendu. C’est précisément là qu’apparaît la fonction du fameux mal nécessaire : non seulement corrompre, inverser et séduire, mais trier les consciences, révéler les âmes, et montrer, dans la nuit du cycle, qui est encore capable de voir."

    #Vidgita #lemalnecessaire #les12loisdelhumanité

    Par Vidgita investigation

    https://www.facebook.com/photo/?fbid=1330596822453469
    Céline Dion ? Sans rire… Le grand retour d’une idole dans un monde qui ne veut décidément rien voir "Il y a quelque chose de profondément révélateur dans l’engouement actuel autour de Céline Dion, de sa venue en France, de ses concerts, de l’émotion collective qu’elle continue de susciter, comme si l’on parlait d’une figure quasi sacrée, intouchable, au-dessus de tout soupçon, au-dessus de toute lecture symbolique, au-dessus même du simple discernement. Et c’est précisément cela qui devrait nous interroger. Qu’on soit clair : certains parlent d’adénochrome. Est-ce vrai ? Peut-être. Peut-être pas. Nous n’en savons rien avec certitude. D’autres disent qu’elle apparaîtrait dans les dossiers Epstein. Possible aussi. Là encore, nous n’allons pas affirmer ce que nous ne pouvons pas prouver noir sur blanc. Mais très honnêtement, ce n’est même pas cela qui nous choque le plus. Ce qui frappe, c’est autre chose. Ce qui frappe, c’est que tout était déjà là, depuis longtemps, sous les yeux de tout le monde. Il n’y avait même pas besoin de fouiller des rumeurs, des réseaux, des dossiers troubles ou des théories sulfureuses pour sentir qu’il y avait, autour de certaines figures du divertissement, quelque chose de profondément dérangeant. Il suffisait de regarder. Il suffisait d’ouvrir les yeux. Il suffisait, par exemple, de se pencher sérieusement sur cette fameuse publicité pour une grande marque que nous ne citerons pas ici, publicité que beaucoup ont trouvée “artistique”, “originale”, “avant-gardiste”, alors qu’elle aurait dû provoquer chez n’importe quelle personne encore reliée à son instinct le plus élémentaire un malaise immédiat. Que voyait-on dans cette publicité ? Des bébés habillés en rose et en bleu, donc encore inscrits dans quelque chose de simple, de lisible, de naturel, dans cette polarité première que notre époque s’acharne justement à brouiller. Puis arrive Céline Dion, comme une figure initiatrice dans la scène, soufflant sur eux des paillettes noires. Et après ce passage, après cette sorte de bénédiction obscure, les enfants se retrouvent habillés tout en noir, uniformisés, dénaturés, avec ce slogan devenu tristement célèbre : New World Order. Et il faudrait que personne n’y voie rien ? Il faudrait avaler cela comme une fantaisie de styliste, une simple provocation chic, un petit délire créatif sans portée symbolique ? Non. À un moment, il faut cesser de faire semblant. Si cela n’a pas ouvert les yeux d’un certain nombre de gens, alors le problème n’est plus l’absence de signes. Le problème, c’est le refus absolu de voir ce qui crève les yeux. Nous avions d’ailleurs décortiqué cette publicité dans une vidéo réalisée sur l’ancienne chaîne Vidgita, dans un contenu consacré à Moloch. Et comme par hasard, cette vidéo avait été strikée à peine trente minutes après sa sortie. Officiellement, on nous parlait de passages liés aux JO de Paris. Bien sûr. Toujours les mêmes prétextes. Mais justement, parlons-en, des JO de Paris : sur le plan symbolique, sur le plan de la mise en scène, sur le plan de l’esthétique du renversement, du grotesque et du sacré inversé, nous n’étions pas dans un registre très différent. Même ambiance. Même sous-texte. Même odeur de rituel moderne déguisé en spectacle populaire. Même volonté de faire passer le dérangeant pour du grand art, et l’inversion des repères pour de l’audace créative. Alors certains parleront de satanisme. Là encore, le mot fera rire les naïfs, ou bondir ceux qui ont été parfaitement dressés à tourner en ridicule tout ce qui touche au symbolique. Et pourtant, de quoi parle-t-on exactement ? Pas forcément d’un satanisme caricatural, grossier, folklorique, avec cornes et bougies. Non. Le satanisme moderne, s’il faut employer ce mot, est plus subtil, plus élégant, plus rusé. Il se glisse dans les codes, dans les images, dans les scénarios, dans la glorification de l’inversion, dans la souillure de l’innocence, dans le brouillage des identités, dans la profanation devenue esthétique, dans cette manière de retourner les valeurs sans jamais les nommer frontalement. Il avance masqué, enveloppé de glamour, de prestige, d’émotion, de talent, de modernité. Voilà pourquoi tant de gens ne voient rien : parce que le mal, aujourd’hui, ne cherche plus seulement à choquer. Il cherche à séduire. Et c’est exactement ce que nous développons dans notre ouvrage Le mal nécessaire. Nous y expliquons que le mal, dans le cycle noir que nous traversons, sait parfaitement se déguiser. Il sait infiltrer les vies, les esprits, les références, les émotions, et même les goûts culturels. Il ne s’impose pas toujours comme une horreur évidente. Il s’installe en douceur. Il entre par la musique, par les jeux vidéo, par les films, par les séries, par la publicité, par les cérémonies, par les idoles de masse. Il se rend acceptable. Mieux encore : sympathique. Il prend un petit air cool, décalé, moderne, transgressif, presque amusant. Et à partir de là, il devient extrêmement facile de mener les gens par le bout du nez, toujours avec de bons arguments, toujours avec un emballage séduisant, toujours avec une émotion prête à neutraliser le discernement. Le plus inquiétant, c’est que cela fonctionne à merveille. Il suffit d’un récit bien construit, d’une figure adorée, d’une image de fragilité ou de grandeur, d’un grand retour savamment orchestré, et les foules accourent. Elles applaudissent. Elles pleurent. Elles s’agenouillent presque. Peu importe ce qui a été montré avant. Peu importe les symboles. Peu importe les campagnes ambiguës. Peu importe les slogans. Peu importe les signaux. Tout est pardonné, tout est absorbé, tout est réintégré dans la machine émotionnelle collective. Et c’est là que cet engouement pour cette fameuse chanteuse en dit long. Très long même. Il dit quelque chose du vide d’éveil d’une partie immense de la population. Il dit l’ampleur de la torpeur spirituelle actuelle. Il dit à quel point le discernement symbolique a quasiment disparu. Les signes peuvent être là, massifs, répétés, appuyés, et malgré cela, rien. L’instinct ne se réveille pas. La conscience ne bronche pas. Les gens veulent leur idole, leur émotion, leur récit, leur nostalgie de surface, et surtout pas une lecture plus profonde de ce qu’on leur sert depuis des années. Car enfin, il faut bien le dire : on ne parle pas seulement ici d’une chanteuse. On parle d’un système. D’une industrie. D’une fabrique de consentement émotionnel. D’un monde où l’on peut montrer presque n’importe quoi, à condition de le faire avec suffisamment de talent, de budget, de storytelling et de vernis artistique. Le public moderne ne cherche plus la vérité. Il cherche à être ému, diverti, bercé, conforté dans ses attachements affectifs. Voilà pourquoi tant de choses passent aujourd’hui sous les radars. Voilà pourquoi tout ce qui devrait alerter devient banal. Voilà pourquoi les symboles les plus lourds sont soit niés, soit moqués, soit transformés en simple “univers esthétique”. C’est tout le drame des temps noirs. Le mal ne se cache même plus vraiment. Il s’expose, mais dans une langue que la majorité a désappris à lire. Il ne travaille plus seulement dans l’ombre. Il avance au grand jour, grimé en art, en émotion, en modernité, en liberté, en fragilité, en spectacle. Il ne dit pas “je détruis”, il dit “je crée”. Il ne dit pas “j’inverse”, il dit “j’innove”. Il ne dit pas “je profane”, il dit “j’ose”. Et les masses, fascinées, suivent sans broncher. Alors non, il ne s’agit pas ici de s’acharner gratuitement sur une célébrité. Il s’agit de comprendre ce que son image, certaines de ses mises en scène, certains choix visuels, certaines campagnes et surtout l’aveuglement collectif qu’elle suscite racontent du monde dans lequel nous vivons. Un monde de confusion, d’inversion, de séduction obscure, où tout ce qui devrait mettre mal à l’aise finit par être absorbé, normalisé, admiré. Un monde où l’on ne voit plus rien, non parce qu’il n’y a rien à voir, mais parce que le regard intérieur a été méthodiquement éteint. Et c’est peut-être cela, au fond, le plus troublant : non pas ce que certaines figures montrent, suggèrent ou incarnent, mais l’incapacité de millions de personnes à discerner encore quoi que ce soit. Les signes sont là. Ils l’étaient déjà. Ils continuent de l’être. Mais pour beaucoup, il n’y a plus de retour possible, car on ne réveille pas quelqu’un qui a choisi, au fond, de dormir au milieu du vacarme. Échec et mat. Ceux qui devaient s’éveiller se sont déjà éveillés. Pour les autres, c’est sans doute définitivement perdu — et c’était attendu. C’est précisément là qu’apparaît la fonction du fameux mal nécessaire : non seulement corrompre, inverser et séduire, mais trier les consciences, révéler les âmes, et montrer, dans la nuit du cycle, qui est encore capable de voir." #Vidgita #lemalnecessaire #les12loisdelhumanité Par Vidgita investigation https://www.facebook.com/photo/?fbid=1330596822453469
    0 Commentaires 0 Partages 629 Vues 0 Notes
  • . "Vous êtes-vous déjà posé la question suivante :
    Ce que je pense, ce que je dis et ce que je fais participe-t-il à la guérison du monde, ou bien à sa maladie ?

    ( perso : randonnée au pic Carlit, Pyrénées)

    C’est-à-dire : les actes que je pose, les pensées que j’entretiens et mes paroles vont-ils dans le sens du beau, du bien et du vrai qui élèvent les âmes, ou nourrissent-ils des dynamiques collectives chargées de noirceur et de négativité ?

    Il est tentant, dans ce monde où les mauvaises nouvelles se succèdent à un rythme si élevé qu’on ne parvient plus à faire le deuil de ce qu’on perd, de réagir et de surréagir pour tenter de métaboliser la violence que l’on introjecte ; or, cette surstimulation constante alimente des boucles mentales et physiologiques qui finissent par nous rendre véritablement malades.

    Notre cerveau n’est pas conçu pour rester en état d’alerte permanent. Le stress chronique active en boucle l’axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien, maintenant des niveaux élevés de cortisol, l’hormone du stress.

    Cette hyperactivation durable altère l’hippocampe (mémorisation et régulation émotionnelle), le cortex préfrontal (prise de décision, inhibition des impulsions) et amplifie l’activité de l’amygdale (centre de détection des menaces).

    Pour faire face à cette charge constante, le corps va alors mobiliser ses propres ressources chimiques (comme les endorphines), qui vont désactiver l’alarme du stress afin de lui permettre de tenir… mais souvent au prix d’une perte de sensibilité émotionnelle, 
    d’un détachement de soi et d’une grande souffrance.
    Ainsi devenons-nous des êtres dissociés, croyant résister, mais n’étant plus que l’ombre de nous-mêmes.
    Sans sombrer dans le déni du réel, il est pourtant possible d’agir sur notre fonctionnement mental et émotionnel à condition de se discipliner, car il s’agit réellement d’une reprogrammation neurocognitive.
    Nos pensées, lorsqu’elles sont répétées, renforcent des circuits neuronaux existants, selon le principe de Hebb : « les neurones qui s’activent ensemble se connectent ensemble ».

    Cette neuroplasticité (la capacité du cerveau à se remodeler en fonction des expériences vécues) permet de transformer notre rapport au monde. Antonio Damasio, neurologue, rappelle que nos émotions et nos décisions sont indissociables : une régulation émotionnelle harmonieuse est indispensable à une cognition équilibrée.
    Grâce à l’attention consciente, à la méditation de pleine conscience, à la reformulation cognitive ou encore à la gratitude, on peut donc reconfigurer petit à petit nos schémas mentaux.

    La méditation, par exemple, a été associée à une diminution de l’activité de l’amygdale et à une augmentation de la connectivité entre le cortex préfrontal et l’insula, renforçant ainsi la conscience de soi et la régulation émotionnelle.

    Si la discipline vous semble trop exigeante, si vous préférez continuer à réagir de manière automatique et inconsciente, ne poursuivez pas votre lecture. En revanche, si vous ressentez le besoin d’un autre chemin, alors posez-vous cette autre question :
    Si vous avez des enfants, que leur transmettez-vous par votre attitude ? Quelle image leur donnez-vous du monde, de vous-même, de la vie ? Et si vous n’en avez pas, quel message renvoyez-vous à ceux que vous croisez ? Est-ce l’image d’un individu vivant, libre, conscient, ou celle d’un être fondu dans la masse anxieuse et régi par des automatismes ?
    Avez-vous développé des stratégies d’évitement (comme des tocs ou des compulsions) pour ne pas ressentir ce qui vous traverse ? Peut-être même portez-vous des conflits de loyauté anciens, entraînant une forme de clivage interne ?

    Faites une pause. Tournez-vous vers vous-même et regardez honnêtement ce que vous nourrissez en vous, et ce que vous offrez au monde.

    Il ne s’agit pas de se transformer en Sage du jour au lendemain mais de garder en tête ce questionnement : ai-je envie d’alimenter la noirceur ambiante ou de lui opposer une forme de joie ?

    Que suis-je prêt à faire à mon petit niveau pour contribuer à plus de beauté en ce monde ?
    La négativité chronique n’est pas neutre : elle impacte le système immunitaire, prédispose à certaines maladies inflammatoires et favorise la dépression.

    Le simple fait d’en prendre conscience est déjà un acte de transformation.
    J’essaie ici de mettre régulièrement des conseils ou de donner des idées pour embellir le quotidien ; ce n’est pas grand-chose et mes mots ont très peu d'impact face à la puissance du négatif (biais de survie oblige : il a toujours été plus utile d’être averti des dangers que des bonnes nouvelles), mais gardez en tête que nos pensées nous transforment, pour le meilleur comme pour le pire, façonnant notre visage au fil du temps, entretenant notre jeunesse ou nous précipitant prématurément dans la vieillesse sous l'effet du cortisol notamment (observez l’évolution de la tête de macron depuis son premier mandat) ; elles nous gardent en bonne santé ou nous font tomber malades quand elles ne trouvent pas d’issue. Alors, égoïstement, demandez-vous : avec quoi voudrez-vous quitter ce monde ? Avec l’idée de l'avoir un tant soit peu embelli, même subtilement, même très modestement, pour vos proches, pour vous-mêmes ou pour quelques-uns, ou bien avec ce sentiment d’impuissance ancré d’avoir été aspiré par les tourbillons d’horreurs qui s’abattent sur nous chaque jour sans avoir jamais rien tenté pour vous en extraire ? Que laisserez-vous de vous ?

    Pensez-y chaque jour, à chaque heure qui s’écoule, développez votre conscience, ayez constamment à l’esprit que tout peut vous être enlevé du jour au lendemain, imprégnez-vous de douceur et de beauté qui nourriront votre esprit et votre âme, vous vous grandirez et par ricochet, vous renverrez cette belle énergie autour de vous.

    Un mot juste suffit parfois à faire naître un monde plus habitable..."

    Axelle
    • • •
    Psychologue enracinée en terres de Gascogne, ex-prof de lettres • 12 ans d'instruction en famille • Chasseresse  • Montagne, identité et traditions  

    https://threadreaderapp.com/thread/1945522681769603234.html
    ou
    https://x.com/ailensile/status/1945522681769603234
    . "Vous êtes-vous déjà posé la question suivante : Ce que je pense, ce que je dis et ce que je fais participe-t-il à la guérison du monde, ou bien à sa maladie ? ( perso : randonnée au pic Carlit, Pyrénées) C’est-à-dire : les actes que je pose, les pensées que j’entretiens et mes paroles vont-ils dans le sens du beau, du bien et du vrai qui élèvent les âmes, ou nourrissent-ils des dynamiques collectives chargées de noirceur et de négativité ? Il est tentant, dans ce monde où les mauvaises nouvelles se succèdent à un rythme si élevé qu’on ne parvient plus à faire le deuil de ce qu’on perd, de réagir et de surréagir pour tenter de métaboliser la violence que l’on introjecte ; or, cette surstimulation constante alimente des boucles mentales et physiologiques qui finissent par nous rendre véritablement malades. Notre cerveau n’est pas conçu pour rester en état d’alerte permanent. Le stress chronique active en boucle l’axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien, maintenant des niveaux élevés de cortisol, l’hormone du stress. Cette hyperactivation durable altère l’hippocampe (mémorisation et régulation émotionnelle), le cortex préfrontal (prise de décision, inhibition des impulsions) et amplifie l’activité de l’amygdale (centre de détection des menaces). Pour faire face à cette charge constante, le corps va alors mobiliser ses propres ressources chimiques (comme les endorphines), qui vont désactiver l’alarme du stress afin de lui permettre de tenir… mais souvent au prix d’une perte de sensibilité émotionnelle,  d’un détachement de soi et d’une grande souffrance. Ainsi devenons-nous des êtres dissociés, croyant résister, mais n’étant plus que l’ombre de nous-mêmes. Sans sombrer dans le déni du réel, il est pourtant possible d’agir sur notre fonctionnement mental et émotionnel à condition de se discipliner, car il s’agit réellement d’une reprogrammation neurocognitive. Nos pensées, lorsqu’elles sont répétées, renforcent des circuits neuronaux existants, selon le principe de Hebb : « les neurones qui s’activent ensemble se connectent ensemble ». Cette neuroplasticité (la capacité du cerveau à se remodeler en fonction des expériences vécues) permet de transformer notre rapport au monde. Antonio Damasio, neurologue, rappelle que nos émotions et nos décisions sont indissociables : une régulation émotionnelle harmonieuse est indispensable à une cognition équilibrée. Grâce à l’attention consciente, à la méditation de pleine conscience, à la reformulation cognitive ou encore à la gratitude, on peut donc reconfigurer petit à petit nos schémas mentaux. La méditation, par exemple, a été associée à une diminution de l’activité de l’amygdale et à une augmentation de la connectivité entre le cortex préfrontal et l’insula, renforçant ainsi la conscience de soi et la régulation émotionnelle. Si la discipline vous semble trop exigeante, si vous préférez continuer à réagir de manière automatique et inconsciente, ne poursuivez pas votre lecture. En revanche, si vous ressentez le besoin d’un autre chemin, alors posez-vous cette autre question : Si vous avez des enfants, que leur transmettez-vous par votre attitude ? Quelle image leur donnez-vous du monde, de vous-même, de la vie ? Et si vous n’en avez pas, quel message renvoyez-vous à ceux que vous croisez ? Est-ce l’image d’un individu vivant, libre, conscient, ou celle d’un être fondu dans la masse anxieuse et régi par des automatismes ? Avez-vous développé des stratégies d’évitement (comme des tocs ou des compulsions) pour ne pas ressentir ce qui vous traverse ? Peut-être même portez-vous des conflits de loyauté anciens, entraînant une forme de clivage interne ? Faites une pause. Tournez-vous vers vous-même et regardez honnêtement ce que vous nourrissez en vous, et ce que vous offrez au monde. Il ne s’agit pas de se transformer en Sage du jour au lendemain mais de garder en tête ce questionnement : ai-je envie d’alimenter la noirceur ambiante ou de lui opposer une forme de joie ? Que suis-je prêt à faire à mon petit niveau pour contribuer à plus de beauté en ce monde ? La négativité chronique n’est pas neutre : elle impacte le système immunitaire, prédispose à certaines maladies inflammatoires et favorise la dépression. Le simple fait d’en prendre conscience est déjà un acte de transformation. J’essaie ici de mettre régulièrement des conseils ou de donner des idées pour embellir le quotidien ; ce n’est pas grand-chose et mes mots ont très peu d'impact face à la puissance du négatif (biais de survie oblige : il a toujours été plus utile d’être averti des dangers que des bonnes nouvelles), mais gardez en tête que nos pensées nous transforment, pour le meilleur comme pour le pire, façonnant notre visage au fil du temps, entretenant notre jeunesse ou nous précipitant prématurément dans la vieillesse sous l'effet du cortisol notamment (observez l’évolution de la tête de macron depuis son premier mandat) ; elles nous gardent en bonne santé ou nous font tomber malades quand elles ne trouvent pas d’issue. Alors, égoïstement, demandez-vous : avec quoi voudrez-vous quitter ce monde ? Avec l’idée de l'avoir un tant soit peu embelli, même subtilement, même très modestement, pour vos proches, pour vous-mêmes ou pour quelques-uns, ou bien avec ce sentiment d’impuissance ancré d’avoir été aspiré par les tourbillons d’horreurs qui s’abattent sur nous chaque jour sans avoir jamais rien tenté pour vous en extraire ? Que laisserez-vous de vous ? Pensez-y chaque jour, à chaque heure qui s’écoule, développez votre conscience, ayez constamment à l’esprit que tout peut vous être enlevé du jour au lendemain, imprégnez-vous de douceur et de beauté qui nourriront votre esprit et votre âme, vous vous grandirez et par ricochet, vous renverrez cette belle énergie autour de vous. Un mot juste suffit parfois à faire naître un monde plus habitable..." Axelle • • • Psychologue enracinée en terres de Gascogne, ex-prof de lettres • 12 ans d'instruction en famille • Chasseresse  • Montagne, identité et traditions   https://threadreaderapp.com/thread/1945522681769603234.html ou https://x.com/ailensile/status/1945522681769603234
    THREADREADERAPP.COM
    Thread by @ailensile on Thread Reader App
    @ailensile: 🌍 Vous êtes-vous déjà posé la question suivante : Ce que je pense, ce que je dis et ce que je fais participe-t-il à la guérison du monde, ou bien à sa maladie ? 🧶 1/25...
    0 Commentaires 0 Partages 3K Vues 0 Notes
  • Alexis Haupt Philosophie
    @AlexisPhilo

    "Beaucoup de gens me demandent : « Mais comment diable faire sortir les gens prisonniers du Médiavers, de ce monde totalement déconnecté de la réalité ? » Vous savez, je n’ai pas de recette magique. À vrai dire, j’ai toujours pensé que la meilleure approche était de nommer les choses, c’est-à-dire le concept. C’est précisément pour cela que j’ai créé le concept du Médiavers. En effet, je pense que nommer ce monde médiatique hors-sol est la première étape pour que les gens qui y vivent sans le savoir puissent en sortir. C’est par la prise de conscience d’une réalité que les individus pourront s’émanciper. Et cette conscientisation passe, selon moi, par les mots et, par extension, par le concept. C’est pourquoi j’aime en créer.

    En revanche, pour répondre de manière plus concrète à la question « Mais comment diable faire sortir les gens du Médiavers ? », je pense que l’exercice est difficile. Pas impossible, mais difficile. Vous savez, moi aussi, dans ma famille, j’ai des personnes qui n’ont toujours pas compris ce qui s’est passé pendant le Covid, pire, qui n’ont pas envie de le comprendre (totalitarisme, gouvernance perverse, terrorisme d’État, injections de produits expérimentaux et nocifs…).
    Moi aussi, dans ma famille, même la plus proche, j’ai des personnes qui croient encore aux mensonges politico-médiatiques sur la guerre en Russie, sur l’écologie, et qui sont à des années-lumière de comprendre les enjeux et les divers dangers qui planent au-dessus de nos têtes en Europe.

    Tout ce que je peux vous dire, c’est qu’il est impossible de leur expliquer les choses de manière trop brutale. Je pense qu’une des meilleures solutions est d’y aller doucement – même si je suis conscient que le temps manque et que c’est sur l’ignorance de la masse que les projets fous se réalisent. Ce que je tente d’expliquer, c’est que vous, qui me lisez quotidiennement, avez vu le « puzzle ». Ainsi, vous ne pouvez pas le montrer à des gens qui n’en ont même pas vu cinq pièces. J’insiste : vous avez regroupé et assemblé les pièces d’un grand puzzle à mille pièces ; vous avez vu le projet. Le montrer de but en blanc à vos proches qui vivent dans le Médiavers est, selon moi, non productif. Leur psychisme ne peut pas l’encaisser, et leur réaction sera de vous considérer comme fous (complosophisme) ou de rire de votre analyse. Non, vraiment, montrer le puzzle à des gens qui n’en ont pas vu ne serait-ce que cinq pièces serait comparable à demander à un enfant de lire un livre avant même de lui avoir enseigné l’alphabet.

    Ainsi, voici ma recommandation : contentez-vous de leur montrer des "pièces", et seulement des "pièces". Sans débattre, sans faire de liens, sans les expliquer. Juste leur montrer des pièces, c’est-à-dire des faits. Par exemple, leur parler d’une affaire de corruption cachée par les médias, d’un scandale de conflit d’intérêts étouffé, d’une déclaration louche et inquiétante d’une élite, d’une affaire de pédocriminalité impliquant des personnes dans les hautes sphères et dont les médias ne parlent pas… Leur montrer ces pièces quotidiennement, sans jamais le faire pour entamer une réflexion, sans jamais établir de liens avec une autre "pièce" (un autre événement), sans jouer les sachants. Juste leur communiquer une ou deux pièces par jour. C’est une méthode que j’ai inventée et que j’utilise depuis quelques temps avec mes proches vivant dans le Médiavers. Je crois qu’elle porte ses fruits. Chaque jour, je leur envoie deux ou trois pièces du gigantesque puzzle, et cela prépare leur psychisme à accepter, en douceur, ce qu’il leur est pour l’heure impossible de regarder en face.

    Évidemment, ce travail requiert un peu de tact, de la bienveillance et de la patience : c’est un travail de long terme. La méthode opposée, celle qui consiste à montrer le "puzzle" dans son ensemble, est inefficace car trop brutale. Elle a l’effet inverse : vos interlocuteurs vous considèrent comme totalement fous et s’enferment ainsi encore plus dans le Médiavers."

    30 juin 2025

    https://x.com/AlexisPhilo/status/1939708681412583430
    Alexis Haupt Philosophie @AlexisPhilo "Beaucoup de gens me demandent : « Mais comment diable faire sortir les gens prisonniers du Médiavers, de ce monde totalement déconnecté de la réalité ? » Vous savez, je n’ai pas de recette magique. À vrai dire, j’ai toujours pensé que la meilleure approche était de nommer les choses, c’est-à-dire le concept. C’est précisément pour cela que j’ai créé le concept du Médiavers. En effet, je pense que nommer ce monde médiatique hors-sol est la première étape pour que les gens qui y vivent sans le savoir puissent en sortir. C’est par la prise de conscience d’une réalité que les individus pourront s’émanciper. Et cette conscientisation passe, selon moi, par les mots et, par extension, par le concept. C’est pourquoi j’aime en créer. En revanche, pour répondre de manière plus concrète à la question « Mais comment diable faire sortir les gens du Médiavers ? », je pense que l’exercice est difficile. Pas impossible, mais difficile. Vous savez, moi aussi, dans ma famille, j’ai des personnes qui n’ont toujours pas compris ce qui s’est passé pendant le Covid, pire, qui n’ont pas envie de le comprendre (totalitarisme, gouvernance perverse, terrorisme d’État, injections de produits expérimentaux et nocifs…). Moi aussi, dans ma famille, même la plus proche, j’ai des personnes qui croient encore aux mensonges politico-médiatiques sur la guerre en Russie, sur l’écologie, et qui sont à des années-lumière de comprendre les enjeux et les divers dangers qui planent au-dessus de nos têtes en Europe. Tout ce que je peux vous dire, c’est qu’il est impossible de leur expliquer les choses de manière trop brutale. Je pense qu’une des meilleures solutions est d’y aller doucement – même si je suis conscient que le temps manque et que c’est sur l’ignorance de la masse que les projets fous se réalisent. Ce que je tente d’expliquer, c’est que vous, qui me lisez quotidiennement, avez vu le « puzzle ». Ainsi, vous ne pouvez pas le montrer à des gens qui n’en ont même pas vu cinq pièces. J’insiste : vous avez regroupé et assemblé les pièces d’un grand puzzle à mille pièces ; vous avez vu le projet. Le montrer de but en blanc à vos proches qui vivent dans le Médiavers est, selon moi, non productif. Leur psychisme ne peut pas l’encaisser, et leur réaction sera de vous considérer comme fous (complosophisme) ou de rire de votre analyse. Non, vraiment, montrer le puzzle à des gens qui n’en ont pas vu ne serait-ce que cinq pièces serait comparable à demander à un enfant de lire un livre avant même de lui avoir enseigné l’alphabet. Ainsi, voici ma recommandation : contentez-vous de leur montrer des "pièces", et seulement des "pièces". Sans débattre, sans faire de liens, sans les expliquer. Juste leur montrer des pièces, c’est-à-dire des faits. Par exemple, leur parler d’une affaire de corruption cachée par les médias, d’un scandale de conflit d’intérêts étouffé, d’une déclaration louche et inquiétante d’une élite, d’une affaire de pédocriminalité impliquant des personnes dans les hautes sphères et dont les médias ne parlent pas… Leur montrer ces pièces quotidiennement, sans jamais le faire pour entamer une réflexion, sans jamais établir de liens avec une autre "pièce" (un autre événement), sans jouer les sachants. Juste leur communiquer une ou deux pièces par jour. C’est une méthode que j’ai inventée et que j’utilise depuis quelques temps avec mes proches vivant dans le Médiavers. Je crois qu’elle porte ses fruits. Chaque jour, je leur envoie deux ou trois pièces du gigantesque puzzle, et cela prépare leur psychisme à accepter, en douceur, ce qu’il leur est pour l’heure impossible de regarder en face. Évidemment, ce travail requiert un peu de tact, de la bienveillance et de la patience : c’est un travail de long terme. La méthode opposée, celle qui consiste à montrer le "puzzle" dans son ensemble, est inefficace car trop brutale. Elle a l’effet inverse : vos interlocuteurs vous considèrent comme totalement fous et s’enferment ainsi encore plus dans le Médiavers." 30 juin 2025 https://x.com/AlexisPhilo/status/1939708681412583430
    0 Commentaires 0 Partages 2K Vues 0 Notes
  • Interlude musical tout en douceur ! 🌸✨🎶💫🎶🌸✨

    Calm & Unwind (777 Hz) | 1 hour handpan music | Malte Marten

    https://youtu.be/ILAfLxsUhUQ
    Interlude musical tout en douceur ! 🌸✨🎶💫🎶🌸✨ Calm & Unwind (777 Hz) | 1 hour handpan music | Malte Marten https://youtu.be/ILAfLxsUhUQ
    J'adore
    2
    1 Commentaires 0 Partages 430 Vues 0 Notes
  • Moment de douceur et de sérénité 🙏🌹✨

    Path to Inner Peace (1111 Hz) | 1 hour handpan music | Malte Marten 🎶💕🌟

    https://youtu.be/7CjjxDTPPDE
    Moment de douceur et de sérénité 🙏🌹✨ Path to Inner Peace (1111 Hz) | 1 hour handpan music | Malte Marten 🎶💕🌟 https://youtu.be/7CjjxDTPPDE
    D'accord
    1
    0 Commentaires 0 Partages 376 Vues 1 Notes
  • "Je suis intimement persuadée que le wokisme n'est que le bras armé de gens qui veulent dépeupler la terre "en douceur". En perturbant les enfants et les ado par des intrusion psychiques, en promouvant l'homosexualité, en les forçant à s'interroger sur leur sexualité, en les poussant au porno, en leur faisant peur sur un futur terrifiant sur terre, ils espèrent que les jeunes ne voudront plus s'accoupler et se reproduire. Ce qui est en partie vrai.
    Ce sont des eugénistes 2.0. version soft.
    Je ne comprends pas que pas grand monde ne l'avoue. C'est mille fois plus efficace que des injections improbables et aléatoires. Mais ça bouzille les relations humaines. Ils sont redoutables mais demi habiles : leur plan fonctionne toujours, mais de bric et de broc."

    Annette Lexa

    10:06 PM · 10 nov. 2024 · 24,8 k vues

    https://x.com/Annette_LEXA/status/1855718604433477887
    "Je suis intimement persuadée que le wokisme n'est que le bras armé de gens qui veulent dépeupler la terre "en douceur". En perturbant les enfants et les ado par des intrusion psychiques, en promouvant l'homosexualité, en les forçant à s'interroger sur leur sexualité, en les poussant au porno, en leur faisant peur sur un futur terrifiant sur terre, ils espèrent que les jeunes ne voudront plus s'accoupler et se reproduire. Ce qui est en partie vrai. Ce sont des eugénistes 2.0. version soft. Je ne comprends pas que pas grand monde ne l'avoue. C'est mille fois plus efficace que des injections improbables et aléatoires. Mais ça bouzille les relations humaines. Ils sont redoutables mais demi habiles : leur plan fonctionne toujours, mais de bric et de broc." Annette Lexa 10:06 PM · 10 nov. 2024 · 24,8 k vues https://x.com/Annette_LEXA/status/1855718604433477887
    D'accord
    1
    0 Commentaires 0 Partages 797 Vues 0 Notes
  • Je suis presque tous les jours en contact télépathique avec Barbelu, la mère des origines..
    J’en parle peu. Sauf depuis quelques live.
    J’ai écrit un livre à succès : voyage astral et rencontres galactiques.

    Il serait temps que le message divin des mères de l’intraterre dont Barbelu soit divulgué au plus grand nombre !

    Je voyage dans l’intraterre depuis mon « réveil » et je continue de découvrir les plus grands mystères de nos origines en des temps immémoriaux par mes voyages et mémoires réactivées.

    Ces mémoires d’âme remontent aux origines. Tout ce qui a déjà été divulgué est bien mais il manque des informations cruciales.

    Ce qui m’attriste le plus est que ce qui devrait être su ne l’est toujours pas.

    Si des intervenants de chaînes veulent connaître l’histoire des Origines, contactez moi.

    J’ai beaucoup à dire en tant que messagère et ancienne déesse de cette très lointaine époque.

    Amour et lumière, humilité dans la douceur du coeur de Gaïa et du coeur Galactique ❤️

    Sandrine
    Je suis presque tous les jours en contact télépathique avec Barbelu, la mère des origines.. J’en parle peu. Sauf depuis quelques live. J’ai écrit un livre à succès : voyage astral et rencontres galactiques. Il serait temps que le message divin des mères de l’intraterre dont Barbelu soit divulgué au plus grand nombre ! Je voyage dans l’intraterre depuis mon « réveil » et je continue de découvrir les plus grands mystères de nos origines en des temps immémoriaux par mes voyages et mémoires réactivées. Ces mémoires d’âme remontent aux origines. Tout ce qui a déjà été divulgué est bien mais il manque des informations cruciales. Ce qui m’attriste le plus est que ce qui devrait être su ne l’est toujours pas. Si des intervenants de chaînes veulent connaître l’histoire des Origines, contactez moi. J’ai beaucoup à dire en tant que messagère et ancienne déesse de cette très lointaine époque. Amour et lumière, humilité dans la douceur du coeur de Gaïa et du coeur Galactique ❤️ Sandrine
    J'adore
    D'accord
    3
    0 Commentaires 0 Partages 1K Vues 0 Notes
  • Didier Maïsto
    @DidierMaisto

    ❌ Tandis, qu’à nos frais, le président de la République deux fois battu -et qui n’a toujours pas nommé de 1er ministre après sa dissolution calamiteuse- oscille entre nautisme, batifolage avec ses gardes du corps, trempette en famille à Brégançon et tripotage d’athlètes en mondovision;

    ❌ Tandis que son gouvernement « démissionnaire », dispendieux et inutile lui emboîte le pas en assurant aux citoyens entre deux rots médiatiques que l’eau excrémentielle de la Seine est « d’une douceur à nulle autre pareille »;

    ❌ Tandis que les journalistes-serpillières-miasmes-et-bisous et les-ratés-qui-se-voient-ministres en font des tonnes sur « les Jeux les plus incroyablement incroyables depuis la naissance de l’Olympisme »…

    🧨 L’Ukraine fait une incursion en territoire russe, à Koursk (bonjour le symbole) et même à Soudja. Nous sommes désormais très près d’un conflit majeur, mais le petit boxeur frotteur à ambiguïté stratégique gonflable, qui s’était ridiculisé à l’échelle mondiale en défiant Poutine sur Photoshop et TikTok et a vu ses biceps fondre comme la vertu d’un Socialo-centro-Républicain dans un Point Bronzage, a désormais l’esprit tout à la fête orgiaque, qui lance une « grande parade olympique » sur les Champs-Élysées le… 14 septembre. Il y a 65 ans, le 14 septembre 1959, Brel enregistrait La valse à mille temps. Et Paris qui bat la mesure… Lalala la lalala…

    Un jour, les Russes -et leurs partenaires- vont nous vitrifier, pendant qu’on évacuera tant bien que mal le mojito de la veille après une longue chenille processionnaire, bien emboîtés les uns dans les autres, le cerveau vide et l’haleine fétide. Ce sera bien fait pour nos gueules de dégénérés. Au moins aurons-nous été prévenus.

    2:01 PM · 9 août 2024 · 138 k vues

    https://x.com/DidierMaisto/status/1821879565062394198
    Didier Maïsto @DidierMaisto ❌ Tandis, qu’à nos frais, le président de la République deux fois battu -et qui n’a toujours pas nommé de 1er ministre après sa dissolution calamiteuse- oscille entre nautisme, batifolage avec ses gardes du corps, trempette en famille à Brégançon et tripotage d’athlètes en mondovision; ❌ Tandis que son gouvernement « démissionnaire », dispendieux et inutile lui emboîte le pas en assurant aux citoyens entre deux rots médiatiques que l’eau excrémentielle de la Seine est « d’une douceur à nulle autre pareille »; ❌ Tandis que les journalistes-serpillières-miasmes-et-bisous et les-ratés-qui-se-voient-ministres en font des tonnes sur « les Jeux les plus incroyablement incroyables depuis la naissance de l’Olympisme »… 🧨 L’Ukraine fait une incursion en territoire russe, à Koursk (bonjour le symbole) et même à Soudja. Nous sommes désormais très près d’un conflit majeur, mais le petit boxeur frotteur à ambiguïté stratégique gonflable, qui s’était ridiculisé à l’échelle mondiale en défiant Poutine sur Photoshop et TikTok et a vu ses biceps fondre comme la vertu d’un Socialo-centro-Républicain dans un Point Bronzage, a désormais l’esprit tout à la fête orgiaque, qui lance une « grande parade olympique » sur les Champs-Élysées le… 14 septembre. Il y a 65 ans, le 14 septembre 1959, Brel enregistrait La valse à mille temps. Et Paris qui bat la mesure… Lalala la lalala… Un jour, les Russes -et leurs partenaires- vont nous vitrifier, pendant qu’on évacuera tant bien que mal le mojito de la veille après une longue chenille processionnaire, bien emboîtés les uns dans les autres, le cerveau vide et l’haleine fétide. Ce sera bien fait pour nos gueules de dégénérés. Au moins aurons-nous été prévenus. 2:01 PM · 9 août 2024 · 138 k vues https://x.com/DidierMaisto/status/1821879565062394198
    D'accord
    1
    0 Commentaires 0 Partages 2K Vues 0 Notes
  • Mélenchon ou Bardella Premier Ministre ? | Idriss Aberkane reçoit Florian Philippot

    Macron a plongé la France en 1936. En jetant, comme il s'en est vanté récemment une "grenade dégoupillée" dans les pattes de son opposition il est parvenu à ressusciter à lui seul la NUPES sous le nom désormais de "Nouveau Front Populaire", tout en atomisant Les Républicains et, sublime du sublime, en y adjoignant spontanément Glucksmann et Hollande.

    Les Macronistes eux sont un peu moins enthousiastes, de Braun-Pivet qui ânonne à qui veut l'entendre que sa majorité fut celle (sic) de la responsabilité budgétaire, à Attal qui malgré un parachutage en grande douceur dans une circonscription gagnée d'avance digère mal d'avoir été écarté de Matignon dont les mauvaises langues disent déjà qu'il n'y était jamais réellement entré.

    "Plutôt Hitler que le Front Populaire", le slogan revient donc à la mode alors que l'impétueux Bardella, dont la formation se résume à un assidu Bac+ Call of Duty, pourrait bien occuper la rue de Varenne dans quelques semaines.

    Nous faisons le point avec Florian Philippot, Président des Patriotes, qui au delà de ses grandes compétences en analyse politique se trouve avoir décisivement contribué à "faire" Bardella et décryptera pour nous sa stratégie électorale dans la guerre des blocs qui s'annonce.

    #Dissolution #Bardella #Politique #Legislatives #RassemblementNational #NouveauFrontPopulaire #FlorianPhilippot #IdrissAberkane

    https://youtu.be/0jTWRmhXzqU
    Mélenchon ou Bardella Premier Ministre ? | Idriss Aberkane reçoit Florian Philippot Macron a plongé la France en 1936. En jetant, comme il s'en est vanté récemment une "grenade dégoupillée" dans les pattes de son opposition il est parvenu à ressusciter à lui seul la NUPES sous le nom désormais de "Nouveau Front Populaire", tout en atomisant Les Républicains et, sublime du sublime, en y adjoignant spontanément Glucksmann et Hollande. Les Macronistes eux sont un peu moins enthousiastes, de Braun-Pivet qui ânonne à qui veut l'entendre que sa majorité fut celle (sic) de la responsabilité budgétaire, à Attal qui malgré un parachutage en grande douceur dans une circonscription gagnée d'avance digère mal d'avoir été écarté de Matignon dont les mauvaises langues disent déjà qu'il n'y était jamais réellement entré. "Plutôt Hitler que le Front Populaire", le slogan revient donc à la mode alors que l'impétueux Bardella, dont la formation se résume à un assidu Bac+ Call of Duty, pourrait bien occuper la rue de Varenne dans quelques semaines. Nous faisons le point avec Florian Philippot, Président des Patriotes, qui au delà de ses grandes compétences en analyse politique se trouve avoir décisivement contribué à "faire" Bardella et décryptera pour nous sa stratégie électorale dans la guerre des blocs qui s'annonce. #Dissolution #Bardella #Politique #Legislatives #RassemblementNational #NouveauFrontPopulaire #FlorianPhilippot #IdrissAberkane https://youtu.be/0jTWRmhXzqU
    0 Commentaires 0 Partages 3K Vues 0 Notes
  • Adorable Stéphan Cuvelier qui sait si bien dire avec humour et bonne humeur tout ce que tous nous devrions savoir.
    Merci à Lui. https://odysee.com/@DavidPoitou:2/En-douceur-aujourd'hui...demain-je-rattaque-!-%F0%9F%98%81%F0%9F%98%81%E2%9D%A4%E2%9D%A4:a?t=19.655312
    Adorable Stéphan Cuvelier qui sait si bien dire avec humour et bonne humeur tout ce que tous nous devrions savoir. Merci à Lui. https://odysee.com/@DavidPoitou:2/En-douceur-aujourd'hui...demain-je-rattaque-!-%F0%9F%98%81%F0%9F%98%81%E2%9D%A4%E2%9D%A4:a?t=19.655312
    J'adore
    2
    0 Commentaires 0 Partages 653 Vues 0 Notes
  • L'Union soviétique a développé le projet EKIP, un avion qui est une « soucoupe volante » offrant une sécurité élevée en cas de panne moteur. Le travail a été mené de 1980 à 1990, avec le principal leader idéologique - Lev Nikolaevich Shchukin. Deux modèles à succès ont été créés : « EKIP L2-1 » et « EKIP L2-2 ». Malgré les promesses de l'État et les tests prometteurs, le projet a été fermé en 2001 après la mort de Chtchoukine. Les grands principes sont l’efficacité, le respect de l’environnement, la sécurité des vols et la capacité de décoller/atterrir dans n’importe quelle zone.

    Le système de circulation d'air unique réduit la résistance de l'air et, en cas de panne moteur, l'EKIP est capable d'atterrir en douceur. Capable de voler comme un avion et un ekranoplan à des altitudes allant jusqu'à 10 km, avec une vitesse maximale de 700 km/h. Bien que révolutionnaire, le projet s'est heurté à des obstacles, notamment les difficultés économiques des années 1990 et les opinions conservatrices des compagnies aériennes. Actuellement, «EKIP» peut être vu au Musée de l'aviation Tchernogolovsky.

    https://t.me/Reconnexions_Galactiques
    L'Union soviétique a développé le projet EKIP, un avion qui est une « soucoupe volante » offrant une sécurité élevée en cas de panne moteur. Le travail a été mené de 1980 à 1990, avec le principal leader idéologique - Lev Nikolaevich Shchukin. Deux modèles à succès ont été créés : « EKIP L2-1 » et « EKIP L2-2 ». Malgré les promesses de l'État et les tests prometteurs, le projet a été fermé en 2001 après la mort de Chtchoukine. Les grands principes sont l’efficacité, le respect de l’environnement, la sécurité des vols et la capacité de décoller/atterrir dans n’importe quelle zone. Le système de circulation d'air unique réduit la résistance de l'air et, en cas de panne moteur, l'EKIP est capable d'atterrir en douceur. Capable de voler comme un avion et un ekranoplan à des altitudes allant jusqu'à 10 km, avec une vitesse maximale de 700 km/h. Bien que révolutionnaire, le projet s'est heurté à des obstacles, notamment les difficultés économiques des années 1990 et les opinions conservatrices des compagnies aériennes. Actuellement, «EKIP» peut être vu au Musée de l'aviation Tchernogolovsky. https://t.me/Reconnexions_Galactiques
    D'accord
    1
    0 Commentaires 0 Partages 1K Vues 0 Notes
  • https://bijouxdisis.sumupstore.com/article/collier-en-nacre-plaque-or-18-carats-amour-douceur-and-tendresse
    https://bijouxdisis.sumupstore.com/article/collier-en-nacre-plaque-or-18-carats-amour-douceur-and-tendresse
    BIJOUXDISIS.SUMUPSTORE.COM
    Collier en nacre - plaqué or 18 carats - amour, douceur & tendresse
    FRAIS DE PORT OFFERTS Dimension 41 cm - Chaine d'extension 5 cm Fourni avec une chamoisine idéale pour raviver l'éclat de bijoux ternis par le quotidien. Entretenez facilement et rapidement vos bijoux en les frottant doucement. Celle-ci est imprégnée de produit nettoyant il n'est donc pas nécessaire d'en rajouter.
    0 Commentaires 0 Partages 673 Vues 0 Notes
Plus de résultats
FreeDomm.fr https://freedomm.fr