• Plan Kalergi

    L’immigration de masse est un phénomène dont les causes sont encore savamment masquées par le système, et la propagande multiculturelle tente de la présenter faussement comme inévitable. Avec cet article, nous entendons prouver une fois pour toutes qu’il ne s’agit pas d’un phénomène spontané. Ce qu'ils veulent présenter comme une conséquence inévitable de la vie moderne, est en réalité un plan conçu autour d’une table et préparé depuis des décennies, pour détruire complètement la face du continent.

    Publié initialement sur Identità en italien le 11 décembre 2012

    La Pan-Europe

    Peu de gens savent que l’un des principaux initiateurs du processus d’intégration européenne a également été l’homme qui a conçu le plan de génocide des peuples d’Europe. Il s’agit d’un personnage sombre, dont l’existence est inconnue des masses, mais que les élites considèrent comme le fondateur de l’Union européenne. Il s'appelle Richard Coudenhove-Kalergi.
    Son père était un diplomate autrichien nommé Heinrich von Coudenhove-Kalergi (avec des liens avec la famille byzantine des Kallergis) et sa mère la Japonaise Mitsu Aoyama. Kalergi, grâce à ses contacts étroits avec tous les aristocrates et hommes politiques européens, dus aux relations de son père noble-diplomate, et en se déplaçant dans les coulisses, loin de l'éclat de la publicité, il a réussi à attirer les chefs d'État les plus importants à son projet, en faisant d'eux des partisans et des collaborateurs du « projet d'intégration européenne ».
    En 1922, il fonde à Vienne le mouvement « paneuropéen » qui vise à créer un nouvel ordre mondial.
    Basé sur une fédération de nations dirigée par les États-Unis. L'intégration européenne serait la première étape vers la création d'un gouvernement mondial. Parmi les premiers partisans figurent les hommes politiques tchèques Tomáš Masaryk et Edvard Beneš ainsi que le banquier Max Warburg, qui a investi les premiers 60 000 marks.
    Le chancelier autrichien Ignaz Seipel et le prochain président autrichien Karl Renner ont pris la responsabilité de diriger le mouvement « paneuropéen ». Plus tard, des hommes politiques français, comme Léon Bloum, Aristide Briand, Alcide De Gasperi, etc. proposeront leur aide.
    Avec la montée du fascisme en Europe, le projet fut abandonné et le « Pan- Le mouvement « européen » a été contraint de se dissoudre, mais après la Seconde Guerre mondiale, Kalergi, grâce à une activité frénétique et inlassable et au soutien de Winston Churchill, de la loge maçonnique juive B'nai B'rith et de grands journaux comme le New York Times, le plan parvient à être accepté par le gouvernement des États-Unis.
    La CIA entreprend plus tard l'achèvement du projet.

    L'essence du plan Kalergi

    Dans son livre « Praktischer Idealismus », Kalergi indique que les habitants des futurs « États-Unis d’Europe » ne seront pas les peuples du vieux continent, mais une sorte de sous-humains, produits du métissage.
    Il déclare clairement que les peuples d’Europe devraient se croiser avec des Asiatiques et des races de couleur, créant ainsi un troupeau multinational sans qualité et facilement contrôlé par l’élite dirigeante.
    (Traduction approximative allemand – anglais de Praktischer Idealismus – Idéalisme pratique ICI.)

    Kalergi proclame l'abolition du droit à l'autonomie
    détermination, puis élimination de nations par le recours à des mouvements séparatistes ethniques et à des migrations massives.
    Pour que l’Europe soit contrôlée par une élite, il veut transformer les gens en une race homogène, composée de Noirs, de Blancs et d’Asiatiques.
    Mais qui est cette élite ? Kalergi est particulièrement éclairant à ce sujet :
    L’homme du futur sera métis. Les races et les classes d’aujourd’hui disparaîtront progressivement en raison de l’élimination de l’espace, du temps et des préjugés. La race eurasienne-négroïde du futur, semblable en apparence aux anciens Égyptiens, remplacera la diversité des peuples et la diversité des individus.
    Au lieu de détruire le judaïsme européen, l’Europe, contre sa volonté, a raffiné et éduqué ce peuple, le conduisant vers son futur statut de nation leader grâce à ce processus évolutif artificiel. Il n’est pas surprenant que les personnes qui se sont évadées de la prison du ghetto soient devenues la noblesse spirituelle de l’Europe.
    Ainsi, les soins compatissants prodigués par l’Europe ont créé une nouvelle race d’aristocrates. Cela s'est produit lorsque l'aristocratie féodale européenne s'est effondrée à cause de l'émancipation des Juifs [en raison des mesures prises par la Révolution française]
    Même si aucun manuel ne mentionne Kalergi, ses idées constituent les principes directeurs de l’Union européenne.
    La conviction que les peuples d’Europe doivent être mélangés avec des Africains et des Asiatiques, pour détruire notre identité et créer une seule race métisse, est à la base de toutes les politiques communautaires visant à protéger les minorités. Non pas pour des raisons humanitaires, mais à cause des directives émises par le régime impitoyable qui machine le plus grand génocide de l’histoire.
    Le Prix européen Coudenhove-Kalergi est décerné tous les deux ans aux Européens qui ont excellé dans la promotion de ce projet criminel. Parmi les lauréats de ce prix figurent Angela Merkel et Herman Van Rompuy.
    L'incitation au génocide est aussi à la base des appels constants des Nations Unies, cela exige que nous acceptions des millions d’immigrants pour contribuer à réduire le faible taux de natalité de l’UE. Selon un rapport publié en janvier 2000 dans la Revue de la Division Population des Nations Unies à New York, sous le titre « Remplacement de l’immigration : une solution au déclin et au vieillissement de la population », l’Europe aura besoin d’ici 2025 de 159 000 000 de migrants.
    On pourrait se demander comment il peut y avoir une telle précision dans les estimations de l’immigration, même s’il ne s’agissait pas d’un plan prémédité. Il est certain que le faible taux de natalité pourrait facilement être inversé grâce à des mesures appropriées de soutien aux familles. Il est tout aussi clair que ce sont les apports de gènes étrangers qui ne protègent pas notre patrimoine génétique, mais qu'elle permet leur disparition. Le seul but de ces mesures est de déformer complètement notre peuple, de le transformer en un groupe de personnes sans cohésion nationale, historique et culturelle. En bref, la politique du plan Kalergi était, et est toujours, la base des politiques gouvernementales officielles visant au génocide des peuples d'Europe, par l'immigration de masse.
    G. Brock Chisholm, ancien directeur de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), prouve qu'il a bien retenu la leçon de Kalergi lorsqu'il déclare : « Ce que les gens, partout dans le monde, doivent faire, c'est limiter le taux de natalité et promouvoir les mariages mixtes (entre différentes races), cela vise à créer une race unique dans un monde qui sera dirigé par une autorité centrale.

    Conclusions

    Si l’on regarde autour de nous, le plan Kalergi semble pleinement réalisé. Nous sommes confrontés à la fusion de l’Europe avec le tiers-monde. La vague des mariages interracials produit chaque année des milliers de jeunes métis : « Les enfants de Kalergi.»

    Sous la double pression de la désinformation et de la stupéfaction humanitaire, promue par les grands médias, on apprend aux Européens à renoncer à leur origine, à renoncer à leur identité nationale.
    Les serviteurs de la mondialisation tentent de nous convaincre que nier notre identité est un acte progressiste et humanitaire, que le « racisme » est une erreur.
    Parce qu'ils veulent que nous soyons tous des consommateurs aveugles. Il est plus que jamais nécessaire de contrer les mensonges du Système, de réveiller l’esprit révolutionnaire des Européens.
    Tout le monde doit voir cette vérité, à savoir que l’intégration européenne équivaut à un génocide. Nous n’avons pas d’autre choix ; l’alternative est le suicide national.

    Note du traducteur : Bien que les raisons pour lesquelles Kalergi a fait les choix qu'il a faits ne nous intéressent pas particulièrement, nous essaierons de répondre à une question que nos lecteurs se sont sûrement déjà posées : Pourquoi un aristocrate européen avec des origines flamandes, polonaises, grecques et grecques.
    Des racines byzantines et même avec du sang de samouraï dans les veines (de sa mère), de tels plans corporels et organes étaient-ils entre les mains de forces obscures ? Les raisons, selon nous, sont multiples, idiosyncrasiques, psychologiques et… féminines.
    On observe donc une personnalité avec un fort snobisme, de l'arrogance et, permettez-moi le terme, un « élitisme dégénéré ».
    De plus, le fait que sa mère soit asiatique a peut-être créé des conflits internes et des frustrations, ce qui peut arriver à des personnes avec un tel tempérament. Mais le facteur le plus décisif a dû être la « vraie adolescente », qui d'ailleurs se trouvait bien sûr à ses côtés et est devenue sa première femme (à 13 ans) : la juive Ida Roland, qui deviendra plus tard une actrice célèbre.

    Conseil européen
    Le 16 novembre 2012, le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, a reçu le prix Coudenhove-Kalergi, lors d'une conférence spéciale à Vienne, pour célébrer les 90 ans du mouvement paneuropéen.
    Le prix est décerné tous les deux ans à des personnalités de premier plan pour leur contribution exceptionnelle au processus d'intégration européenne.
    Un facteur décisif qui lui a permis de remporter ce prix a été la manière équilibrée avec laquelle le président Van Rompuy a exercé ses fonctions au nouveau poste de président du Conseil européen,
    qui a été établi par le traité de Lisbonne. Il a assumé ce rôle de direction et de coordination particulièrement sensible avec un esprit de détermination et de réconciliation, tout en mettant l'accent sur son habile arbitrage sur les affaires européennes et son attachement sans faille aux valeurs morales européennes.
    Lors de son discours, M. Van Rompuy a décrit l'unification de l'Europe comme un projet de paix. Cette idée, qui était aussi l'objectif des travaux de Coudenhove-Kalergi, après 90 ans, est toujours d'actualité. Le prix porte le nom du comte Richard Nicolaus von Coudenhove-Kalergi (1894-1972), philosophe, diplomate, éditeur et fondateur du Mouvement paneuropéen (1923).
    Coudenhove-Kalergi fut le pionnier de l'intégration européenne et popularisa l'idée d'une Europe fédérale grâce à son travail.
    Parmi les lauréats du prix figurent la chancelière fédérale allemande Angela Merkel (2010) et la présidente lettone Vaira Vike-Freiberga (2006).

    Informations complémentaires : La ruse du plan Kalergi : le génocide des peuples d'Europe
    Plan Kalergi L’immigration de masse est un phénomène dont les causes sont encore savamment masquées par le système, et la propagande multiculturelle tente de la présenter faussement comme inévitable. Avec cet article, nous entendons prouver une fois pour toutes qu’il ne s’agit pas d’un phénomène spontané. Ce qu'ils veulent présenter comme une conséquence inévitable de la vie moderne, est en réalité un plan conçu autour d’une table et préparé depuis des décennies, pour détruire complètement la face du continent. Publié initialement sur Identità en italien le 11 décembre 2012 La Pan-Europe Peu de gens savent que l’un des principaux initiateurs du processus d’intégration européenne a également été l’homme qui a conçu le plan de génocide des peuples d’Europe. Il s’agit d’un personnage sombre, dont l’existence est inconnue des masses, mais que les élites considèrent comme le fondateur de l’Union européenne. Il s'appelle Richard Coudenhove-Kalergi. Son père était un diplomate autrichien nommé Heinrich von Coudenhove-Kalergi (avec des liens avec la famille byzantine des Kallergis) et sa mère la Japonaise Mitsu Aoyama. Kalergi, grâce à ses contacts étroits avec tous les aristocrates et hommes politiques européens, dus aux relations de son père noble-diplomate, et en se déplaçant dans les coulisses, loin de l'éclat de la publicité, il a réussi à attirer les chefs d'État les plus importants à son projet, en faisant d'eux des partisans et des collaborateurs du « projet d'intégration européenne ». En 1922, il fonde à Vienne le mouvement « paneuropéen » qui vise à créer un nouvel ordre mondial. Basé sur une fédération de nations dirigée par les États-Unis. L'intégration européenne serait la première étape vers la création d'un gouvernement mondial. Parmi les premiers partisans figurent les hommes politiques tchèques Tomáš Masaryk et Edvard Beneš ainsi que le banquier Max Warburg, qui a investi les premiers 60 000 marks. Le chancelier autrichien Ignaz Seipel et le prochain président autrichien Karl Renner ont pris la responsabilité de diriger le mouvement « paneuropéen ». Plus tard, des hommes politiques français, comme Léon Bloum, Aristide Briand, Alcide De Gasperi, etc. proposeront leur aide. Avec la montée du fascisme en Europe, le projet fut abandonné et le « Pan- Le mouvement « européen » a été contraint de se dissoudre, mais après la Seconde Guerre mondiale, Kalergi, grâce à une activité frénétique et inlassable et au soutien de Winston Churchill, de la loge maçonnique juive B'nai B'rith et de grands journaux comme le New York Times, le plan parvient à être accepté par le gouvernement des États-Unis. La CIA entreprend plus tard l'achèvement du projet. L'essence du plan Kalergi Dans son livre « Praktischer Idealismus », Kalergi indique que les habitants des futurs « États-Unis d’Europe » ne seront pas les peuples du vieux continent, mais une sorte de sous-humains, produits du métissage. Il déclare clairement que les peuples d’Europe devraient se croiser avec des Asiatiques et des races de couleur, créant ainsi un troupeau multinational sans qualité et facilement contrôlé par l’élite dirigeante. (Traduction approximative allemand – anglais de Praktischer Idealismus – Idéalisme pratique ICI.) Kalergi proclame l'abolition du droit à l'autonomie détermination, puis élimination de nations par le recours à des mouvements séparatistes ethniques et à des migrations massives. Pour que l’Europe soit contrôlée par une élite, il veut transformer les gens en une race homogène, composée de Noirs, de Blancs et d’Asiatiques. Mais qui est cette élite ? Kalergi est particulièrement éclairant à ce sujet : L’homme du futur sera métis. Les races et les classes d’aujourd’hui disparaîtront progressivement en raison de l’élimination de l’espace, du temps et des préjugés. La race eurasienne-négroïde du futur, semblable en apparence aux anciens Égyptiens, remplacera la diversité des peuples et la diversité des individus. Au lieu de détruire le judaïsme européen, l’Europe, contre sa volonté, a raffiné et éduqué ce peuple, le conduisant vers son futur statut de nation leader grâce à ce processus évolutif artificiel. Il n’est pas surprenant que les personnes qui se sont évadées de la prison du ghetto soient devenues la noblesse spirituelle de l’Europe. Ainsi, les soins compatissants prodigués par l’Europe ont créé une nouvelle race d’aristocrates. Cela s'est produit lorsque l'aristocratie féodale européenne s'est effondrée à cause de l'émancipation des Juifs [en raison des mesures prises par la Révolution française] Même si aucun manuel ne mentionne Kalergi, ses idées constituent les principes directeurs de l’Union européenne. La conviction que les peuples d’Europe doivent être mélangés avec des Africains et des Asiatiques, pour détruire notre identité et créer une seule race métisse, est à la base de toutes les politiques communautaires visant à protéger les minorités. Non pas pour des raisons humanitaires, mais à cause des directives émises par le régime impitoyable qui machine le plus grand génocide de l’histoire. Le Prix européen Coudenhove-Kalergi est décerné tous les deux ans aux Européens qui ont excellé dans la promotion de ce projet criminel. Parmi les lauréats de ce prix figurent Angela Merkel et Herman Van Rompuy. L'incitation au génocide est aussi à la base des appels constants des Nations Unies, cela exige que nous acceptions des millions d’immigrants pour contribuer à réduire le faible taux de natalité de l’UE. Selon un rapport publié en janvier 2000 dans la Revue de la Division Population des Nations Unies à New York, sous le titre « Remplacement de l’immigration : une solution au déclin et au vieillissement de la population », l’Europe aura besoin d’ici 2025 de 159 000 000 de migrants. On pourrait se demander comment il peut y avoir une telle précision dans les estimations de l’immigration, même s’il ne s’agissait pas d’un plan prémédité. Il est certain que le faible taux de natalité pourrait facilement être inversé grâce à des mesures appropriées de soutien aux familles. Il est tout aussi clair que ce sont les apports de gènes étrangers qui ne protègent pas notre patrimoine génétique, mais qu'elle permet leur disparition. Le seul but de ces mesures est de déformer complètement notre peuple, de le transformer en un groupe de personnes sans cohésion nationale, historique et culturelle. En bref, la politique du plan Kalergi était, et est toujours, la base des politiques gouvernementales officielles visant au génocide des peuples d'Europe, par l'immigration de masse. G. Brock Chisholm, ancien directeur de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), prouve qu'il a bien retenu la leçon de Kalergi lorsqu'il déclare : « Ce que les gens, partout dans le monde, doivent faire, c'est limiter le taux de natalité et promouvoir les mariages mixtes (entre différentes races), cela vise à créer une race unique dans un monde qui sera dirigé par une autorité centrale. Conclusions Si l’on regarde autour de nous, le plan Kalergi semble pleinement réalisé. Nous sommes confrontés à la fusion de l’Europe avec le tiers-monde. La vague des mariages interracials produit chaque année des milliers de jeunes métis : « Les enfants de Kalergi.» Sous la double pression de la désinformation et de la stupéfaction humanitaire, promue par les grands médias, on apprend aux Européens à renoncer à leur origine, à renoncer à leur identité nationale. Les serviteurs de la mondialisation tentent de nous convaincre que nier notre identité est un acte progressiste et humanitaire, que le « racisme » est une erreur. Parce qu'ils veulent que nous soyons tous des consommateurs aveugles. Il est plus que jamais nécessaire de contrer les mensonges du Système, de réveiller l’esprit révolutionnaire des Européens. Tout le monde doit voir cette vérité, à savoir que l’intégration européenne équivaut à un génocide. Nous n’avons pas d’autre choix ; l’alternative est le suicide national. Note du traducteur : Bien que les raisons pour lesquelles Kalergi a fait les choix qu'il a faits ne nous intéressent pas particulièrement, nous essaierons de répondre à une question que nos lecteurs se sont sûrement déjà posées : Pourquoi un aristocrate européen avec des origines flamandes, polonaises, grecques et grecques. Des racines byzantines et même avec du sang de samouraï dans les veines (de sa mère), de tels plans corporels et organes étaient-ils entre les mains de forces obscures ? Les raisons, selon nous, sont multiples, idiosyncrasiques, psychologiques et… féminines. On observe donc une personnalité avec un fort snobisme, de l'arrogance et, permettez-moi le terme, un « élitisme dégénéré ». De plus, le fait que sa mère soit asiatique a peut-être créé des conflits internes et des frustrations, ce qui peut arriver à des personnes avec un tel tempérament. Mais le facteur le plus décisif a dû être la « vraie adolescente », qui d'ailleurs se trouvait bien sûr à ses côtés et est devenue sa première femme (à 13 ans) : la juive Ida Roland, qui deviendra plus tard une actrice célèbre. Conseil européen Le 16 novembre 2012, le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, a reçu le prix Coudenhove-Kalergi, lors d'une conférence spéciale à Vienne, pour célébrer les 90 ans du mouvement paneuropéen. Le prix est décerné tous les deux ans à des personnalités de premier plan pour leur contribution exceptionnelle au processus d'intégration européenne. Un facteur décisif qui lui a permis de remporter ce prix a été la manière équilibrée avec laquelle le président Van Rompuy a exercé ses fonctions au nouveau poste de président du Conseil européen, qui a été établi par le traité de Lisbonne. Il a assumé ce rôle de direction et de coordination particulièrement sensible avec un esprit de détermination et de réconciliation, tout en mettant l'accent sur son habile arbitrage sur les affaires européennes et son attachement sans faille aux valeurs morales européennes. Lors de son discours, M. Van Rompuy a décrit l'unification de l'Europe comme un projet de paix. Cette idée, qui était aussi l'objectif des travaux de Coudenhove-Kalergi, après 90 ans, est toujours d'actualité. Le prix porte le nom du comte Richard Nicolaus von Coudenhove-Kalergi (1894-1972), philosophe, diplomate, éditeur et fondateur du Mouvement paneuropéen (1923). Coudenhove-Kalergi fut le pionnier de l'intégration européenne et popularisa l'idée d'une Europe fédérale grâce à son travail. Parmi les lauréats du prix figurent la chancelière fédérale allemande Angela Merkel (2010) et la présidente lettone Vaira Vike-Freiberga (2006). 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  • L’Histoire Interdite de Tartaria : Civilisation Interdite, Technologie Cachée, Mémoire Effacée !

    🔍 Et si ce qu’on vous a appris sur l’Histoire n’était qu’un récit soigneusement fabriqué ?

    Bienvenue dans l’un des sujets les plus censurés, les plus mystérieux, et les plus fascinants du moment : TARTARIA.

    Dans ce documentaire immersif, je vous emmène au cœur d’un empire oublié, effacé des manuels scolaires, moqué par les historiens officiels… mais dont les traces sont encore visibles aujourd’hui — dans nos cartes, nos villes, nos symboles.

    Des cartes anciennes aux fresques religieuses, des théories sur l’énergie libre aux guerres vibratoires menées par les empires religieux… Tartaria pourrait bien être la clé d’un passé interdit, et d’un présent soigneusement contrôlé.

    💣 Pourquoi Vladimir Poutine évoque-t-il la “Horde d’Or” en 2024 ?\n
    📜 Que disaient vraiment les cartes de Mercator ou Ortelius ?\n
    ⚡️ L’énergie libre, les mud floods, les dômes sacrés : mythe ou mémoire refoulée ?\n
    🐉 Le dragon noir, les portails oubliés, la colonisation spirituelle de l’Eurasie…

    ➡️ Préparez-vous à remettre en question tout ce que vous pensiez savoir.

    https://youtu.be/0y9T6ks-p3c
    L’Histoire Interdite de Tartaria : Civilisation Interdite, Technologie Cachée, Mémoire Effacée ! 🔍 Et si ce qu’on vous a appris sur l’Histoire n’était qu’un récit soigneusement fabriqué ? Bienvenue dans l’un des sujets les plus censurés, les plus mystérieux, et les plus fascinants du moment : TARTARIA. Dans ce documentaire immersif, je vous emmène au cœur d’un empire oublié, effacé des manuels scolaires, moqué par les historiens officiels… mais dont les traces sont encore visibles aujourd’hui — dans nos cartes, nos villes, nos symboles. Des cartes anciennes aux fresques religieuses, des théories sur l’énergie libre aux guerres vibratoires menées par les empires religieux… Tartaria pourrait bien être la clé d’un passé interdit, et d’un présent soigneusement contrôlé. 💣 Pourquoi Vladimir Poutine évoque-t-il la “Horde d’Or” en 2024 ?\n 📜 Que disaient vraiment les cartes de Mercator ou Ortelius ?\n ⚡️ L’énergie libre, les mud floods, les dômes sacrés : mythe ou mémoire refoulée ?\n 🐉 Le dragon noir, les portails oubliés, la colonisation spirituelle de l’Eurasie… ➡️ Préparez-vous à remettre en question tout ce que vous pensiez savoir. https://youtu.be/0y9T6ks-p3c
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  • Par Capitaine Pons

    "L’Ukraine n’a jamais été libre. Ukraine veut dire « frontière » ou « Passage » en ukrainien. Et franchement, même le train lui est passée dessus. Les Ottomans, les Polonais. Les Allemands.
    L’Ukraine moderne a été entièrement créée par la Russie, ou plus précisément, par la Russie bolchevique et communiste. Staline, en 1922, proposa de conférer aux républiques, futures unités administratives et territoriales, des pouvoirs étendus lorsqu’elles rejoindraient l’État unifié. Lénine établie une structure étatique essentiellement confédérative sur le droit des peuples à l’autodétermination jusqu’à la possibilité d’une sécession qui ont constitué la base de l’État soviétique : d’abord en 1922, elles ont été consacrées dans la Déclaration sur la création de l’Union des républiques socialistes soviétiques, et puis, après la mort de Lénine, dans la Constitution de l’URSS de 1924. Quand l’URSS se dissout, l’Ukraine était encore frémissante, c’est mécaniquement retrouvé en état de sécession, avec la population de l’ancienne Russie.
    Mais voilà. Le monde est ainsi fait que le pouvoir ne laisse pas une jolie proie sans défense. Et jolie, l’Ukraine l’est beaucoup.
    -Géo stratégiquement, le pays est l’antichambre de Moscou. Le commandement des forces armées ukrainiennes, même des unités et sous-unités détachées, peut être exercé directement depuis les QG de l’OTAN. L’espace aérien de l’Ukraine est ouvert aux vols d’avions stratégiques et de reconnaissance américains, des drones qui sont utilisés pour surveiller le territoire de la Russie. J’ajouterai à cela que le centre d’opérations navales, construit à Otchakov par les Américains, permet d’assurer les actions des navires de l’OTAN, et notamment l’utilisation d’armes de haute précision contre la flotte russe de la mer Noire et les infrastructures sur tout le littoral de la mer Noire. Il fut un temps où les États-Unis avaient l’intention de créer des installations similaires en Crimée.
    - l’Ukraine dispose des technologies nucléaires datant de l’époque soviétique et des porteurs de ces armes, y compris l’aviation, ainsi que des missiles opérationnels tactiques Totchka-U (SS-21), conçus à l’ère soviétique également, dont la portée dépasse 100 kilomètres. Mais ils feront plus, ce n’est qu’une question de temps. Ils ont l’héritage de l’époque soviétique. Le gouvernement Russe ne pout pas rester les bras croisés face à ce danger réel, d’autant plus, je le répète, que les mécènes occidentaux peuvent contribuer à l’apparition de telles armes en Ukraine dans le but de créer une menace de plus pour notre pays.
    -L’article 17 de la Constitution de l’Ukraine n’autorise pas le déploiement de bases militaires étrangères sur le territoire du pays. Or, il s’est avéré que ce n’est qu’une formalité qui peut être facilement contournée. Des missions de formation et d’entraînement des pays de l’OTAN sont organisées en Ukraine. Ce sont, de fait, déjà des bases militaires étrangères. Ils ont simplement appelé la base « mission » et l’affaire est dans le sac.
    -L’Ukraine a beaucoup de ressources ; terres agricoles de bonne qualité, le grenier de l’Europe, mais aussi des mines, et peut être surtout, un tissus industriel hérité de l’URSS, Des industries telles que la construction mécanique, la construction d’équipement, l’industrie électronique, les constructions navales et aéronautiques. Le chantier naval de la mer Noire de Nikolaïev a été liquidé en 2021, là où les premiers chantiers navals avaient été fondés sous Catherine II. Le célèbre consortium Antonov n’a produit aucun avion de série depuis 2016 et l’usine Youjmach, spécialisé dans la production de matériel spatial et de fusées, s’est trouvé au bord de la faillite, tout comme l’aciérie de Krementchoug. Cette triste liste n’est pas exhaustive. Avec une population instruite et pauvre, le jackpot.
    -L’Ukraine est aussi la frontière entre le bloc Europe et le Bloc de l’Est.
    -Passage des gazoduc contrôlant le potentiel industriel de l’Europe.
    Notre ami le président Poutine avait bien conscience de la fragilité de ce petit état, la stratégie du gouvernement Russe était de créer une zone économique autour de la Russie renaissante, cette zone aurait été un tampon de négociation entre blocs.
    Autant dire que l’OTAN aussi avait bien conscience de la fragilité de ce petit état, ceci a été théorisé par Brezinski dans le livre ;« le grand échiquier », ce livre est à quelques virgule prêt la doctrine US.
    La dame Ukraine était très courtisée, à celui qui lui offre la plus belle situation. A ce jeu la Russie a gagné, les échanges industriels avec la mère patrie était naturel abondant et lucratif, la Russie aidait ses partenaires de la CEI, les collègues ukrainiens compris, qui envoyaient de multiples demandes d’appui matériel depuis la déclaration de leur indépendance. Selon les experts, dont les appréciations sont confirmées par un simple calcul des prix sur nos hydrocarbures, des crédits préférentiels, des préférences économiques et commerciales octroyées par la Russie à l’Ukraine, sur la période de 1991 à 2003 le budget ukrainien a bénéficié d’à peu près 250 milliards de dollars. Et ce n’est pas tout. Vers la fin de 1991 la dette de l’URSS auprès des pays étrangers et des fonds internationaux était de presque 100 milliards de dollars. Au début il était prévu que ces prêts seraient remboursés par toutes les républiques de l’ex-URSS de manière solidaire, proportionnellement à leur potentiel économique. Cependant c’est la Russie qui s’est acquittée de l’ensemble de la dette soviétique. Ce processus a été définitivement clos en 2017. En 2011, le volume de nos échanges commerciaux bilatéraux dépassait 50 milliards de dollars. Je note qu’en 2019, c’est-à-dire avant la pandémie, le volume des échanges commerciaux de l’Ukraine avec les pays de l’Union européenne était inférieur à ce niveau.
    -pour conserver Dame Ukraine dans son lit. La doctrine Russe, la philosophie des brics consiste à croire que la coopération est plus forte que la compétition, coopérer et non asservir. Nous sommes dans les années 2000, dix ans après l’effondrement de l’Urss, l’Ukraine est une demoiselle toute jeune et toute fraiche, la vie lui appartient, les Blocs Eurasie/ Occident lui offrent des ponts d’or, il faut choisir ; -le président Leonid Koutchma coopère en bonne intelligence avec ses voisins, jusqu’en 2004, puis de 2004 à 2010 Viktor Iouchtchenko écoute les sirènes de l’Ouest, Kiev a essayé d’utiliser le dialogue avec la Russie comme prétexte pour marchander avec l’Occident, le faisant chanter par un rapprochement avec Moscou pour obtenir des avantages, disant que sinon l’influence russe sur l’Ukraine allait grandir. Apparait la participation des nationalistes et des néo-nazis ukrainiens aux bandes terroristes agissant dans le Caucase du Nord, de là les revendications territoriales de plus en plus fortes contre la Russie. Des forces extérieures ont également joué leur rôle, qui à l’aide d’un vaste réseau d’ONG et de services spéciaux ont cultivé leur clientèle ukrainienne et porté au pouvoir leurs représentants.
    De 2010 à 2014 ;Viktor Ianoukovytch reprends le pouvoir et arbitre pour le côté russe suis à des propositions irrefusables concernant l’alimentation de gaz. Il est renversé par la révolution de Maidan orchestré par les US qui ne peuvent accepter l’arbitrage de Ianoukovytch. Le soutien financier accordé au soi-disant camp de protestation sur la place de l’Indépendance à Kiev par l’Ambassade américaine s’est élevé à un million de dollars par jour. Des sommes supplémentaires assez importantes étaient insolemment versées directement sur les comptes bancaires des leaders de l’opposition. Et il s’agit de dizaines de millions de dollars. Et combien les personnes blessées, les familles des gens morts durant les affrontements provoqués dans les rues et sur les places de Kiev et d’autres villes ont-elles reçu ? Il vaut mieux ne pas le demander. Les extrémistes qui ont pris le pouvoir ont organisé la persécution, instauré une véritable terreur contre tous ceux qui s’opposaient aux actions anticonstitutionnelles. Leur but n’est pas de créer les meilleures conditions pour le bien-être du peuple, mais de préserver, grâce aux services rendus obséquieusement aux rivaux géopolitiques de la Russie, des milliards de dollars volés aux Ukrainiens et cachés par les oligarques dans des banques occidentales. Certains groupes financiers industriels ainsi que les représentants politiques et les partis qu’ils ont pris en charge financièrement dès le début s’appuyaient sur les nationalistes et les extrémistes.
    Petro Porochenko, le roi du chocolat, et sous-fifre de Victoria Neuland, reprend le pouvoir. L’Ukraine est alors complètement sous le contrôle US, il se trouve que le beau Yankee est un mac sans pitié ; le pillage flagrant est open bar, le pays est vendu, comme le faisait Eltsine, aux oligarques américains pour approvisionner le marché de la FED, les industries passent sous contrôle américain, les terres appartiennent à BlackRock , la finance se gave sur le marché des armes et de la corruption, il a été inventé une obligation basé sur la plus-value des aides de l’Europe, les mecs font des paris comme au PMU, quel crétin lèvera le plus grand racket contre rétrocommission et escalade de l’échelle de Ponzi de la pyramide FED. Le reste de la population est réduite à l’esclavage, les hommes pauvres servent de chair à canon, le pays se vide, il n’y a absolument aucun avenir.
    Une fois le loup dans la bergerie, le bordel peut commencer, le but des américains est de déstabiliser le gouvernement de la grande Russie pour replacer un Eltsine, ou un « gars à eux », il faut donc pousser poutine à la faute.
    Tout est fait - Il a été clairement indiqué dans le territoire Ukrainien aux personnes qui se considèrent comme Russes et souhaitent préserver leur identité, leur langue et leur culture qu’elles étaient étrangères en Ukraine. Conformément aux lois sur l’enseignement et sur le fonctionnement de la langue ukrainienne en tant que langue officielle, le russe a expulsé des écoles, de toutes les activités publiques, jusqu’aux magasins ordinaires. La loi dite de lustration, la « purification » du pouvoir a permis de se débarrasser des fonctionnaires indésirables. Il y a de plus en plus d’actes qui donnent aux forces de l’ordre ukrainiennes les raisons d’exercer une répression violente de la liberté d’expression,
    -Porochenko bombardera les populations russes du Donbass 8 ans durant.
    - les documents internationaux fixent expressément le principe de sécurité égale et indivisible qui, chacun sait, comprend l’obligation de ne pas renforcer sa sécurité au détriment de la sécurité des autres pays. Je peux également me référer ici à la Charte de la sécurité européenne de l’OSCE de 1999, adoptée à Istanbul, et à la Déclaration d’Astana de l’OSCE de 2010. En d’autres termes, le choix des moyens visant à assurer la sécurité ne doit pas constituer une menace pour les autres pays. Or, l’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN représente une menace directe pour la sécurité de la Russie. Dans le cadre du projet américain visant à créer un système global de défense antimissile, des zones de positionnement pour le bouclier antimissile sont déployées. On sait bien que les systèmes de lancement installés ici peuvent être utilisés pour les missiles de croisière Tomahawk, qui sont des systèmes offensifs. En outre un missile universel de Standard 6, ou SM-6, est en cours de conception aux Etats-Unis, il peut servir à des missions de défense anti-aérienne et antimissile et, en même temps, peut frapper des cibles universelles, que ce soit à la surface de la mer ou sur terre. C’est-à-dire que le système antimissile américain, prétendument défensif, se développe et de nouvelles opportunités offensives apparaissent. Les informations dont nous disposons donnent de bonnes raisons de croire que l’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN et le déploiement ultérieur des installations de l’Alliance nord-atlantique là-bas est une question déjà résolue, c’est une question de temps. Nous comprenons clairement qu’avec un tel scénario, le niveau de menaces militaires pour la Russie augmentera considérablement.
    Et j’attire particulièrement votre attention sur ce que le danger d’une frappe soudaine contre la Russie augmentera fortement. Je tiens à expliquer que dans les documents américains de planification stratégique (il s’agit bien de documents !) la possibilité d’une attaque dite préventive contre les complexes de missiles ennemis est prescrite.
    Et nous savons aussi qui est le principal adversaire pour les États-Unis et l’OTAN. C’est la Russie. Dans les documents de l’OTAN, la Russie est officiellement, explicitement, désigné comme la menace principale pour la sécurité euro-atlantique. Et l’Ukraine servira de champ de bataille pour cela. Si nos ancêtres avaient entendu ça, ils n’y auraient tout simplement pas cru. C’est une ligne rouge pour Poutine le rouge.
    De nombreuses bases aériennes ukrainiennes sont situées à proximité des frontières. Et l’aviation tactique de l’OTAN qui est sur place, y compris avec des vecteurs d’armes de précision, sont capables de frapper le territoire jusqu’aux villes de Volgograd, Kazan, Samara, Astrakhan. Le déploiement de radars de reconnaissance sur le territoire ukrainien permettra à l’OTAN de contrôler étroitement l’espace aérien de la Russie jusqu’à l’Oural. Le Pentagone a commencé à développer ouvertement toute une gamme de systèmes de frappe basés au sol, y compris des missiles balistiques capables d’atteindre des cibles situées à des distances allant jusqu’à 5 500 kilomètres. Une fois déployés en Ukraine, ces systèmes pourront frapper des objectifs sur l’ensemble de la partie européenne de la Russie, ainsi qu’au-delà de l’Oural. Le temps de vol jusqu’à Moscou pour les missiles de croisière Tomahawk serait inférieur à 35 minutes, pour les missiles balistiques depuis la région de Kharkov – de sept à huit minutes et pour les frappes hypersoniques – de quatre à cinq minutes. Cela s’appelle nous mettre le couteau sous la gorge. c'est clairement une ligne rouge.

    Malgré la gesticulation de Poutine, rien n’arrête les US de Obama, ce chien fou, et puis il faut dire que cela arrange bien les us ; -Enrichissement du militaro indus US
    -asservissement de l’Europe en leur coupant l’approvisionnement en gaz
    -enfin rentabiliser leur gaz de schiste très cher et très polluant.
    -séparation Europe/ Russie, qui pourrait constituer un bloc dangereux pour eux, séparer pour mieux régner
    - Tentative de sauvetage de la FED par une Déstabilisation du pouvoir russe
    -mise au pas mondial de l’hégémonie ricaine.
    Mais cela ne ce n’est pas tout à fait passé comme les américains le désiraient, la Russie a parfaitement le droit de prendre des contre-mesures pour assurer sa propre sécurité. Ce qui a été fait de façon à stopper les plans de la Fed en utilisant l’OTAN.
    Un nouveau front s’ouvre plus au sud, en Palestine, les combats font rage en Syrie, au Yémen, les américains ne peuvent supporter plusieurs fronts, ils se retirent de la belle Ukraine. La majorité des goals sont atteint, les gringos ont fini, ils se retirent.
    Et Nous, la France ? je dois ici encore rappeler que je suis pro-français, pas pro-russe ou pro-gringo, et nous, la France, quels sont nos intérêts dans cette histoire ? qu’allons-nous faire ? lécher les déchets yankee ?
    Pourquoi tous ces abrutis veulent aller faire faire la guerre à nos gamins ? car c’est nos fils qui iront, pas les leurs. Savent ils ce qu'ils font ? La guerre c’est la famine, c’est un corps blessé qui se tord en bas de chez toi que tu dois enjamber pour sortir, la guerre c’est la peau du visage arraché pour que on ne puisse reconnaitre l’individu, et enfin la guerre c’est la peur, la misère humaine, la fin des rapports de confiance, et sans confiance, point de vie.
    La Russie est-elle menaçante ?
    Est-ce que il est l’intérêt de la France de soutenir la FED ?
    la réponse est non."

    https://twitter.com/PonsCapitaine/status/1764390361831452931
    Par Capitaine Pons "L’Ukraine n’a jamais été libre. Ukraine veut dire « frontière » ou « Passage » en ukrainien. Et franchement, même le train lui est passée dessus. Les Ottomans, les Polonais. Les Allemands. L’Ukraine moderne a été entièrement créée par la Russie, ou plus précisément, par la Russie bolchevique et communiste. Staline, en 1922, proposa de conférer aux républiques, futures unités administratives et territoriales, des pouvoirs étendus lorsqu’elles rejoindraient l’État unifié. Lénine établie une structure étatique essentiellement confédérative sur le droit des peuples à l’autodétermination jusqu’à la possibilité d’une sécession qui ont constitué la base de l’État soviétique : d’abord en 1922, elles ont été consacrées dans la Déclaration sur la création de l’Union des républiques socialistes soviétiques, et puis, après la mort de Lénine, dans la Constitution de l’URSS de 1924. Quand l’URSS se dissout, l’Ukraine était encore frémissante, c’est mécaniquement retrouvé en état de sécession, avec la population de l’ancienne Russie. Mais voilà. Le monde est ainsi fait que le pouvoir ne laisse pas une jolie proie sans défense. Et jolie, l’Ukraine l’est beaucoup. -Géo stratégiquement, le pays est l’antichambre de Moscou. Le commandement des forces armées ukrainiennes, même des unités et sous-unités détachées, peut être exercé directement depuis les QG de l’OTAN. L’espace aérien de l’Ukraine est ouvert aux vols d’avions stratégiques et de reconnaissance américains, des drones qui sont utilisés pour surveiller le territoire de la Russie. J’ajouterai à cela que le centre d’opérations navales, construit à Otchakov par les Américains, permet d’assurer les actions des navires de l’OTAN, et notamment l’utilisation d’armes de haute précision contre la flotte russe de la mer Noire et les infrastructures sur tout le littoral de la mer Noire. Il fut un temps où les États-Unis avaient l’intention de créer des installations similaires en Crimée. - l’Ukraine dispose des technologies nucléaires datant de l’époque soviétique et des porteurs de ces armes, y compris l’aviation, ainsi que des missiles opérationnels tactiques Totchka-U (SS-21), conçus à l’ère soviétique également, dont la portée dépasse 100 kilomètres. Mais ils feront plus, ce n’est qu’une question de temps. Ils ont l’héritage de l’époque soviétique. Le gouvernement Russe ne pout pas rester les bras croisés face à ce danger réel, d’autant plus, je le répète, que les mécènes occidentaux peuvent contribuer à l’apparition de telles armes en Ukraine dans le but de créer une menace de plus pour notre pays. -L’article 17 de la Constitution de l’Ukraine n’autorise pas le déploiement de bases militaires étrangères sur le territoire du pays. Or, il s’est avéré que ce n’est qu’une formalité qui peut être facilement contournée. Des missions de formation et d’entraînement des pays de l’OTAN sont organisées en Ukraine. Ce sont, de fait, déjà des bases militaires étrangères. Ils ont simplement appelé la base « mission » et l’affaire est dans le sac. -L’Ukraine a beaucoup de ressources ; terres agricoles de bonne qualité, le grenier de l’Europe, mais aussi des mines, et peut être surtout, un tissus industriel hérité de l’URSS, Des industries telles que la construction mécanique, la construction d’équipement, l’industrie électronique, les constructions navales et aéronautiques. Le chantier naval de la mer Noire de Nikolaïev a été liquidé en 2021, là où les premiers chantiers navals avaient été fondés sous Catherine II. Le célèbre consortium Antonov n’a produit aucun avion de série depuis 2016 et l’usine Youjmach, spécialisé dans la production de matériel spatial et de fusées, s’est trouvé au bord de la faillite, tout comme l’aciérie de Krementchoug. Cette triste liste n’est pas exhaustive. Avec une population instruite et pauvre, le jackpot. -L’Ukraine est aussi la frontière entre le bloc Europe et le Bloc de l’Est. -Passage des gazoduc contrôlant le potentiel industriel de l’Europe. Notre ami le président Poutine avait bien conscience de la fragilité de ce petit état, la stratégie du gouvernement Russe était de créer une zone économique autour de la Russie renaissante, cette zone aurait été un tampon de négociation entre blocs. Autant dire que l’OTAN aussi avait bien conscience de la fragilité de ce petit état, ceci a été théorisé par Brezinski dans le livre ;« le grand échiquier », ce livre est à quelques virgule prêt la doctrine US. La dame Ukraine était très courtisée, à celui qui lui offre la plus belle situation. A ce jeu la Russie a gagné, les échanges industriels avec la mère patrie était naturel abondant et lucratif, la Russie aidait ses partenaires de la CEI, les collègues ukrainiens compris, qui envoyaient de multiples demandes d’appui matériel depuis la déclaration de leur indépendance. Selon les experts, dont les appréciations sont confirmées par un simple calcul des prix sur nos hydrocarbures, des crédits préférentiels, des préférences économiques et commerciales octroyées par la Russie à l’Ukraine, sur la période de 1991 à 2003 le budget ukrainien a bénéficié d’à peu près 250 milliards de dollars. Et ce n’est pas tout. Vers la fin de 1991 la dette de l’URSS auprès des pays étrangers et des fonds internationaux était de presque 100 milliards de dollars. Au début il était prévu que ces prêts seraient remboursés par toutes les républiques de l’ex-URSS de manière solidaire, proportionnellement à leur potentiel économique. Cependant c’est la Russie qui s’est acquittée de l’ensemble de la dette soviétique. Ce processus a été définitivement clos en 2017. En 2011, le volume de nos échanges commerciaux bilatéraux dépassait 50 milliards de dollars. Je note qu’en 2019, c’est-à-dire avant la pandémie, le volume des échanges commerciaux de l’Ukraine avec les pays de l’Union européenne était inférieur à ce niveau. -pour conserver Dame Ukraine dans son lit. La doctrine Russe, la philosophie des brics consiste à croire que la coopération est plus forte que la compétition, coopérer et non asservir. Nous sommes dans les années 2000, dix ans après l’effondrement de l’Urss, l’Ukraine est une demoiselle toute jeune et toute fraiche, la vie lui appartient, les Blocs Eurasie/ Occident lui offrent des ponts d’or, il faut choisir ; -le président Leonid Koutchma coopère en bonne intelligence avec ses voisins, jusqu’en 2004, puis de 2004 à 2010 Viktor Iouchtchenko écoute les sirènes de l’Ouest, Kiev a essayé d’utiliser le dialogue avec la Russie comme prétexte pour marchander avec l’Occident, le faisant chanter par un rapprochement avec Moscou pour obtenir des avantages, disant que sinon l’influence russe sur l’Ukraine allait grandir. Apparait la participation des nationalistes et des néo-nazis ukrainiens aux bandes terroristes agissant dans le Caucase du Nord, de là les revendications territoriales de plus en plus fortes contre la Russie. Des forces extérieures ont également joué leur rôle, qui à l’aide d’un vaste réseau d’ONG et de services spéciaux ont cultivé leur clientèle ukrainienne et porté au pouvoir leurs représentants. De 2010 à 2014 ;Viktor Ianoukovytch reprends le pouvoir et arbitre pour le côté russe suis à des propositions irrefusables concernant l’alimentation de gaz. Il est renversé par la révolution de Maidan orchestré par les US qui ne peuvent accepter l’arbitrage de Ianoukovytch. Le soutien financier accordé au soi-disant camp de protestation sur la place de l’Indépendance à Kiev par l’Ambassade américaine s’est élevé à un million de dollars par jour. Des sommes supplémentaires assez importantes étaient insolemment versées directement sur les comptes bancaires des leaders de l’opposition. Et il s’agit de dizaines de millions de dollars. Et combien les personnes blessées, les familles des gens morts durant les affrontements provoqués dans les rues et sur les places de Kiev et d’autres villes ont-elles reçu ? Il vaut mieux ne pas le demander. Les extrémistes qui ont pris le pouvoir ont organisé la persécution, instauré une véritable terreur contre tous ceux qui s’opposaient aux actions anticonstitutionnelles. Leur but n’est pas de créer les meilleures conditions pour le bien-être du peuple, mais de préserver, grâce aux services rendus obséquieusement aux rivaux géopolitiques de la Russie, des milliards de dollars volés aux Ukrainiens et cachés par les oligarques dans des banques occidentales. Certains groupes financiers industriels ainsi que les représentants politiques et les partis qu’ils ont pris en charge financièrement dès le début s’appuyaient sur les nationalistes et les extrémistes. Petro Porochenko, le roi du chocolat, et sous-fifre de Victoria Neuland, reprend le pouvoir. L’Ukraine est alors complètement sous le contrôle US, il se trouve que le beau Yankee est un mac sans pitié ; le pillage flagrant est open bar, le pays est vendu, comme le faisait Eltsine, aux oligarques américains pour approvisionner le marché de la FED, les industries passent sous contrôle américain, les terres appartiennent à BlackRock , la finance se gave sur le marché des armes et de la corruption, il a été inventé une obligation basé sur la plus-value des aides de l’Europe, les mecs font des paris comme au PMU, quel crétin lèvera le plus grand racket contre rétrocommission et escalade de l’échelle de Ponzi de la pyramide FED. Le reste de la population est réduite à l’esclavage, les hommes pauvres servent de chair à canon, le pays se vide, il n’y a absolument aucun avenir. Une fois le loup dans la bergerie, le bordel peut commencer, le but des américains est de déstabiliser le gouvernement de la grande Russie pour replacer un Eltsine, ou un « gars à eux », il faut donc pousser poutine à la faute. Tout est fait - Il a été clairement indiqué dans le territoire Ukrainien aux personnes qui se considèrent comme Russes et souhaitent préserver leur identité, leur langue et leur culture qu’elles étaient étrangères en Ukraine. Conformément aux lois sur l’enseignement et sur le fonctionnement de la langue ukrainienne en tant que langue officielle, le russe a expulsé des écoles, de toutes les activités publiques, jusqu’aux magasins ordinaires. La loi dite de lustration, la « purification » du pouvoir a permis de se débarrasser des fonctionnaires indésirables. Il y a de plus en plus d’actes qui donnent aux forces de l’ordre ukrainiennes les raisons d’exercer une répression violente de la liberté d’expression, -Porochenko bombardera les populations russes du Donbass 8 ans durant. - les documents internationaux fixent expressément le principe de sécurité égale et indivisible qui, chacun sait, comprend l’obligation de ne pas renforcer sa sécurité au détriment de la sécurité des autres pays. Je peux également me référer ici à la Charte de la sécurité européenne de l’OSCE de 1999, adoptée à Istanbul, et à la Déclaration d’Astana de l’OSCE de 2010. En d’autres termes, le choix des moyens visant à assurer la sécurité ne doit pas constituer une menace pour les autres pays. Or, l’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN représente une menace directe pour la sécurité de la Russie. Dans le cadre du projet américain visant à créer un système global de défense antimissile, des zones de positionnement pour le bouclier antimissile sont déployées. On sait bien que les systèmes de lancement installés ici peuvent être utilisés pour les missiles de croisière Tomahawk, qui sont des systèmes offensifs. En outre un missile universel de Standard 6, ou SM-6, est en cours de conception aux Etats-Unis, il peut servir à des missions de défense anti-aérienne et antimissile et, en même temps, peut frapper des cibles universelles, que ce soit à la surface de la mer ou sur terre. C’est-à-dire que le système antimissile américain, prétendument défensif, se développe et de nouvelles opportunités offensives apparaissent. Les informations dont nous disposons donnent de bonnes raisons de croire que l’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN et le déploiement ultérieur des installations de l’Alliance nord-atlantique là-bas est une question déjà résolue, c’est une question de temps. Nous comprenons clairement qu’avec un tel scénario, le niveau de menaces militaires pour la Russie augmentera considérablement. Et j’attire particulièrement votre attention sur ce que le danger d’une frappe soudaine contre la Russie augmentera fortement. Je tiens à expliquer que dans les documents américains de planification stratégique (il s’agit bien de documents !) la possibilité d’une attaque dite préventive contre les complexes de missiles ennemis est prescrite. Et nous savons aussi qui est le principal adversaire pour les États-Unis et l’OTAN. C’est la Russie. Dans les documents de l’OTAN, la Russie est officiellement, explicitement, désigné comme la menace principale pour la sécurité euro-atlantique. Et l’Ukraine servira de champ de bataille pour cela. Si nos ancêtres avaient entendu ça, ils n’y auraient tout simplement pas cru. C’est une ligne rouge pour Poutine le rouge. De nombreuses bases aériennes ukrainiennes sont situées à proximité des frontières. Et l’aviation tactique de l’OTAN qui est sur place, y compris avec des vecteurs d’armes de précision, sont capables de frapper le territoire jusqu’aux villes de Volgograd, Kazan, Samara, Astrakhan. Le déploiement de radars de reconnaissance sur le territoire ukrainien permettra à l’OTAN de contrôler étroitement l’espace aérien de la Russie jusqu’à l’Oural. Le Pentagone a commencé à développer ouvertement toute une gamme de systèmes de frappe basés au sol, y compris des missiles balistiques capables d’atteindre des cibles situées à des distances allant jusqu’à 5 500 kilomètres. Une fois déployés en Ukraine, ces systèmes pourront frapper des objectifs sur l’ensemble de la partie européenne de la Russie, ainsi qu’au-delà de l’Oural. Le temps de vol jusqu’à Moscou pour les missiles de croisière Tomahawk serait inférieur à 35 minutes, pour les missiles balistiques depuis la région de Kharkov – de sept à huit minutes et pour les frappes hypersoniques – de quatre à cinq minutes. Cela s’appelle nous mettre le couteau sous la gorge. c'est clairement une ligne rouge. Malgré la gesticulation de Poutine, rien n’arrête les US de Obama, ce chien fou, et puis il faut dire que cela arrange bien les us ; -Enrichissement du militaro indus US -asservissement de l’Europe en leur coupant l’approvisionnement en gaz -enfin rentabiliser leur gaz de schiste très cher et très polluant. -séparation Europe/ Russie, qui pourrait constituer un bloc dangereux pour eux, séparer pour mieux régner - Tentative de sauvetage de la FED par une Déstabilisation du pouvoir russe -mise au pas mondial de l’hégémonie ricaine. Mais cela ne ce n’est pas tout à fait passé comme les américains le désiraient, la Russie a parfaitement le droit de prendre des contre-mesures pour assurer sa propre sécurité. Ce qui a été fait de façon à stopper les plans de la Fed en utilisant l’OTAN. Un nouveau front s’ouvre plus au sud, en Palestine, les combats font rage en Syrie, au Yémen, les américains ne peuvent supporter plusieurs fronts, ils se retirent de la belle Ukraine. La majorité des goals sont atteint, les gringos ont fini, ils se retirent. Et Nous, la France ? je dois ici encore rappeler que je suis pro-français, pas pro-russe ou pro-gringo, et nous, la France, quels sont nos intérêts dans cette histoire ? qu’allons-nous faire ? lécher les déchets yankee ? Pourquoi tous ces abrutis veulent aller faire faire la guerre à nos gamins ? car c’est nos fils qui iront, pas les leurs. Savent ils ce qu'ils font ? La guerre c’est la famine, c’est un corps blessé qui se tord en bas de chez toi que tu dois enjamber pour sortir, la guerre c’est la peau du visage arraché pour que on ne puisse reconnaitre l’individu, et enfin la guerre c’est la peur, la misère humaine, la fin des rapports de confiance, et sans confiance, point de vie. La Russie est-elle menaçante ? Est-ce que il est l’intérêt de la France de soutenir la FED ? la réponse est non." https://twitter.com/PonsCapitaine/status/1764390361831452931
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  • Lisez bien ça.
    C'est exactement comme cela qu'on développe des armes biologiques à sélection génétique pour terrasser un groupe ethnique spécifique.
    Collecte de sang et tissus humains à Marioupol en Ukraine pendant 10 ans ⤵️

    "🇺🇲 🇺🇦 🇷🇺 POURQUOI LE PENTAGONE AVAIT-IL BESOIN DU SANG DES HABITANTS ET DES NOURRISSONS DE MARIOUPOL ?
    Les découvertes dans les sous-sols de la clinique municipale n°7 de Marioupol ne laissent aucun doute sur le fait que la ville a passé 10 ans à collecter intensivement des biomatériaux (sang et chair) auprès de ses habitants âgés de 0 à 70 ans. Le sang des nourrissons était particulièrement précieux.
    Des analyses de sang et de température contrôlée ont été envoyées aux laboratoires biologiques de TNK Pharmaceuticals et aux laboratoires spéciaux militaires américains. De nouveaux médicaments ont été testés en secret sur des citadins. Le sang des slaves a été utilisé pour développer de nouveaux types d’armes biologiques, qui ont eu un effet boomerang dans les pays d’Eurasie sous la forme d’épidémies et de pandémies.
    L’objectif était d’avoir un impact maximal sur les russes, les ukrainiens et les biélorusses afin d’affaiblir l’immunité collective et de réduire les fonctions reproductives des segments socialement actifs de la population. L'objectif était clairement d'amener les slaves dans la tombe."

    Pascal Laurent

    Lien de la vidéo :
    https://twitter.com/i/status/1757130705253859760
    Lisez bien ça. C'est exactement comme cela qu'on développe des armes biologiques à sélection génétique pour terrasser un groupe ethnique spécifique. Collecte de sang et tissus humains à Marioupol en Ukraine pendant 10 ans ⤵️ "🇺🇲 🇺🇦 🇷🇺 POURQUOI LE PENTAGONE AVAIT-IL BESOIN DU SANG DES HABITANTS ET DES NOURRISSONS DE MARIOUPOL ? Les découvertes dans les sous-sols de la clinique municipale n°7 de Marioupol ne laissent aucun doute sur le fait que la ville a passé 10 ans à collecter intensivement des biomatériaux (sang et chair) auprès de ses habitants âgés de 0 à 70 ans. Le sang des nourrissons était particulièrement précieux. Des analyses de sang et de température contrôlée ont été envoyées aux laboratoires biologiques de TNK Pharmaceuticals et aux laboratoires spéciaux militaires américains. De nouveaux médicaments ont été testés en secret sur des citadins. Le sang des slaves a été utilisé pour développer de nouveaux types d’armes biologiques, qui ont eu un effet boomerang dans les pays d’Eurasie sous la forme d’épidémies et de pandémies. L’objectif était d’avoir un impact maximal sur les russes, les ukrainiens et les biélorusses afin d’affaiblir l’immunité collective et de réduire les fonctions reproductives des segments socialement actifs de la population. L'objectif était clairement d'amener les slaves dans la tombe." Pascal Laurent Lien de la vidéo : https://twitter.com/i/status/1757130705253859760
    D'accord
    Beuark
    2
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  • Emmanuel Todd: "La meilleure chose qui pourrait arriver à l'Europe, c'est la disparition des États-Unis"

    "Il est vivement conseillé de ne pas passer à côté de cette analyse ultra lucide d'Emmanuel Todd sur les États-Unis :

    "La classe politique américaine est vide de morale, de religion, etc. Ne reste que la préférence pour l'argent et la guerre, une sorte de jouissance à mettre le désordre en Eurasie.

    On se dit : qu'allons-nous devenir si les États-Unis ne nous protègent plus ? Au contraire de ce que tout le monde pense, on sera paix !

    La meilleure chose qui pourrait arriver à l'Europe, c'est la disparition des États-Unis.

    Les États-Unis sont nihilistes : vous n'avez plus de religion, vous avez un état zéro des croyances, mais l'homme reste l'homme, il est angoissé, il n'y a plus rien, et tout ce que vous obtenez, c'est une déification du rien, et ça s'appelle le nihilisme."

    La puissance des États-Unis repose sur sa monnaie, le dollar, qui ne repose que sur la dette et les guerres impérialistes.

    La "déification du rien" est nécessaire pour permettre à la caste usuraire de maintenir son pouvoir sur le peuple américain et les peuples du monde.

    Car dès que la morale reprend le dessus, il est difficile d'accepter un système monétaire qui consiste dans son essence à favoriser le riche, et à écraser les plus démunis, et qui finit par semer le chaos social, le chaos géopolitique, et le chaos écologique.

    La morale et la religion sont les ennemis des usuriers. Tous ceux qui ringardisent la morale sont leurs alliés, et seront toujours mis sur le devant de la scène médiatique.

    C'est pour cette raison qu'aucun des économistes qui sont mis en avant n'introduisent de morale dans leur modèle économique !"

    Anice Lajnef

    Liens de la vidéo :
    https://vk.com/video622802460_456247025
    ou
    https://twitter.com/i/status/1745353919809671210
    Emmanuel Todd: "La meilleure chose qui pourrait arriver à l'Europe, c'est la disparition des États-Unis" "Il est vivement conseillé de ne pas passer à côté de cette analyse ultra lucide d'Emmanuel Todd sur les États-Unis : "La classe politique américaine est vide de morale, de religion, etc. Ne reste que la préférence pour l'argent et la guerre, une sorte de jouissance à mettre le désordre en Eurasie. On se dit : qu'allons-nous devenir si les États-Unis ne nous protègent plus ? Au contraire de ce que tout le monde pense, on sera paix ! La meilleure chose qui pourrait arriver à l'Europe, c'est la disparition des États-Unis. Les États-Unis sont nihilistes : vous n'avez plus de religion, vous avez un état zéro des croyances, mais l'homme reste l'homme, il est angoissé, il n'y a plus rien, et tout ce que vous obtenez, c'est une déification du rien, et ça s'appelle le nihilisme." La puissance des États-Unis repose sur sa monnaie, le dollar, qui ne repose que sur la dette et les guerres impérialistes. La "déification du rien" est nécessaire pour permettre à la caste usuraire de maintenir son pouvoir sur le peuple américain et les peuples du monde. Car dès que la morale reprend le dessus, il est difficile d'accepter un système monétaire qui consiste dans son essence à favoriser le riche, et à écraser les plus démunis, et qui finit par semer le chaos social, le chaos géopolitique, et le chaos écologique. La morale et la religion sont les ennemis des usuriers. Tous ceux qui ringardisent la morale sont leurs alliés, et seront toujours mis sur le devant de la scène médiatique. C'est pour cette raison qu'aucun des économistes qui sont mis en avant n'introduisent de morale dans leur modèle économique !" Anice Lajnef Liens de la vidéo : https://vk.com/video622802460_456247025 ou https://twitter.com/i/status/1745353919809671210
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  • ⛽️ La Russie a interdit ses exportations d'essence et de diesel vers tous les pays, à l'exception des membres de l'Union eurasienne. Quel impact pour l'économie mondiale, notamment du côté de l'Union européenne ? 👇
    https://www.francesoir.fr/societe-economie/la-russie-reduit-ses-exportations-de-gazole-et-impacte-nouveau-l-economie-mondiale
    ⛽️ La Russie a interdit ses exportations d'essence et de diesel vers tous les pays, à l'exception des membres de l'Union eurasienne. Quel impact pour l'économie mondiale, notamment du côté de l'Union européenne ? 👇 https://www.francesoir.fr/societe-economie/la-russie-reduit-ses-exportations-de-gazole-et-impacte-nouveau-l-economie-mondiale
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    La Russie réduit ses exportations de gazole et impacte à nouveau l'économie mondiale | FranceSoir
    ÉNERGIE - La Russie a interdit les exportations d'essence et de diesel vers tous les pays à l'exception de la Biélorussie, du Kazakhstan, du Kirghizistan et de l'Arménie, qui appartiennent à l'Union eurasienne, dirigée par Moscou. Selon une annonce du Kremlin, cette mesure entrée en vigueur jeudi 21 septembre vise à tenter de réduire les pénuries de carburant auxquelles est confronté le marché intérieur russe.
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  • 🔴 Russie / Poutine et l'Ouest de Sam Parker (🇺🇸) c'est de loin la meilleure analyse du conflit actuel en #Ukraine et des événements mondiaux que j'ai lu jusqu'à présent, car tout est expliqué en ordre chronologique et situé dans un contexte historique.

    📍La chute de l'Union soviétique a marqué le début d'une nouvelle phase extrêmement dangereuse de l'agression américaine contre une Russie fortement affaiblie. Pour l'empire Rockefeller, il s'agissait d’une opportunité en or de détruire leur ancien adversaire, la Russie. S'ils arriveraient à détruire la Russie, ils croyaient pouvoir éliminer le seul obstacle sérieux à ce que Pentagone a appelé la domination du spectre entier - le contrôle total de la terre, de la mer, de l'air, de l'espace et de l’espace cybernétique par les USA. Une seule superpuissance pourrait dicter sa volonté au monde entier, les USA. C'était le rêve fou de David Rockefeller, celui de sa famille et ses alliés. Les années 1990 ont été une période d'immenses souffrances pour le peuple russe. Alors que l'effondrement imminent de l'URSS est devenu perceptible, des personnes à l'intérieur ont créé un groupe pour s'assurer du maintien de l’influence des fonctionnaires de l'âge soviétique en transférant les actifs de l'État russe vers des entreprises fantômes offshore, en volant ainsi la richesse du pays. Une telle société offshore, FIMACO, a été utilisée pour voler environ 50 milliards de dollars de l'argent de la nation. Ce vol a généré le capital liquide utilisé par les futurs oligarques pour construire leur fortune. Mihail Hodorkovski était l'un des premiers bénéficiaires de l'arrangement. Il a commencé sa carrière en tant que petit responsable soviétique dont le conglomérat de pétrole de Yukos était lié à FIMACO et FIMACO était liée à Jacob Rothschild à Londres. En 1991, l'Union soviétique s'est enfin effondrée. En août, le trésorier d'État Nikolai Kruchina, responsable des réserves d'or de la Russie, est mort en tombant de sa fenêtre. Il avait été membre du groupe de planification qui a initié le complot pour le vol des actifs de l'État. Son successeur, Georgy Pavlov, est tombé de la fenêtre deux mois plus tard: les oligarques faisaint le ménage. En septembre, la Banque Centrale Russe a annoncé que les réserves d'or de Kremlin ont diminué de 1 000 à 1500 tonnes à 240 tonnes. Deux mois plus tard, Victor Gerashchenko a annoncé que les réserves d'or de la Russie ont en fait entièrement disparu. Pendant que le peuple russe ait été terrifié par cette révélation, les banquiers européens semblaient moins surpris. Dans ces cercles, il se murmurait souvent que les avions soviétiques volaient depuis des mois vers et de la Suisse remplis de grandes quantités d'or. Boris Eltsin a annoncé ses projets de privatiser les actifs de la nation et a commencé le véritable vol. Au cours de la période de privatisation, les réseaux des deux familles n'ont pas perdu de temps et se sont jetés de manière opportuniste pour s’emparer des industries russes. L'administration Clinton a tenté de repenser les politiques économiques de la Fédération de Russie en cours de réformation en conformité avec le Consensus de Washington: la privatisation,la déréglementation, l'austérité et l'ouverture des entreprises russes à l’achat par des américains ultra-riches. Les investisseurs étrangers sont arrivés en mass avec un niveau de cupidité vraiment incroyable.

    Poutine rentre dans le jeu.
    Dès le début de son mandat en mai 2000, Vladimir Poutine, nationaliste avec une longue carrière dans les services secrets russes, s’est confronté à la difficile tâche d'essayer d'annuler (ou au moins limiter) les dommages que les acolytes criminels d'Eltsin et leurs partenaires étrangers ont causé à la Russie. Poutine jette dehors Rothschild. La criminalité ne s'est pas limitée aux spéculateurs étrangers. Au début de la période de privatisation des années 90, les Rothschilds ont organisé une société secrète de sept oligarques russes qui contrôlaient l’administration Boris Eltsin. Le groupe était auto-intitulé Semibankirschina, d’après les noms des sept boyars qui dirigeaient la Russie au 17ème siècle. La société secrète comprenait les oligarques suivants: Boris Berezovski, Mihail Hodorkovski, Mihail Fridman, Petr Aveni, Vladimir Gusinski, Vladimir Potanin et Alexandru Smolenski. Ils travaillaient tous pour Rothschild - ou Londres. Plus précisément, pour Jacob Rothschild. Mais Vladimir Poutine devint président russe et la chance de ces dirigeants auto-proclamés a rapidement changé. Un nouveau groupe s’est formé avec de personnes de l'entourage de Poutine - Slivoki (formé par des nationalistes russes du monde de la sécurité et des affaires) et a commencé à remplacer le précédent, Semibankrschina. De sa position de force, Poutine a négocié un "grand deal" avec les oligarques restants: ils ont gardé la plupart de leurs actifs existants en échange de leur ralliement à la gouvernance verticale de la Russie par Poutine. L’ère du gangstérisme financier des années ‘90 était terminée. En 2001, l’état à pris le contrôle des médias jusqu’alors contrôlés par les marionnettes de Rothschild. Les actions de Poutine au début du mois de mars 2000, ont conduit à une rupture du contrôle de Rothschild sur la Russie car tous ces oligarques qui pillaient aveuglément la Russie appartenaient à Jacob Rothschild. Quant à David Rockefeller il ne voulait pas être dérangé avec de tels « petites affaires ». Pour lui, la clé était d'amener la Russie dans le monde du dollar - beaucoup plus rentable pour son empire et une série de confrontations géopolitiques aux frontières de la Russie a beaucoup servi l'empire de Rockefeller. Les premières furent les guerre tchétchènes de 1994 et 1999/2000 auxquelles Poutine a mis fin rapidement et sans pitié. L'occupation militaire de l'Iraq a été la première étape majeure de la stratégie américaine pour déplacer le pétrole dans les sociétés pétrolières des deux familles, Rockefeller et Rothschild, événement qui a causé la perte des investissements russes en Irak après l'invasion américaine de mars 2003, suivie par l'invasion de l'Afghanistan d'octobre 2001, le Pentagone a commencé à élargir sa présence en Asie centrale - créant le mécontentement de la Russie et de la Chine. Pour des raisons militaires et politiques évidentes, Washington ne pouvait pas ouvertement admettre que, depuis la chute de l'Union soviétique en 1991, son objectif stratégique était de démanteler ou de détruire la Russie, obtenant ainsi un contrôle effectif sur ses énormes réserves de pétrole et de gaz. Les deux guerres n'étaient que les débuts d'une série d'une "conflits géopolitiques du pétrole et des pipelines" - des guerres non déclarées, néanmoins des guerres dans tous les sens du terme. Il y e des conflits armés, ouverts et cachés, sur les territoire de l'Eurasie, le Moyen-Orient et l'Afrique. Les guerres ont été menées avec des nouvelles méthodes sophistiquées de déstabilisation politique des régimes non coopératifs avec ce qui a été appelé, les révolutions de couleur. L'objectif était simple: le contrôle de Rockefeller, via le Pentagone et la CIA, sur tous les gisements importants pétroliers et gaziers, ainsi que les pipelines pour leur transport, afin de pouvoir contrôler le géant économique émergeant eurasien, en particulier la Chine et la Russie. L'objectif devaient être atteint par tous les moyens. L’encerclement de la Russie par de l'OTAN, les révolutions de couleur partout en Eurasie et la guerre en Iraq sont devenus tous les aspects de l'une et la même stratégie géopolitique américaine: une stratégie grandiose pour détruire la Russie une fois pour toujours car potentiel rival d’une hégémonie unique d’un super pouvoirs américain. Mais la fin de l'ère Eltsin a représenté le hic dans les grands projets de Washington. Suite au pillage de la Russie guidé par Wall Street et la City of London par les réseaux des deux familiaux, un Poutine, plus intelligent et sobre est apparu avec prudence comme une force nationaliste dynamique, engagée à reconstruire la Russie.
    Un événement déterminant dans la géopolitique énergétique Russe a eu lieu en 2003. Poutine a ordonné l'arrestation spectaculaire de l’oligarque russe, Mihail Khordokovsk - ou MK, accusé d'évasion fiscale. Poutine a ensuite gelé les actions du gigantesque groupe pétrolier de Khorokovsky, le mettant sous contrôle de l'État. Qu'est-ce qui a déclenché l'action si forte et radicale de Poutine ? MK travaillait pour Jacob Rothschild. Il était le paravent de Rothschild. En mars 2000, MK était présent avec tous les autres oligarques à une réunion organisée par Poutine. Les oligarques avaient pris l’engagement devant Poutine qu’ils ne se mêleraient pas de la politique russe et qu’ils allaient rapatrier une partie de l'argent volé pendant l’époque Eltsin, ainsi ils seront autorisés à conserver leurs actifs. Tous ces oligarques ont servi de paravent pour Rothschild. La plupart d’entre eux ont accepté ce deal, à l'exception des oligarques juifs de Rothschild. Poutine les a mis en garde pour avoir violé leur engagement envers lui. MK faisait partie d’eux et voulait « acheter » la Douma - le Parlement Russe comme première étape pour se présenter aux élections contre Poutine en 2004. Entre-temps, Mihail Hodorkovski négociait avec deux sociétés pétrolières Rockefeller - Exxon et Chevron, pour vendre 40% de Yukos Huile (en échange de 25 milliards de dollars). Si la transaction avait abouti, l'indépendance économique et financière de la Russie aurait pris fin. Cette participation de 40% aurait offert à Washington, aux géants pétroliers américains et à la famille Rockefeller un pouvoir de veto de facto sur les futurs accords pétroliers, gaziers russes et pipelines. Au moment de son arrestation, Yukos venait de commencer les démarches pour acquérir Sibneft, une très grande entreprise de pétrole Russe. L'entreprise combinée Yukos-Sibneft, avec 20 milliards de barils de pétrole et de gaz, aurait détenu la deuxième plus grande réserve de pétrole et de gaz dans le monde - dans des mains privées, pas d'état. L'achat par Exxon de Yukos-Sibneft aurait été un véritable coup d'état dans le domaine de l'énergie. David Rockefeller et Jacob Rothschild le savaient très bien. La Maison Blanche et MK aussi. Mais Vladimir Poutine le savait aussi et c’est pour cette raison qu’il a agit de manière décisive et à bloqué toute l’opération, il a décidé d’arrêter MK en octobre 2003. Lors de la purification des oligarques et des capitalistes vautours, le véritable pouvoir derrière Mihail Hodorkovski a été obligé de s’est manifester. Lorsqu'il est devenu probable qu'il serait arrêté, il s’est organisé pour que toutes les actions reviennent à la société Yukos Petroleum soient transférées à Jacob Rothschild. Le transfert a eu lieu en novembre 2003, donnant à Jacob Rothschild un contrôle de 40 à 45% des Yukos, dont la valeur était estimée à 25 milliards de dollars. Par la suite, Poutine a liquidé et nationalisé Yukos en confisquant et en vendant ses actions aux sociétés pétrolières d’état. Poutine a rendu à la Russie ce qui a été volé par Jacob Rothschild.
    Une fois devenu l’homme le plus riche du pays, la chance de Mihail Hodorkovski a tourné. En 2003, Poutine a poursuivi Hodorkovski pour évasion fiscale et fraude, ce dernier a fait 10 ans de prison ensuite il a été exilé. Au moment où ont eu lieu les enchères truquées de la vente d'actifs de l'État en 1995/96, la plupart des entreprises ont été vendues pour seulement 5% de leur valeurs et Yukos a été "achetée" pour moins de 400 millions de dollars, tandis que sa valeur réelle était beaucoup plus élevée. Poutine a donc déclaré la guerre aux familles les plus puissantes de la planète. À partir de ce moment, nous assistons à une lutte entre Poutine et les deux familles. Poutine a survécu à de nombreuses tentatives d'assasinat de la part des ces deux réseaux. Depuis que Poutine a arrêté Hodorkovsky en 2003, le Kremlin a de nouveau mis les mécanismes de contrôle économique entre les mains de l'État. L'un des premiers points de l'ordre du jour de Poutine a été de payer intégralement les dettes au FMI et aux prêts en suspens de la période soviétique, se libérant ainsi des interférences de Rothschild. Cela a permis à Poutine de réduire l'influence des deux familles sur la Russie. Les événements russes ont été suivis bientôt par les déstabilisations secrètes financées par la CIA en Eurasie - des révolutions de couleur contre les gouvernements de la périphérie de la Russie. Poutine a commencé une série de mouvements défensives pour restaurer une forme d'équilibre face à la politique toujours évidente de Washington pour encercler et affaiblir la Russie. Les erreurs stratégiques ultérieures des États-Unis ont facilité le tâche de la Russie. Maintenant, avec les enjeux croissants des deux côtés - voir l'OTAN et la Russie - la Russie de Poutine est passée de la simple défense à une offensive dynamique destinée à assurer une position géopolitique plus viable en utilisant comme levier les ressources énergétiques. Jusqu'en 2003, après l'occupation de l'Iraq par les forces américaines et britanniques, la priorité la plus urgente pour les États-Unis était le contrôle du pétrole russe du gaz et des pipelines associés. Pour que cela arrive, un petit coup d'état en Géorgie était considéré comme essentiel, ainsi qu'un coup d’état similaire en Ukraine. Si, dans les deux pays, des régimes pro-américains étaient installés, non seulement la sécurité militaire de la Russie serait menacée de façon mortelle, mais également la capacité de la Russie à contrôler les exportations de pétrole et de gaz vers l'UE aurait été gravement entravée. En janvier 2004, la révolution de Roses a amené au pouvoir en Géorgie le candidat du Washington, Mikheil Saakashvili. Avec leur homme fermement installé à Tbilisi - BP et l’anglo-américain Oil Consortium ont rapidement finalisé un oléoduc de 1 800 km de Bakou via Tyblisi à Ceyhan de la Méditerranée turque, à un coût d'environ 3,6 milliards de dollars. Avec la construction du pipeline (BTC), un élément important est apparu dans l'affaiblissement de l'indépendance du pétrole et de l'énergie de la Russie. En novembre 2004, la CIA a mis son homme au pouvoir en Ukraine. Le coup d’état à eu le nom, la révolution orange. Pour la Russie, l'Ukraine a une importance stratégique plus grande que la Géorgie et cela est dû à plusieurs pipelines de pétrole et de gaz qui transitent l'Ukraine vers l'UE. Couper ces pipelines à la frontière avec l'Ukraine aurait porté un coup dur à la Russie qui ne pouvait pas se permettre une telle perte. Étant donné que la Pologne fait déjà partie de l'OTAN, une adhésion à l'OTAN de l'Ukraine et de la Géorgie aurait entourée presque complètement la Russie avec des voisins hostiles, créant une menace existentielle pour la survie même de la Russie. Poutine le savait mais ses options étaient limitées. Washington connaissait les enjeux et a tout fait pour imposer son agenda, moins de commencer la guerre contre un adversaire avec des capacités nucléaires.

    https://twitter.com/CalliFanciulla/status/1699313546566254605

    6 sept. 2023
    🔴 Russie / Poutine et l'Ouest de Sam Parker (🇺🇸) c'est de loin la meilleure analyse du conflit actuel en #Ukraine et des événements mondiaux que j'ai lu jusqu'à présent, car tout est expliqué en ordre chronologique et situé dans un contexte historique. 📍La chute de l'Union soviétique a marqué le début d'une nouvelle phase extrêmement dangereuse de l'agression américaine contre une Russie fortement affaiblie. Pour l'empire Rockefeller, il s'agissait d’une opportunité en or de détruire leur ancien adversaire, la Russie. S'ils arriveraient à détruire la Russie, ils croyaient pouvoir éliminer le seul obstacle sérieux à ce que Pentagone a appelé la domination du spectre entier - le contrôle total de la terre, de la mer, de l'air, de l'espace et de l’espace cybernétique par les USA. Une seule superpuissance pourrait dicter sa volonté au monde entier, les USA. C'était le rêve fou de David Rockefeller, celui de sa famille et ses alliés. Les années 1990 ont été une période d'immenses souffrances pour le peuple russe. Alors que l'effondrement imminent de l'URSS est devenu perceptible, des personnes à l'intérieur ont créé un groupe pour s'assurer du maintien de l’influence des fonctionnaires de l'âge soviétique en transférant les actifs de l'État russe vers des entreprises fantômes offshore, en volant ainsi la richesse du pays. Une telle société offshore, FIMACO, a été utilisée pour voler environ 50 milliards de dollars de l'argent de la nation. Ce vol a généré le capital liquide utilisé par les futurs oligarques pour construire leur fortune. Mihail Hodorkovski était l'un des premiers bénéficiaires de l'arrangement. Il a commencé sa carrière en tant que petit responsable soviétique dont le conglomérat de pétrole de Yukos était lié à FIMACO et FIMACO était liée à Jacob Rothschild à Londres. En 1991, l'Union soviétique s'est enfin effondrée. En août, le trésorier d'État Nikolai Kruchina, responsable des réserves d'or de la Russie, est mort en tombant de sa fenêtre. Il avait été membre du groupe de planification qui a initié le complot pour le vol des actifs de l'État. Son successeur, Georgy Pavlov, est tombé de la fenêtre deux mois plus tard: les oligarques faisaint le ménage. En septembre, la Banque Centrale Russe a annoncé que les réserves d'or de Kremlin ont diminué de 1 000 à 1500 tonnes à 240 tonnes. Deux mois plus tard, Victor Gerashchenko a annoncé que les réserves d'or de la Russie ont en fait entièrement disparu. Pendant que le peuple russe ait été terrifié par cette révélation, les banquiers européens semblaient moins surpris. Dans ces cercles, il se murmurait souvent que les avions soviétiques volaient depuis des mois vers et de la Suisse remplis de grandes quantités d'or. Boris Eltsin a annoncé ses projets de privatiser les actifs de la nation et a commencé le véritable vol. Au cours de la période de privatisation, les réseaux des deux familles n'ont pas perdu de temps et se sont jetés de manière opportuniste pour s’emparer des industries russes. L'administration Clinton a tenté de repenser les politiques économiques de la Fédération de Russie en cours de réformation en conformité avec le Consensus de Washington: la privatisation,la déréglementation, l'austérité et l'ouverture des entreprises russes à l’achat par des américains ultra-riches. Les investisseurs étrangers sont arrivés en mass avec un niveau de cupidité vraiment incroyable. Poutine rentre dans le jeu. Dès le début de son mandat en mai 2000, Vladimir Poutine, nationaliste avec une longue carrière dans les services secrets russes, s’est confronté à la difficile tâche d'essayer d'annuler (ou au moins limiter) les dommages que les acolytes criminels d'Eltsin et leurs partenaires étrangers ont causé à la Russie. Poutine jette dehors Rothschild. La criminalité ne s'est pas limitée aux spéculateurs étrangers. Au début de la période de privatisation des années 90, les Rothschilds ont organisé une société secrète de sept oligarques russes qui contrôlaient l’administration Boris Eltsin. Le groupe était auto-intitulé Semibankirschina, d’après les noms des sept boyars qui dirigeaient la Russie au 17ème siècle. La société secrète comprenait les oligarques suivants: Boris Berezovski, Mihail Hodorkovski, Mihail Fridman, Petr Aveni, Vladimir Gusinski, Vladimir Potanin et Alexandru Smolenski. Ils travaillaient tous pour Rothschild - ou Londres. Plus précisément, pour Jacob Rothschild. Mais Vladimir Poutine devint président russe et la chance de ces dirigeants auto-proclamés a rapidement changé. Un nouveau groupe s’est formé avec de personnes de l'entourage de Poutine - Slivoki (formé par des nationalistes russes du monde de la sécurité et des affaires) et a commencé à remplacer le précédent, Semibankrschina. De sa position de force, Poutine a négocié un "grand deal" avec les oligarques restants: ils ont gardé la plupart de leurs actifs existants en échange de leur ralliement à la gouvernance verticale de la Russie par Poutine. L’ère du gangstérisme financier des années ‘90 était terminée. En 2001, l’état à pris le contrôle des médias jusqu’alors contrôlés par les marionnettes de Rothschild. Les actions de Poutine au début du mois de mars 2000, ont conduit à une rupture du contrôle de Rothschild sur la Russie car tous ces oligarques qui pillaient aveuglément la Russie appartenaient à Jacob Rothschild. Quant à David Rockefeller il ne voulait pas être dérangé avec de tels « petites affaires ». Pour lui, la clé était d'amener la Russie dans le monde du dollar - beaucoup plus rentable pour son empire et une série de confrontations géopolitiques aux frontières de la Russie a beaucoup servi l'empire de Rockefeller. Les premières furent les guerre tchétchènes de 1994 et 1999/2000 auxquelles Poutine a mis fin rapidement et sans pitié. L'occupation militaire de l'Iraq a été la première étape majeure de la stratégie américaine pour déplacer le pétrole dans les sociétés pétrolières des deux familles, Rockefeller et Rothschild, événement qui a causé la perte des investissements russes en Irak après l'invasion américaine de mars 2003, suivie par l'invasion de l'Afghanistan d'octobre 2001, le Pentagone a commencé à élargir sa présence en Asie centrale - créant le mécontentement de la Russie et de la Chine. Pour des raisons militaires et politiques évidentes, Washington ne pouvait pas ouvertement admettre que, depuis la chute de l'Union soviétique en 1991, son objectif stratégique était de démanteler ou de détruire la Russie, obtenant ainsi un contrôle effectif sur ses énormes réserves de pétrole et de gaz. Les deux guerres n'étaient que les débuts d'une série d'une "conflits géopolitiques du pétrole et des pipelines" - des guerres non déclarées, néanmoins des guerres dans tous les sens du terme. Il y e des conflits armés, ouverts et cachés, sur les territoire de l'Eurasie, le Moyen-Orient et l'Afrique. Les guerres ont été menées avec des nouvelles méthodes sophistiquées de déstabilisation politique des régimes non coopératifs avec ce qui a été appelé, les révolutions de couleur. L'objectif était simple: le contrôle de Rockefeller, via le Pentagone et la CIA, sur tous les gisements importants pétroliers et gaziers, ainsi que les pipelines pour leur transport, afin de pouvoir contrôler le géant économique émergeant eurasien, en particulier la Chine et la Russie. L'objectif devaient être atteint par tous les moyens. L’encerclement de la Russie par de l'OTAN, les révolutions de couleur partout en Eurasie et la guerre en Iraq sont devenus tous les aspects de l'une et la même stratégie géopolitique américaine: une stratégie grandiose pour détruire la Russie une fois pour toujours car potentiel rival d’une hégémonie unique d’un super pouvoirs américain. Mais la fin de l'ère Eltsin a représenté le hic dans les grands projets de Washington. Suite au pillage de la Russie guidé par Wall Street et la City of London par les réseaux des deux familiaux, un Poutine, plus intelligent et sobre est apparu avec prudence comme une force nationaliste dynamique, engagée à reconstruire la Russie. Un événement déterminant dans la géopolitique énergétique Russe a eu lieu en 2003. Poutine a ordonné l'arrestation spectaculaire de l’oligarque russe, Mihail Khordokovsk - ou MK, accusé d'évasion fiscale. Poutine a ensuite gelé les actions du gigantesque groupe pétrolier de Khorokovsky, le mettant sous contrôle de l'État. Qu'est-ce qui a déclenché l'action si forte et radicale de Poutine ? MK travaillait pour Jacob Rothschild. Il était le paravent de Rothschild. En mars 2000, MK était présent avec tous les autres oligarques à une réunion organisée par Poutine. Les oligarques avaient pris l’engagement devant Poutine qu’ils ne se mêleraient pas de la politique russe et qu’ils allaient rapatrier une partie de l'argent volé pendant l’époque Eltsin, ainsi ils seront autorisés à conserver leurs actifs. Tous ces oligarques ont servi de paravent pour Rothschild. La plupart d’entre eux ont accepté ce deal, à l'exception des oligarques juifs de Rothschild. Poutine les a mis en garde pour avoir violé leur engagement envers lui. MK faisait partie d’eux et voulait « acheter » la Douma - le Parlement Russe comme première étape pour se présenter aux élections contre Poutine en 2004. Entre-temps, Mihail Hodorkovski négociait avec deux sociétés pétrolières Rockefeller - Exxon et Chevron, pour vendre 40% de Yukos Huile (en échange de 25 milliards de dollars). Si la transaction avait abouti, l'indépendance économique et financière de la Russie aurait pris fin. Cette participation de 40% aurait offert à Washington, aux géants pétroliers américains et à la famille Rockefeller un pouvoir de veto de facto sur les futurs accords pétroliers, gaziers russes et pipelines. Au moment de son arrestation, Yukos venait de commencer les démarches pour acquérir Sibneft, une très grande entreprise de pétrole Russe. L'entreprise combinée Yukos-Sibneft, avec 20 milliards de barils de pétrole et de gaz, aurait détenu la deuxième plus grande réserve de pétrole et de gaz dans le monde - dans des mains privées, pas d'état. L'achat par Exxon de Yukos-Sibneft aurait été un véritable coup d'état dans le domaine de l'énergie. David Rockefeller et Jacob Rothschild le savaient très bien. La Maison Blanche et MK aussi. Mais Vladimir Poutine le savait aussi et c’est pour cette raison qu’il a agit de manière décisive et à bloqué toute l’opération, il a décidé d’arrêter MK en octobre 2003. Lors de la purification des oligarques et des capitalistes vautours, le véritable pouvoir derrière Mihail Hodorkovski a été obligé de s’est manifester. Lorsqu'il est devenu probable qu'il serait arrêté, il s’est organisé pour que toutes les actions reviennent à la société Yukos Petroleum soient transférées à Jacob Rothschild. Le transfert a eu lieu en novembre 2003, donnant à Jacob Rothschild un contrôle de 40 à 45% des Yukos, dont la valeur était estimée à 25 milliards de dollars. Par la suite, Poutine a liquidé et nationalisé Yukos en confisquant et en vendant ses actions aux sociétés pétrolières d’état. Poutine a rendu à la Russie ce qui a été volé par Jacob Rothschild. Une fois devenu l’homme le plus riche du pays, la chance de Mihail Hodorkovski a tourné. En 2003, Poutine a poursuivi Hodorkovski pour évasion fiscale et fraude, ce dernier a fait 10 ans de prison ensuite il a été exilé. Au moment où ont eu lieu les enchères truquées de la vente d'actifs de l'État en 1995/96, la plupart des entreprises ont été vendues pour seulement 5% de leur valeurs et Yukos a été "achetée" pour moins de 400 millions de dollars, tandis que sa valeur réelle était beaucoup plus élevée. Poutine a donc déclaré la guerre aux familles les plus puissantes de la planète. À partir de ce moment, nous assistons à une lutte entre Poutine et les deux familles. Poutine a survécu à de nombreuses tentatives d'assasinat de la part des ces deux réseaux. Depuis que Poutine a arrêté Hodorkovsky en 2003, le Kremlin a de nouveau mis les mécanismes de contrôle économique entre les mains de l'État. L'un des premiers points de l'ordre du jour de Poutine a été de payer intégralement les dettes au FMI et aux prêts en suspens de la période soviétique, se libérant ainsi des interférences de Rothschild. Cela a permis à Poutine de réduire l'influence des deux familles sur la Russie. Les événements russes ont été suivis bientôt par les déstabilisations secrètes financées par la CIA en Eurasie - des révolutions de couleur contre les gouvernements de la périphérie de la Russie. Poutine a commencé une série de mouvements défensives pour restaurer une forme d'équilibre face à la politique toujours évidente de Washington pour encercler et affaiblir la Russie. Les erreurs stratégiques ultérieures des États-Unis ont facilité le tâche de la Russie. Maintenant, avec les enjeux croissants des deux côtés - voir l'OTAN et la Russie - la Russie de Poutine est passée de la simple défense à une offensive dynamique destinée à assurer une position géopolitique plus viable en utilisant comme levier les ressources énergétiques. Jusqu'en 2003, après l'occupation de l'Iraq par les forces américaines et britanniques, la priorité la plus urgente pour les États-Unis était le contrôle du pétrole russe du gaz et des pipelines associés. Pour que cela arrive, un petit coup d'état en Géorgie était considéré comme essentiel, ainsi qu'un coup d’état similaire en Ukraine. Si, dans les deux pays, des régimes pro-américains étaient installés, non seulement la sécurité militaire de la Russie serait menacée de façon mortelle, mais également la capacité de la Russie à contrôler les exportations de pétrole et de gaz vers l'UE aurait été gravement entravée. En janvier 2004, la révolution de Roses a amené au pouvoir en Géorgie le candidat du Washington, Mikheil Saakashvili. Avec leur homme fermement installé à Tbilisi - BP et l’anglo-américain Oil Consortium ont rapidement finalisé un oléoduc de 1 800 km de Bakou via Tyblisi à Ceyhan de la Méditerranée turque, à un coût d'environ 3,6 milliards de dollars. Avec la construction du pipeline (BTC), un élément important est apparu dans l'affaiblissement de l'indépendance du pétrole et de l'énergie de la Russie. En novembre 2004, la CIA a mis son homme au pouvoir en Ukraine. Le coup d’état à eu le nom, la révolution orange. Pour la Russie, l'Ukraine a une importance stratégique plus grande que la Géorgie et cela est dû à plusieurs pipelines de pétrole et de gaz qui transitent l'Ukraine vers l'UE. Couper ces pipelines à la frontière avec l'Ukraine aurait porté un coup dur à la Russie qui ne pouvait pas se permettre une telle perte. Étant donné que la Pologne fait déjà partie de l'OTAN, une adhésion à l'OTAN de l'Ukraine et de la Géorgie aurait entourée presque complètement la Russie avec des voisins hostiles, créant une menace existentielle pour la survie même de la Russie. Poutine le savait mais ses options étaient limitées. Washington connaissait les enjeux et a tout fait pour imposer son agenda, moins de commencer la guerre contre un adversaire avec des capacités nucléaires. https://twitter.com/CalliFanciulla/status/1699313546566254605 6 sept. 2023
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  • Les projets de démantèlement de la Russie

    La revue Conflits vient de publier une traduction d’un article relatant comment l’UE, l’OTAN, et ceux que les russes appellent désormais « l’occident collectif » organisent un vaste projet de démembrement de la Russie.
    L’empire états-uniens et ses vassaux ne sauraient tolérer de rival et font tout pour supprimer toute puissance régionale ou mondiale qui pourrait leur empêcher d’organiser et d’exploiter le monde selon leurs désirs. Ce sont les mêmes qui ont organisé la dissolution de l’URSS, celle de la Yougoslavie socialiste puis de la Serbie, dont on a séparé le Kosovo. Ce sont les mêmes qui encouragent le sécessionniste islamiste ouighour au Xinjiang, le sécessionnisme tibétain et qui ont détruit l’Irak, la Libye et un certain nombre de pays africains, et tenté de faire de même avec la Syrie.
    Selon leurs intérêts et les situations, ces pays, agences et organisations internationales appellent soit « au respect des droits de l’homme », au « droit des peuples à disposer d’eux-mêmes », soit à l’intangibilité des frontières et au respect de la souveraineté. Ainsi, pour eux, les frontières de l’Ukraine sont intangibles et l’Ukraine est « souveraine » mais la Russie, la Syrie et tant d’autres pays peuvent être charcutés à souhait. Ils font signer (et trouvent toutes sortes d’idiots utiles pour le faire) pour les Ouighours, mais ont oublié l’existence même du droit international pour Porto Rico, les Comores, et un grand nombre d’autres pays.
    L’article qui est repris, ci-dessous est un article de la revue italienne de géopolitique Limes, traduit par la revue française Conflits
    Le Forum des nations libres de l’après-Russie, un cadre de dialogue qui rassemble les revendications indépendantistes des minorités ethniques russes et les réalités régionales (et leurs sympathisants euro-atlantiques – Américains, Polonais et Baltes), s’est réuni le 31 janvier 2023 au Parlement européen pour sa cinquième réunion. Le groupe a présenté à Bruxelles son projet de « décolonisation et de reconstruction » de la Fédération de Russie, parrainé par la composante polonaise du Parti des conservateurs et réformistes européens. Anna Fotyga, députée européenne et ancienne ministre polonaise des Affaires étrangères (Pis, parti Droit et Justice), impliquée dans les travaux du Forum depuis sa création, a rappelé sa mission fondatrice : « Comme dans le cas du Troisième Reich allemand, la Fédération de Russie, en tant que menace existentielle pour l’humanité et l’ordre international, devrait subir des changements drastiques. Il est naïf de penser que la Russie, après avoir été définitivement vaincue, restera dans le même cadre constitutionnel et territorial. La communauté internationale ne peut pas adopter une position confortable en attendant les développements, mais doit entreprendre une […] re-fédéralisation de l’État russe, en tenant compte de l’histoire de son impérialisme et en respectant les droits et les désirs des nations qui le composent. »1
    Démembrer la Fédération
    Parmi les orateurs du dernier forum figurait l’analyste américain d’origine polonaise Janusz Bugajski, ancien conseiller des départements d’État et de la Défense, que l’on a qualifié sans raison valable de « nouveau Brzezinski ». Son dernier livre, « Failed State. A guide to Russia’s Rupture » s’est retrouvé dans le collimateur de la presse russe, présenté comme un bréviaire des plans américains visant à démembrer la Fédération en encourageant le séparatisme ethnique.2
    Depuis son inauguration (le 8 mai à Varsovie), le Forum a gagné en notoriété et en nombre de membres. La première carte produite par le groupe (publiée dans le numéro du 9/22 de Limes3) envisageait une implosion de la Russie à partir de laquelle plus de trente États différents, délimités selon des critères ethniques et culturels disparates, prendraient naissance. Nous en reproduisons ici une mise à jour (carte couleur 6) : le changement le plus important consiste en la réduction de la taille de la région de Moscou au profit de nouveaux projets ethnico-nationaux.
    Par exemple, certains représentants des régions de Pskov et de Tver (anciennes principautés non représentées dans la version précédente) ainsi que de la région de Smolensk/Smaland ont annoncé la naissance de la « Plate-forme de la Kryvie orientale », un groupement créé dans le but « d’intégrer les peuples de la Grande Baltique » et de pencher « vers la variante est-européenne de la voie euro-atlantique, qui implique la préservation de l’identité et des fondements culturels et démographiques des pays et des peuples. »4
    Dans la nouvelle version de la carte, les républiques caucasiennes d’Ingouchie, d’Ossétie et de Kabardino-Balkarie gagnent également de l’espace et des frontières spécifiques. Selon leurs propres auteurs, cette carte-matrice est ouverte à des variations potentiellement infinies. Tant qu’elles servent un objectif unique : imaginer « des stratégies pour un démantèlement contrôlé, constructif et non violent du dernier empire colonial en Europe. »5
    Découpage ukrainien
    Les séparatistes russes et leurs porte-parole euro-atlantiques ne sont pas les seuls à se livrer à de tels exercices cartographiques. Sur un mur du bureau du chef du renseignement militaire ukrainien Kyrylo Budanov, photographié par des journalistes lors d’une interview, se trouve la carte en couleur 6a. Dessinées au feutre, les lignes de partage de la Russie imaginées par Kiev contestent et remplacent les frontières fédérales actuelles : le Japon (Япония) obtient les îles Kouriles contestées, l’Allemagne (ФРГ) Kaliningrad (Königsberg), la Finlande (Ф) la Carélie et une partie du Nord-Ouest russe. La Chine (Китай, à laquelle correspond la lettre К) comprend toute la Sibérie et l’Extrême-Orient.
    Dans la partie centrale de l’actuelle Fédération, une « République d’Asie centrale » devrait alors voir le jour, sous le nom de ЦАР (Car). La Russie proprement dite, décapitée de sa tête orientale, se retrouve avec le territoire marqué par les lettres РФ (RF). Dans la correspondance avec le Caucase, on lit « Ičkerija », le nom de la république séparatiste tchétchène proclamée en 1991 ainsi que le territoire que le parlement ukrainien a récemment reconnu comme « temporairement occupé » par les Russes6, ce que le président ukrainien Volodymyr Zelensky avait déjà fait pour les îles Kouriles7. Surtout, les frontières ukrainiennes comprennent non seulement le Donbass et la Crimée, mais aussi les régions de Koursk, de Belgorod et du Kouban. Il a été demandé à Budanov si la carte représentait les plans d’expansion territoriale de Kiev une fois les frontières de 1991 retrouvées. Sa réponse a été sibylline : « Chacun voit ce qu’il veut voir. Il s’agit peut-être d’un indicateur approximatif. Ou peut-être pas. »8,9
    Si la première carte divise le corps de la Fédération selon ses lignes ethniques et selon le critère « autochtone » des droits historiques, la seconde rappelle les projets de partition de l’Eurasie en sphères d’influence élaborés par un certain courant stratégique de l’appareil américain10. Américains, Polonais, Ukrainiens et séparatistes ethniques imaginent des géométries de désintégration différentes, fonction de leurs projections géopolitiques respectives. Mais ce qui est le plus important à noter, outre la plausibilité des scénarios envisagés, c’est précisément la diffusion et la résonance croissante de cartographies similaires, signe de la récupération de la dimension spatiale dans la grammaire des puissances. Le retour de la géographie sanctionne peut-être aussi l’obsolescence de la thèse de la fin de l’histoire.✍🏽🔥
    Livres à lire :
    1- A. Fotyga, « The dissolution of the Russian Federation is far less dangerous than leaving it ruled by criminals », Euractiv, 27/1/2023.
    2- À lire également : Russie et Turquie, un défi à l’Occident
    3- V. Nikiforova, « V SŠA obnarodovan plan razrušenija Rossii » (« Aux États-Unis a été rendu public le plan de destruction de la Russie »), Ria Novosti, 16/9/2022 ; V. Kornilov, « Il est temps d’abandonner nos illusions, l’Occident mène une guerre pour détruire la Russie », RT, 20/9/2022
    4- Vostočno-Krivskaja Platforma, 16/1/2023, http://bit.ly/3DmRKDO.
    5- Depuis le canal Telegram du Forum, http://t.me/freenationsrussia.
    6- « Le parlement ukrainien déclare la « République tchétchène d’Ichkérie » territoire occupé par la Russie », Meduza, 18/10/2022.
    7- « L’Ukraine déclare les îles Kouriles territoire japonais occupé par la Russie », Meduza, 7/10/2022.
    8- « Interv’ju – Kyrylo Budanov : Naši podrazdelenija zajdut v Krym s oružiem v rukakh » (« Interview with Kyrylo Budanov : Our units will enter Crimea armed »), http://liga.net, 26/12/2022.
    9- À lire également : La Russie devient un nœud gordien diplomatique pour la Chine
    10- Voir par exemple Z. Brzezinski, « A Geostrategy for Eurasia », Foreign Affairs, vol. 76, no. 5, 1997.

    https://twitter.com/Hyperresilience/status/1658110534514794513
    Les projets de démantèlement de la Russie La revue Conflits vient de publier une traduction d’un article relatant comment l’UE, l’OTAN, et ceux que les russes appellent désormais « l’occident collectif » organisent un vaste projet de démembrement de la Russie. L’empire états-uniens et ses vassaux ne sauraient tolérer de rival et font tout pour supprimer toute puissance régionale ou mondiale qui pourrait leur empêcher d’organiser et d’exploiter le monde selon leurs désirs. Ce sont les mêmes qui ont organisé la dissolution de l’URSS, celle de la Yougoslavie socialiste puis de la Serbie, dont on a séparé le Kosovo. Ce sont les mêmes qui encouragent le sécessionniste islamiste ouighour au Xinjiang, le sécessionnisme tibétain et qui ont détruit l’Irak, la Libye et un certain nombre de pays africains, et tenté de faire de même avec la Syrie. Selon leurs intérêts et les situations, ces pays, agences et organisations internationales appellent soit « au respect des droits de l’homme », au « droit des peuples à disposer d’eux-mêmes », soit à l’intangibilité des frontières et au respect de la souveraineté. Ainsi, pour eux, les frontières de l’Ukraine sont intangibles et l’Ukraine est « souveraine » mais la Russie, la Syrie et tant d’autres pays peuvent être charcutés à souhait. Ils font signer (et trouvent toutes sortes d’idiots utiles pour le faire) pour les Ouighours, mais ont oublié l’existence même du droit international pour Porto Rico, les Comores, et un grand nombre d’autres pays. L’article qui est repris, ci-dessous est un article de la revue italienne de géopolitique Limes, traduit par la revue française Conflits Le Forum des nations libres de l’après-Russie, un cadre de dialogue qui rassemble les revendications indépendantistes des minorités ethniques russes et les réalités régionales (et leurs sympathisants euro-atlantiques – Américains, Polonais et Baltes), s’est réuni le 31 janvier 2023 au Parlement européen pour sa cinquième réunion. Le groupe a présenté à Bruxelles son projet de « décolonisation et de reconstruction » de la Fédération de Russie, parrainé par la composante polonaise du Parti des conservateurs et réformistes européens. Anna Fotyga, députée européenne et ancienne ministre polonaise des Affaires étrangères (Pis, parti Droit et Justice), impliquée dans les travaux du Forum depuis sa création, a rappelé sa mission fondatrice : « Comme dans le cas du Troisième Reich allemand, la Fédération de Russie, en tant que menace existentielle pour l’humanité et l’ordre international, devrait subir des changements drastiques. Il est naïf de penser que la Russie, après avoir été définitivement vaincue, restera dans le même cadre constitutionnel et territorial. La communauté internationale ne peut pas adopter une position confortable en attendant les développements, mais doit entreprendre une […] re-fédéralisation de l’État russe, en tenant compte de l’histoire de son impérialisme et en respectant les droits et les désirs des nations qui le composent. »1 Démembrer la Fédération Parmi les orateurs du dernier forum figurait l’analyste américain d’origine polonaise Janusz Bugajski, ancien conseiller des départements d’État et de la Défense, que l’on a qualifié sans raison valable de « nouveau Brzezinski ». Son dernier livre, « Failed State. A guide to Russia’s Rupture » s’est retrouvé dans le collimateur de la presse russe, présenté comme un bréviaire des plans américains visant à démembrer la Fédération en encourageant le séparatisme ethnique.2 Depuis son inauguration (le 8 mai à Varsovie), le Forum a gagné en notoriété et en nombre de membres. La première carte produite par le groupe (publiée dans le numéro du 9/22 de Limes3) envisageait une implosion de la Russie à partir de laquelle plus de trente États différents, délimités selon des critères ethniques et culturels disparates, prendraient naissance. Nous en reproduisons ici une mise à jour (carte couleur 6) : le changement le plus important consiste en la réduction de la taille de la région de Moscou au profit de nouveaux projets ethnico-nationaux. Par exemple, certains représentants des régions de Pskov et de Tver (anciennes principautés non représentées dans la version précédente) ainsi que de la région de Smolensk/Smaland ont annoncé la naissance de la « Plate-forme de la Kryvie orientale », un groupement créé dans le but « d’intégrer les peuples de la Grande Baltique » et de pencher « vers la variante est-européenne de la voie euro-atlantique, qui implique la préservation de l’identité et des fondements culturels et démographiques des pays et des peuples. »4 Dans la nouvelle version de la carte, les républiques caucasiennes d’Ingouchie, d’Ossétie et de Kabardino-Balkarie gagnent également de l’espace et des frontières spécifiques. Selon leurs propres auteurs, cette carte-matrice est ouverte à des variations potentiellement infinies. Tant qu’elles servent un objectif unique : imaginer « des stratégies pour un démantèlement contrôlé, constructif et non violent du dernier empire colonial en Europe. »5 Découpage ukrainien Les séparatistes russes et leurs porte-parole euro-atlantiques ne sont pas les seuls à se livrer à de tels exercices cartographiques. Sur un mur du bureau du chef du renseignement militaire ukrainien Kyrylo Budanov, photographié par des journalistes lors d’une interview, se trouve la carte en couleur 6a. Dessinées au feutre, les lignes de partage de la Russie imaginées par Kiev contestent et remplacent les frontières fédérales actuelles : le Japon (Япония) obtient les îles Kouriles contestées, l’Allemagne (ФРГ) Kaliningrad (Königsberg), la Finlande (Ф) la Carélie et une partie du Nord-Ouest russe. La Chine (Китай, à laquelle correspond la lettre К) comprend toute la Sibérie et l’Extrême-Orient. Dans la partie centrale de l’actuelle Fédération, une « République d’Asie centrale » devrait alors voir le jour, sous le nom de ЦАР (Car). La Russie proprement dite, décapitée de sa tête orientale, se retrouve avec le territoire marqué par les lettres РФ (RF). Dans la correspondance avec le Caucase, on lit « Ičkerija », le nom de la république séparatiste tchétchène proclamée en 1991 ainsi que le territoire que le parlement ukrainien a récemment reconnu comme « temporairement occupé » par les Russes6, ce que le président ukrainien Volodymyr Zelensky avait déjà fait pour les îles Kouriles7. Surtout, les frontières ukrainiennes comprennent non seulement le Donbass et la Crimée, mais aussi les régions de Koursk, de Belgorod et du Kouban. Il a été demandé à Budanov si la carte représentait les plans d’expansion territoriale de Kiev une fois les frontières de 1991 retrouvées. Sa réponse a été sibylline : « Chacun voit ce qu’il veut voir. Il s’agit peut-être d’un indicateur approximatif. Ou peut-être pas. »8,9 Si la première carte divise le corps de la Fédération selon ses lignes ethniques et selon le critère « autochtone » des droits historiques, la seconde rappelle les projets de partition de l’Eurasie en sphères d’influence élaborés par un certain courant stratégique de l’appareil américain10. Américains, Polonais, Ukrainiens et séparatistes ethniques imaginent des géométries de désintégration différentes, fonction de leurs projections géopolitiques respectives. Mais ce qui est le plus important à noter, outre la plausibilité des scénarios envisagés, c’est précisément la diffusion et la résonance croissante de cartographies similaires, signe de la récupération de la dimension spatiale dans la grammaire des puissances. Le retour de la géographie sanctionne peut-être aussi l’obsolescence de la thèse de la fin de l’histoire.✍🏽🔥 Livres à lire : 1- A. Fotyga, « The dissolution of the Russian Federation is far less dangerous than leaving it ruled by criminals », Euractiv, 27/1/2023. 2- À lire également : Russie et Turquie, un défi à l’Occident 3- V. Nikiforova, « V SŠA obnarodovan plan razrušenija Rossii » (« Aux États-Unis a été rendu public le plan de destruction de la Russie »), Ria Novosti, 16/9/2022 ; V. Kornilov, « Il est temps d’abandonner nos illusions, l’Occident mène une guerre pour détruire la Russie », RT, 20/9/2022 4- Vostočno-Krivskaja Platforma, 16/1/2023, http://bit.ly/3DmRKDO. 5- Depuis le canal Telegram du Forum, http://t.me/freenationsrussia. 6- « Le parlement ukrainien déclare la « République tchétchène d’Ichkérie » territoire occupé par la Russie », Meduza, 18/10/2022. 7- « L’Ukraine déclare les îles Kouriles territoire japonais occupé par la Russie », Meduza, 7/10/2022. 8- « Interv’ju – Kyrylo Budanov : Naši podrazdelenija zajdut v Krym s oružiem v rukakh » (« Interview with Kyrylo Budanov : Our units will enter Crimea armed »), http://liga.net, 26/12/2022. 9- À lire également : La Russie devient un nœud gordien diplomatique pour la Chine 10- Voir par exemple Z. Brzezinski, « A Geostrategy for Eurasia », Foreign Affairs, vol. 76, no. 5, 1997. https://twitter.com/Hyperresilience/status/1658110534514794513
    Haha
    GRRR
    2
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  • Chronologie du conflit ukrainien

    Comment le conflit autour de l'Ukraine a-t-il évolué au fil des ans ? Comment en est-on finalement arrivé à la guerre de la Russie contre l'Ukraine ?

    La chronologie ci-dessous donne un aperçu de l'histoire de l'Ukraine depuis l'indépendance du pays en 1991 jusqu'au déclenchement de la guerre en 2022.

    Sources :
    - https://www.lpb-bw.de/fileadmin/_processed_/d/5/csm_ukraine_zeitleiste_deutschlandradio_7c8638ede9.jpg
    - https://www.lpb-bw.de/chronik-ukrainekonflikt

    #Eurasie #Russie #Ukraine #OTAN #USA #UnionEuropéenne #Guerre #Manifestation #Euromaïdan

    Chronologie du conflit ukrainien Comment le conflit autour de l'Ukraine a-t-il évolué au fil des ans ? Comment en est-on finalement arrivé à la guerre de la Russie contre l'Ukraine ? La chronologie ci-dessous donne un aperçu de l'histoire de l'Ukraine depuis l'indépendance du pays en 1991 jusqu'au déclenchement de la guerre en 2022. Sources : - https://www.lpb-bw.de/fileadmin/_processed_/d/5/csm_ukraine_zeitleiste_deutschlandradio_7c8638ede9.jpg - https://www.lpb-bw.de/chronik-ukrainekonflikt #Eurasie #Russie #Ukraine #OTAN #USA #UnionEuropéenne #Guerre #Manifestation #Euromaïdan
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  • Un état des lieux très différent s’installe dans le monde (Alastair Crooke)
    La façon dont le monde apparaît, dépend du fait que votre regard est fermement fixé sur le moyeu de la roue, ou bien, si vous observez la rotation de la roue autour du moyeu – et le roulement qu’elle suit – vous voyez le monde différemment.
    D’un point de vue centré sur Washington, tout est immobile : rien (pour ainsi dire) ne bouge sur le plan géopolitique. Y a-t-il eu des élections aux États-Unis ? Eh bien, il est certain qu’il n’y a plus d’événement « jour d’élection », car la nouvelle mécanique des bulletins de vote contre le vote en personne, qui commence jusqu’à 50 jours plus tôt et se poursuit des semaines plus tard, s’est éloignée de l’ancienne notion d’« élection » et d’un résultat macro global.
    De ce point de vue « centré », les élections de mi-mandat ne changent rien – c’est la stase.
    Tant de politiques de Biden étaient de toute façon déjà gravées dans la pierre – et au-delà de la capacité de tout Congrès à les changer à court terme.
    Toute nouvelle législation, s’il y en avait, pourrait faire l’objet d’un veto. Et si le « mois » électoral se termine avec la Chambre contrôlée par les républicains et le Sénat contrôlé par les démocrates, il se peut qu’il n’y ait aucune législation du tout, en raison de la partisannerie et de l’incapacité à faire des compromis.
    Plus précisément, Biden peut de toute façon gouverner pendant les deux prochaines années par décret et par inertie bureaucratique – et ne pas avoir besoin du Congrès du tout. En d’autres termes, la composition du Congrès n’a peut-être pas tant d’importance que cela.
    Mais maintenant, tournez votre regard vers la rotation autour du « moyeu », et que voyez-vous ? La jante qui tourne à toute allure. Elle s’accroche de plus en plus au sol et a une orientation claire.
    Le plus grand pivot autour du moyeu ? Probablement le président chinois Xi qui se rend à Riyad pour rencontrer Mohammad ben Salman (MBS). Ici, la jante de la roue s’enfonce profondément pour s’agripper fermement à la roche-mère, alors que l’Arabie saoudite effectue son pivot vers les BRICS. Xi se rendra probablement à Riyad pour régler les détails de l’adhésion de l’Arabie saoudite aux BRICS et les conditions du futur « accord pétrolier » de la Chine avec l’Arabie saoudite. C’est peut-être le début de la fin du système des pétrodollars, car tout ce qui sera convenu en termes de mode de paiement chinois pour le pétrole s’inscrira dans le cadre des plans russo-chinois visant à faire passer l’Eurasie à une nouvelle monnaie commerciale (loin du dollar).
    Le fait que l’Arabie saoudite gravite autour des BRICS signifie que d’autres États du Golfe et du Moyen-Orient, tels que l’Égypte, gravitent également autour des BRICS.
    Un autre pivot : Le ministre turc de l’Intérieur, Süleyman Soylu, a déclaré après l’explosion de cette semaine à Istanbul : « Nous n’acceptons pas le message de condoléances de l’ambassade des États-Unis. Nous comprenons le message qui nous a été transmis, nous avons reçu le message qui nous a été transmis ». Soylu a ensuite rejeté les condoléances américaines, les assimilant à « un tueur qui se présente le premier sur la scène d’un crime ».
    Soyons clairs : le ministre vient de dire aux États-Unis d’aller se faire voir. Ce déchaînement de colère brute intervient au moment où la Turquie a accepté de s’associer à la Russie pour établir un nouveau centre gazier en Turquie et participe avec la Russie à un accord massif d’investissement et de coopération dans le domaine du pétrole et du gaz avec l’Iran. La Turquie aussi s’oriente vers les BRICS.
    Et, à mesure que la Turquie s’éloigne d’un « moyeu », une grande partie de la sphère turque suivra l’exemple de la Turquie.
    Ces deux événements – de la réunion de Xi avec MBS, qui fait un pied de nez aux États-Unis, à la fureur de la Turquie face au terrorisme à Istanbul – s’imbriquent clairement pour marquer un pivot stratégique du Moyen-Orient – à la fois en termes d’énergie et de cadres monétaires, vers la sphère de libre-échange eurasienne qui se développe.
    Viennent ensuite les nouvelles de jeudi dernier : L’Iran affirme avoir développé un missile hypersonique de haute précision. Le général Hajjizadeh a déclaré que le missile balistique hypersonique iranien peut atteindre plus de cinq fois la vitesse du son et, à ce titre, il sera capable de déjouer tous les systèmes actuels de défense antimissile.
    En bref, l’Iran est déjà un État du seuil nucléaire (mais pas un État doté d’armes nucléaires). La remarquable réussite technique que représente la production d’un missile hypersonique de haute précision (qui échappe encore aux États-Unis) constitue un changement de paradigme.
    Les armes nucléaires stratégiques n’ont aucun sens dans un petit Moyen-Orient à la population très hétérogène – et maintenant, il n’est pas nécessaire que l’Iran devienne un État doté d’armes nucléaires. Dès lors, quel serait l’intérêt d’une stratégie d’endiguement compliquée (c’est-à-dire le JCPOA), orientée vers l’entrave d’un résultat qui a été dépassé par les nouvelles technologies ? La capacité des missiles balistiques hypersoniques rend les armes nucléaires tactiques superflues. Et les missiles hypersoniques sont plus efficaces, plus faciles à déployer.
    Le problème pour les États-Unis et Israël, c’est que l’Iran l’a fait – il a dépassé la cage de confinement du JCPOA.
    En outre, quelques jours plus tôt, l’Iran a également annoncé qu’il avait lancé un missile balistique transportant un satellite dans l’espace. Si tel est le cas, l’Iran dispose désormais de missiles balistiques capables d’atteindre, non seulement Israël, mais aussi l’Europe. En outre, l’Iran devrait bientôt recevoir 60 avions SU-35, ce qui n’est qu’un élément de l’évolution rapide de ses relations avec la Russie, scellée la semaine dernière par la présence à Téhéran de Nikolaï Patrouchev (secrétaire du Conseil de sécurité de la Russie).
    Encore une fois, pour être clair, la Russie vient de se doter d’un multiplicateur de force cinétique très puissant, d’un accès au rolodex de contacts et de stratégies de l’Iran qui lui permet de contourner les sanctions, et d’un partenaire à part entière dans le grand jeu de Moscou visant à faire de l’Eurasie un super-oligopole des matières premières.
    En d’autres termes, si l’Iran devient un multiplicateur de force pour l’axe Russie-Chine, l’Irak, la Syrie, le Hezbollah et les Houthis suivront une trajectoire similaire.
    Tandis que l’architecture de sécurité européenne reste figée dans l’étroitesse de l’OTAN et l’emprise antirusse, l’architecture de sécurité de l’Asie occidentale s’éloigne de l’ancienne polarisation dure dirigée par les États-Unis et Israël entre une sphère sunnite et l’Iran chiite (c’est-à-dire les accords dits d’Abraham) et se reforme autour d’une nouvelle architecture de sécurité façonnée par la Russie et la Chine.
    Cette évolution est logique. La Turquie tient à son héritage civilisationnel turc. L’Iran est clairement un État civilisationnel, et MBS souhaite manifestement que son royaume soit également largement accepté comme tel (et pas seulement comme une dépendance des États-Unis). L’intérêt du format de l’OCS est qu’il est «pro-autonomie» et s’oppose à toute singularité idéologique. En fait, de par son concept civilisationnel, elle devient anti-idéologique et s’oppose aux alliances binaires (avec nous ou contre nous). L’adhésion ne nécessite pas l’approbation des politiques particulières de chaque partenaire, à condition qu’elles n’empiètent pas sur la souveraineté des autres.
    En effet, l’ensemble de l’Asie occidentale – à un degré ou à un autre – est en train de s’élever dans ce paradigme économique et sécuritaire eurasien en pleine évolution.
    Et, pour dire les choses simplement, puisque l’Afrique est déjà enrôlée dans le camp de la Chine, la composante africaine de la région MENA s’oriente fortement vers l’Eurasie, elle aussi. L’affiliation du Sud global peut également être considérée comme allant de soi.
    Qu’en est-il de l’ancien « moyeu » ? Il a l’Europe entièrement sous son contrôle. Pour l’instant, oui…
    Cependant, une étude publiée par l’École de guerre économique française suggère que, si l’Europe a, depuis la Seconde Guerre mondiale, « vécu dans un état de non-dit » en ce qui concerne sa dépendance totale à l’égard de Washington, alors que les sanctions russes ont un effet catastrophique sur l’Europe, « une situation très différente s’installe ». Par conséquent, les hommes politiques, tout comme le public, ont du mal à identifier « qui est vraiment leur ennemi ».
    Eh bien, l’opinion collective, basée sur des entretiens avec des experts du renseignement français (c’est-à-dire l’État profond français) est très claire : 97% d’entre eux considèrent que les États-Unis sont la puissance étrangère qui « menace le plus » les « intérêts économiques » de la France. Et ils le considèrent comme un problème qui doit être résolu.
    Bien sûr, les États-Unis ne laisseront pas facilement tomber l’Europe. Néanmoins, si certaines parties de l’Establishment peuvent parler ainsi, c’est que quelque chose bouge et se prépare, sous la surface. Le rapport souligne naturellement que l’UE peut avoir un excédent commercial de 150 milliards d’euros avec les États-Unis, mais que ces derniers ne permettront jamais que cela se traduise par une « autonomie stratégique ». Et tout gain d’autonomie est obtenu dans le contexte constant – et plus que compensé – d’une « forte pression géopolitique et militaire » de la part des États-Unis à tout moment.
    Le sabotage de Nord Stream aurait-il été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase ? En partie, il a été un élément déclencheur, mais l’Europe cache ses diverses vieilles haines et sa vindicte longtemps entretenue sous le « couvercle bruxellois de l’argent facile ». Mais cela ne vaut que tant que l’UE reste un distributeur automatique de billets glorifié – les États insèrent leur carte de débit et retirent de l’argent. Les animosités cachées sont réprimées, et l’argent lubrifié jusqu’à la quiescence.
    Cependant, le distributeur est en difficulté (contraction économique, désindustrialisation et austérité arrivent !) ; et comme la fenêtre des retraits du distributeur se réduit, le couvercle qui retient les vieilles animosités et les sentiments tribaux ne tiendra pas longtemps. En effet, les démons se lèvent – et sont facilement visibles dès maintenant.
    Et enfin, le « moyeu » de Washington tiendra-t-il le coup ? Conserve-t-il les ressources nécessaires pour gérer un si grand nombre d’événements stress-tests – financiers, systémiques et politiques – qui arrivent tous de manière synchronisée ? Nous devons attendre pour le savoir.
    Rétrospectivement, le « centre » n’est pas « en mouvement ». Il a déjà bougé. C’est juste que tant de personnes sont bloquées dans la vision d’un « espace vide » qui était autrefois occupé par quelque chose de passé, mais qui, d’une manière ou d’une autre, persiste encore, dans la mémoire visuelle, comme une « ombre » de sa solidité antérieure.
    Par Alastair Crooke
    Sources : Strategic Culture Foundation; traduction Réseau International
    https://french. almanar. com. lb/2495220#
    Un état des lieux très différent s’installe dans le monde (Alastair Crooke) La façon dont le monde apparaît, dépend du fait que votre regard est fermement fixé sur le moyeu de la roue, ou bien, si vous observez la rotation de la roue autour du moyeu – et le roulement qu’elle suit – vous voyez le monde différemment. D’un point de vue centré sur Washington, tout est immobile : rien (pour ainsi dire) ne bouge sur le plan géopolitique. Y a-t-il eu des élections aux États-Unis ? Eh bien, il est certain qu’il n’y a plus d’événement « jour d’élection », car la nouvelle mécanique des bulletins de vote contre le vote en personne, qui commence jusqu’à 50 jours plus tôt et se poursuit des semaines plus tard, s’est éloignée de l’ancienne notion d’« élection » et d’un résultat macro global. De ce point de vue « centré », les élections de mi-mandat ne changent rien – c’est la stase. Tant de politiques de Biden étaient de toute façon déjà gravées dans la pierre – et au-delà de la capacité de tout Congrès à les changer à court terme. Toute nouvelle législation, s’il y en avait, pourrait faire l’objet d’un veto. Et si le « mois » électoral se termine avec la Chambre contrôlée par les républicains et le Sénat contrôlé par les démocrates, il se peut qu’il n’y ait aucune législation du tout, en raison de la partisannerie et de l’incapacité à faire des compromis. Plus précisément, Biden peut de toute façon gouverner pendant les deux prochaines années par décret et par inertie bureaucratique – et ne pas avoir besoin du Congrès du tout. En d’autres termes, la composition du Congrès n’a peut-être pas tant d’importance que cela. Mais maintenant, tournez votre regard vers la rotation autour du « moyeu », et que voyez-vous ? La jante qui tourne à toute allure. Elle s’accroche de plus en plus au sol et a une orientation claire. Le plus grand pivot autour du moyeu ? Probablement le président chinois Xi qui se rend à Riyad pour rencontrer Mohammad ben Salman (MBS). Ici, la jante de la roue s’enfonce profondément pour s’agripper fermement à la roche-mère, alors que l’Arabie saoudite effectue son pivot vers les BRICS. Xi se rendra probablement à Riyad pour régler les détails de l’adhésion de l’Arabie saoudite aux BRICS et les conditions du futur « accord pétrolier » de la Chine avec l’Arabie saoudite. C’est peut-être le début de la fin du système des pétrodollars, car tout ce qui sera convenu en termes de mode de paiement chinois pour le pétrole s’inscrira dans le cadre des plans russo-chinois visant à faire passer l’Eurasie à une nouvelle monnaie commerciale (loin du dollar). Le fait que l’Arabie saoudite gravite autour des BRICS signifie que d’autres États du Golfe et du Moyen-Orient, tels que l’Égypte, gravitent également autour des BRICS. Un autre pivot : Le ministre turc de l’Intérieur, Süleyman Soylu, a déclaré après l’explosion de cette semaine à Istanbul : « Nous n’acceptons pas le message de condoléances de l’ambassade des États-Unis. Nous comprenons le message qui nous a été transmis, nous avons reçu le message qui nous a été transmis ». Soylu a ensuite rejeté les condoléances américaines, les assimilant à « un tueur qui se présente le premier sur la scène d’un crime ». Soyons clairs : le ministre vient de dire aux États-Unis d’aller se faire voir. Ce déchaînement de colère brute intervient au moment où la Turquie a accepté de s’associer à la Russie pour établir un nouveau centre gazier en Turquie et participe avec la Russie à un accord massif d’investissement et de coopération dans le domaine du pétrole et du gaz avec l’Iran. La Turquie aussi s’oriente vers les BRICS. Et, à mesure que la Turquie s’éloigne d’un « moyeu », une grande partie de la sphère turque suivra l’exemple de la Turquie. Ces deux événements – de la réunion de Xi avec MBS, qui fait un pied de nez aux États-Unis, à la fureur de la Turquie face au terrorisme à Istanbul – s’imbriquent clairement pour marquer un pivot stratégique du Moyen-Orient – à la fois en termes d’énergie et de cadres monétaires, vers la sphère de libre-échange eurasienne qui se développe. Viennent ensuite les nouvelles de jeudi dernier : L’Iran affirme avoir développé un missile hypersonique de haute précision. Le général Hajjizadeh a déclaré que le missile balistique hypersonique iranien peut atteindre plus de cinq fois la vitesse du son et, à ce titre, il sera capable de déjouer tous les systèmes actuels de défense antimissile. En bref, l’Iran est déjà un État du seuil nucléaire (mais pas un État doté d’armes nucléaires). La remarquable réussite technique que représente la production d’un missile hypersonique de haute précision (qui échappe encore aux États-Unis) constitue un changement de paradigme. Les armes nucléaires stratégiques n’ont aucun sens dans un petit Moyen-Orient à la population très hétérogène – et maintenant, il n’est pas nécessaire que l’Iran devienne un État doté d’armes nucléaires. Dès lors, quel serait l’intérêt d’une stratégie d’endiguement compliquée (c’est-à-dire le JCPOA), orientée vers l’entrave d’un résultat qui a été dépassé par les nouvelles technologies ? La capacité des missiles balistiques hypersoniques rend les armes nucléaires tactiques superflues. Et les missiles hypersoniques sont plus efficaces, plus faciles à déployer. Le problème pour les États-Unis et Israël, c’est que l’Iran l’a fait – il a dépassé la cage de confinement du JCPOA. En outre, quelques jours plus tôt, l’Iran a également annoncé qu’il avait lancé un missile balistique transportant un satellite dans l’espace. Si tel est le cas, l’Iran dispose désormais de missiles balistiques capables d’atteindre, non seulement Israël, mais aussi l’Europe. En outre, l’Iran devrait bientôt recevoir 60 avions SU-35, ce qui n’est qu’un élément de l’évolution rapide de ses relations avec la Russie, scellée la semaine dernière par la présence à Téhéran de Nikolaï Patrouchev (secrétaire du Conseil de sécurité de la Russie). Encore une fois, pour être clair, la Russie vient de se doter d’un multiplicateur de force cinétique très puissant, d’un accès au rolodex de contacts et de stratégies de l’Iran qui lui permet de contourner les sanctions, et d’un partenaire à part entière dans le grand jeu de Moscou visant à faire de l’Eurasie un super-oligopole des matières premières. En d’autres termes, si l’Iran devient un multiplicateur de force pour l’axe Russie-Chine, l’Irak, la Syrie, le Hezbollah et les Houthis suivront une trajectoire similaire. Tandis que l’architecture de sécurité européenne reste figée dans l’étroitesse de l’OTAN et l’emprise antirusse, l’architecture de sécurité de l’Asie occidentale s’éloigne de l’ancienne polarisation dure dirigée par les États-Unis et Israël entre une sphère sunnite et l’Iran chiite (c’est-à-dire les accords dits d’Abraham) et se reforme autour d’une nouvelle architecture de sécurité façonnée par la Russie et la Chine. Cette évolution est logique. La Turquie tient à son héritage civilisationnel turc. L’Iran est clairement un État civilisationnel, et MBS souhaite manifestement que son royaume soit également largement accepté comme tel (et pas seulement comme une dépendance des États-Unis). L’intérêt du format de l’OCS est qu’il est «pro-autonomie» et s’oppose à toute singularité idéologique. En fait, de par son concept civilisationnel, elle devient anti-idéologique et s’oppose aux alliances binaires (avec nous ou contre nous). L’adhésion ne nécessite pas l’approbation des politiques particulières de chaque partenaire, à condition qu’elles n’empiètent pas sur la souveraineté des autres. En effet, l’ensemble de l’Asie occidentale – à un degré ou à un autre – est en train de s’élever dans ce paradigme économique et sécuritaire eurasien en pleine évolution. Et, pour dire les choses simplement, puisque l’Afrique est déjà enrôlée dans le camp de la Chine, la composante africaine de la région MENA s’oriente fortement vers l’Eurasie, elle aussi. L’affiliation du Sud global peut également être considérée comme allant de soi. Qu’en est-il de l’ancien « moyeu » ? Il a l’Europe entièrement sous son contrôle. Pour l’instant, oui… Cependant, une étude publiée par l’École de guerre économique française suggère que, si l’Europe a, depuis la Seconde Guerre mondiale, « vécu dans un état de non-dit » en ce qui concerne sa dépendance totale à l’égard de Washington, alors que les sanctions russes ont un effet catastrophique sur l’Europe, « une situation très différente s’installe ». Par conséquent, les hommes politiques, tout comme le public, ont du mal à identifier « qui est vraiment leur ennemi ». Eh bien, l’opinion collective, basée sur des entretiens avec des experts du renseignement français (c’est-à-dire l’État profond français) est très claire : 97% d’entre eux considèrent que les États-Unis sont la puissance étrangère qui « menace le plus » les « intérêts économiques » de la France. Et ils le considèrent comme un problème qui doit être résolu. Bien sûr, les États-Unis ne laisseront pas facilement tomber l’Europe. Néanmoins, si certaines parties de l’Establishment peuvent parler ainsi, c’est que quelque chose bouge et se prépare, sous la surface. Le rapport souligne naturellement que l’UE peut avoir un excédent commercial de 150 milliards d’euros avec les États-Unis, mais que ces derniers ne permettront jamais que cela se traduise par une « autonomie stratégique ». Et tout gain d’autonomie est obtenu dans le contexte constant – et plus que compensé – d’une « forte pression géopolitique et militaire » de la part des États-Unis à tout moment. Le sabotage de Nord Stream aurait-il été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase ? En partie, il a été un élément déclencheur, mais l’Europe cache ses diverses vieilles haines et sa vindicte longtemps entretenue sous le « couvercle bruxellois de l’argent facile ». Mais cela ne vaut que tant que l’UE reste un distributeur automatique de billets glorifié – les États insèrent leur carte de débit et retirent de l’argent. Les animosités cachées sont réprimées, et l’argent lubrifié jusqu’à la quiescence. Cependant, le distributeur est en difficulté (contraction économique, désindustrialisation et austérité arrivent !) ; et comme la fenêtre des retraits du distributeur se réduit, le couvercle qui retient les vieilles animosités et les sentiments tribaux ne tiendra pas longtemps. En effet, les démons se lèvent – et sont facilement visibles dès maintenant. Et enfin, le « moyeu » de Washington tiendra-t-il le coup ? Conserve-t-il les ressources nécessaires pour gérer un si grand nombre d’événements stress-tests – financiers, systémiques et politiques – qui arrivent tous de manière synchronisée ? Nous devons attendre pour le savoir. Rétrospectivement, le « centre » n’est pas « en mouvement ». Il a déjà bougé. C’est juste que tant de personnes sont bloquées dans la vision d’un « espace vide » qui était autrefois occupé par quelque chose de passé, mais qui, d’une manière ou d’une autre, persiste encore, dans la mémoire visuelle, comme une « ombre » de sa solidité antérieure. Par Alastair Crooke Sources : Strategic Culture Foundation; traduction Réseau International https://french. almanar. com. lb/2495220#
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  • .Comment la CIA veut éliminer la Russie et la Chine | Idriss Aberkane
    "Alors que la Russie et la Chine vivent des évènements qui testent leur stabilité, plusieurs voix s'élèvent au sein des BRICS et de leurs sympathisants pour dénoncer la tentative des Etats-Unis d'imposer leur hégémonie mondiale. Dans ce contexte nous revenons sur l'enjeu que représente l’Eurasie pour les USA – déjà décrit en 1997 par Zbigniew Brzeziński dans son ouvrage "Le Grand Échiquier".
    Dans ce jeu géopolitique la CIA est un acteur de poids, aux intérêts souvent troubles, et qui a déjà prouvé par le passé sa redoutable efficacité quand il s'agit de déstabiliser des ennemis nationaux ou internationaux...
    1) Vladimir Poutine n'a pas déclaré la mobilisation générale mais a bien déclaré officiellement qu'il s'agissait d'une guerre. Les réserves russes sont de l'ordre de 300 000 soldats contre 14 millions de mobilisables en Ukraine.
    2) Des rumeurs de plus en plus appuyées prétendent que Xi Jinping serait aux arrêts en Chine, donc qu'un coup d'état doux se déroulerait actuellement en République Populaire.
    #russie #chine #cia"
    https://youtu.be/995W3WHrQHg
    .Comment la CIA veut éliminer la Russie et la Chine | Idriss Aberkane "Alors que la Russie et la Chine vivent des évènements qui testent leur stabilité, plusieurs voix s'élèvent au sein des BRICS et de leurs sympathisants pour dénoncer la tentative des Etats-Unis d'imposer leur hégémonie mondiale. Dans ce contexte nous revenons sur l'enjeu que représente l’Eurasie pour les USA – déjà décrit en 1997 par Zbigniew Brzeziński dans son ouvrage "Le Grand Échiquier". Dans ce jeu géopolitique la CIA est un acteur de poids, aux intérêts souvent troubles, et qui a déjà prouvé par le passé sa redoutable efficacité quand il s'agit de déstabiliser des ennemis nationaux ou internationaux... 1) Vladimir Poutine n'a pas déclaré la mobilisation générale mais a bien déclaré officiellement qu'il s'agissait d'une guerre. Les réserves russes sont de l'ordre de 300 000 soldats contre 14 millions de mobilisables en Ukraine. 2) Des rumeurs de plus en plus appuyées prétendent que Xi Jinping serait aux arrêts en Chine, donc qu'un coup d'état doux se déroulerait actuellement en République Populaire. #russie #chine #cia" https://youtu.be/995W3WHrQHg
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  • Six mois d’opération spéciale : qu’est-ce que la Russie espère réaliser en Ukraine ?

    Les récentes remarques de Poutine montrent que l’état d’esprit à Moscou a changé et que les compromis ne sont plus à l’ordre du jour. Cela signifie que ce que la Russie s’efforce d’obtenir doit d’abord être gagné, puis sécurisé.

    La semaine dernière, Vladimir Poutine a décrit l’Ukraine comme une « enclave anti-russe » qui doit être éliminée. Il a également déclaré que les soldats russes participant à l’opération militaire se battaient pour « leur patrie ». Les deux déclarations ont des implications importantes.

    Au cours des six derniers mois, le mantra des dirigeants russes a été que tous les objectifs de l’offensive seront atteints. Les objectifs concrets, tels que la mesure dans laquelle les forces armées de Moscou veulent pénétrer en Ukraine, n’ont jamais été divulgués. Cela donne lieu à des spéculations sur les objectifs réels du Kremlin.

    Seul le président Poutine pouvait donner une réponse contraignante à cette question. Cependant, deux aspects ne peuvent échapper à notre attention. Le premier est la radicalisation de la position de Moscou envers l’Ukraine à la suite à la fois des attitudes occidentales et des actions de Kiev. Le deuxième aspect est l’écart croissant entre le résultat minimal de l’opération militaire, dont la Russie pourrait se contenter, et le maximum que les États-Unis et leurs alliés accepteraient.

    Depuis la signature du deuxième accord de Minsk en 2015, le Kremlin a passé environ six ans à essayer de le mettre en œuvre. L’accord aurait pu assurer le statut autonome du Donbass au sein de l’Ukraine appartenant à l’État et donner à la région une certaine influence sur la politique nationale, y compris sur la question de l’orientation géopolitique et géoéconomique du pays. Cependant, Kiev n’était pas prêt à coopérer à la mise en œuvre de l’accord dès le début et ne le considérait que comme un avantage pour Moscou. Washington, pour sa part, a promu cette attitude dans ses efforts pour affaiblir la Russie, tandis que de Berlin et Paris, officiellement les garants de l’accord aux côtés de la Russie, il n’a exercé aucune influence sur Kiev et a finalement repris la position ukrainienne.

    L’élection de Vladimir Zelensky à la présidence ukrainienne en 2019 a d’abord semblé signaler une ouverture à la paix, et le président Poutine a fait de sérieux efforts pour enfin faire décoller la mise en œuvre de l’accord de Minsk. Cependant, Kiev a reculé peu de temps après et a adopté une position encore plus dure qu’auparavant sous le président Porochenko. Néanmoins, jusqu’à la mi-2021, le Kremlin a continué à se concentrer sur une solution à la question du Donbass dans ses relations avec l’Ukraine, essentiellement sur la base de l’accord de Minsk, et finalement sur la reconnaissance de facto du statut de la Russie en Crimée.

    Cependant, en juin de l’année dernière, Vladimir Poutine a publié un long article sur les relations russo-ukrainiennes, dans lequel il a clairement indiqué qu’il considérait la situation actuelle comme un problème majeur en termes de sécurité, de politique et d’identité de la Russie, qu’il acceptait sa responsabilité personnelle et qu’il exprimait sa détermination à apporter des corrections stratégiques concernant l’Ukraine. Cependant, il n’a pas révélé ses plans.

    En décembre dernier, Moscou a envoyé un paquet de propositions à Washington qui équivalait à une liste de garanties de sécurité pour la Russie. Il s’agissait notamment de la neutralité militaire et politique formelle de l’Ukraine – pas d’adhésion à l’OTAN – pas de stationnement de systèmes d’armes et de bases militaires américains et autres de l’OTAN en Ukraine, et une interdiction des manœuvres militaires sur le territoire ukrainien. En d’autres termes, pas d’OTAN en Ukraine. Alors que les États-Unis ont accepté de discuter de certaines questions spécifiques à l’armée mentionnées dans le paquet de propositions russes, les principales demandes de Moscou concernant l’Ukraine et l’OTAN ont été rejetées. Poutine a donc dû accepter un non comme réponse.

    Peu avant le début de l’opération militaire, Moscou a reconnu les deux républiques du Donbass et a également appelé Kiev à évacuer les parties de Donetsk et de Lougansk, qui étaient alors sous contrôle ukrainien – ou à en supporter les conséquences. Kiev a refusé et les hostilités ont commencé. La raison officielle de la Russie pour l’utilisation de moyens militaires était la défense des deux républiques nouvellement reconnues qui avaient demandé une assistance militaire.

    Peu après le début des hostilités, la Russie et l’Ukraine ont entamé des pourparlers de paix. Lors d’une réunion à Istanbul fin mars 2022, Moscou a appelé le gouvernement de Zelensky à reconnaître la souveraineté des deux républiques du Donbass à l’intérieur de leurs frontières constitutionnelles, ainsi que la souveraineté de la Russie sur la Crimée, qui a été officiellement incorporée à la Fédération de Russie en 2014, et à accepter un statut neutre et démilitarisé pour le territoire contrôlé par Kiev.

    À cette époque, Moscou reconnaissait encore le gouvernement ukrainien actuel et était prêt à négocier directement avec lui. Kiev, pour sa part, a d’abord semblé prêt à accepter les demandes de Moscou, qui ont été critiquées par de nombreux observateurs en Russie comme trop indulgentes envers l’Ukraine, mais a rapidement retrouvé une position dure envers Moscou. Moscou soupçonnait que cette volte-face, comme par le passé, était le résultat de l’influence des États-Unis en coulisses, souvent soutenue par les Britanniques et d’autres alliés occidentaux.

    Depuis le printemps 2022, alors que les conflits armés battaient leur plein, Moscou a élargi ses objectifs stratégiques. Cela comprenait maintenant la « dénazification » de l’Ukraine, qui comprend non seulement le retrait des éléments ultra-nationalistes et anti-russes du gouvernement ukrainien, de plus en plus appelé par les responsables russes le « régime de Kiev », mais aussi l’éradication de son idéologie, qui fait référence au collaborateur nazi Stepan Bandera, ainsi que son influence sur la société, y compris dans les domaines de l’éducation, Médias et culture.

    Moscou a également ajouté à ses objectifs stratégiques ce que Poutine appelle la « décommunisation » de l’Ukraine, ce qui signifie que l’Ukraine, dont la direction politique rejette le passé soviétique, sera facilitée par les zones russophones ou russophones de la République ukrainienne soviétique de l’URSS par les dirigeants communistes de Moscou, Vladimir Lénine, Joseph Staline et Nikita Khrouchtchev. == Références == En plus du Donbass, cela inclut tout le sud-est de l’Ukraine, de Kharkov à Odessa.

    Ce changement de stratégie a conduit à l’abandon des signaux selon lesquels la Russie respecterait l’État ukrainien en dehors du Donbass et des organes gouvernementaux militaires à établir dans les territoires conquis par les forces russes. Immédiatement après, des efforts ont commencé pour intégrer de facto ces zones dans l’État russe. À ce jour, Kherson, une grande partie de Zaporozhye et une partie du territoire de Kharkov ont été intégrés dans le système économique russe, le rouble russe a été introduit, le système éducatif russe a été adopté et la population s’est vu offrir un chemin simple vers la citoyenneté russe.

    Après que les conflits armés en Ukraine soient rapidement devenus une guerre par procuration entre la Russie et l’Occident dirigé par les États-Unis, les points de vue sur l’avenir de l’Ukraine en Russie ont continué à se radicaliser.

    Alors qu’une cessation rapide des hostilités et un règlement de paix solide aux conditions russes au printemps dernier auraient démilitarisé l’Ukraine sans le Donbass, démilitarisé et laissé en dehors de l’OTAN, mais toujours sous la direction actuelle avec son idéologie anti-russe virulente et sa dépendance à l’égard de l’Occident, la nouvelle pensée à Moscou, comme le suggèrent les déclarations de Poutine, tend à : de considérer toute forme d’État ukrainien qui n’est pas complètement et définitivement purgée de l’idéologie ultranationaliste comme un danger clair et actuel, comme une bombe à retardement juste à la frontière de la Russie non loin de sa propre capitale.

    Dans ces circonstances, compte tenu des pertes et des difficultés subies jusqu’à présent, il ne suffira pas à la Russie de prendre le contrôle de ce qui était autrefois connu sous le nom de Novorossiya, ainsi que de la côte nord de la mer Noire jusqu’en Transnistrie. Cela signifierait que l’Ukraine serait complètement coupée de la mer et, on suppose, la Russie gagnerait une grande partie du territoire et des millions de nouveaux citoyens par le biais de référendums. Bien sûr, pour atteindre cet objectif, les forces russes doivent encore conquérir Nikolaev et Odessa au sud et Kharkov à l’est. Une prochaine étape logique serait d’étendre le contrôle russe à toute l’Ukraine à l’est du Dniepr, ainsi qu’à Kiev, qui se trouve en grande partie sur la rive droite. Dans ce cas, l’État ukrainien se réduirait à ses régions centrales et occidentales du pays.

    Cependant, l’avenir de l’Ukraine ne sera pas déterminé par des désirs, mais par les développements réels sur le champ de bataille. Les combats se poursuivront pendant un certain temps et un résultat final n’est pas en vue. Même si la phase active du conflit prend fin, il est peu probable qu’un règlement de paix suive. Pour des raisons différentes, chaque partie considère le conflit comme existentiel – et beaucoup plus complet que le sort de l’Ukraine seule. Cela signifie que ce que la Russie s’efforce d’obtenir doit d’abord être gagné, puis maintenu.

    Publié le 10 Septembre 2022 analyse de Dmitri Trenin* sur #RTDE

    Lien :
    https://de.rt.com/international/148560-sechs-monate-spezialoperation-was-hofft/

    *Dmitri Trenin est professeur à la School of Economics et senior au Research College de l’Institute of Global Economics and International Relations. Il est également membre du Conseil russe des relations internationales.

    #International #OTAN #USA #Eurasie #Zurope #Ukraine #Russie #Kiex #Moscou #Donnass #Donetsk #Lugansk #Conflit #VladimirPoutine #VolodymyrZelensky #Rebelles #Analyse #AccordsMinsk
    Six mois d’opération spéciale : qu’est-ce que la Russie espère réaliser en Ukraine ? Les récentes remarques de Poutine montrent que l’état d’esprit à Moscou a changé et que les compromis ne sont plus à l’ordre du jour. Cela signifie que ce que la Russie s’efforce d’obtenir doit d’abord être gagné, puis sécurisé. La semaine dernière, Vladimir Poutine a décrit l’Ukraine comme une « enclave anti-russe » qui doit être éliminée. Il a également déclaré que les soldats russes participant à l’opération militaire se battaient pour « leur patrie ». Les deux déclarations ont des implications importantes. Au cours des six derniers mois, le mantra des dirigeants russes a été que tous les objectifs de l’offensive seront atteints. Les objectifs concrets, tels que la mesure dans laquelle les forces armées de Moscou veulent pénétrer en Ukraine, n’ont jamais été divulgués. Cela donne lieu à des spéculations sur les objectifs réels du Kremlin. Seul le président Poutine pouvait donner une réponse contraignante à cette question. Cependant, deux aspects ne peuvent échapper à notre attention. Le premier est la radicalisation de la position de Moscou envers l’Ukraine à la suite à la fois des attitudes occidentales et des actions de Kiev. Le deuxième aspect est l’écart croissant entre le résultat minimal de l’opération militaire, dont la Russie pourrait se contenter, et le maximum que les États-Unis et leurs alliés accepteraient. Depuis la signature du deuxième accord de Minsk en 2015, le Kremlin a passé environ six ans à essayer de le mettre en œuvre. L’accord aurait pu assurer le statut autonome du Donbass au sein de l’Ukraine appartenant à l’État et donner à la région une certaine influence sur la politique nationale, y compris sur la question de l’orientation géopolitique et géoéconomique du pays. Cependant, Kiev n’était pas prêt à coopérer à la mise en œuvre de l’accord dès le début et ne le considérait que comme un avantage pour Moscou. Washington, pour sa part, a promu cette attitude dans ses efforts pour affaiblir la Russie, tandis que de Berlin et Paris, officiellement les garants de l’accord aux côtés de la Russie, il n’a exercé aucune influence sur Kiev et a finalement repris la position ukrainienne. L’élection de Vladimir Zelensky à la présidence ukrainienne en 2019 a d’abord semblé signaler une ouverture à la paix, et le président Poutine a fait de sérieux efforts pour enfin faire décoller la mise en œuvre de l’accord de Minsk. Cependant, Kiev a reculé peu de temps après et a adopté une position encore plus dure qu’auparavant sous le président Porochenko. Néanmoins, jusqu’à la mi-2021, le Kremlin a continué à se concentrer sur une solution à la question du Donbass dans ses relations avec l’Ukraine, essentiellement sur la base de l’accord de Minsk, et finalement sur la reconnaissance de facto du statut de la Russie en Crimée. Cependant, en juin de l’année dernière, Vladimir Poutine a publié un long article sur les relations russo-ukrainiennes, dans lequel il a clairement indiqué qu’il considérait la situation actuelle comme un problème majeur en termes de sécurité, de politique et d’identité de la Russie, qu’il acceptait sa responsabilité personnelle et qu’il exprimait sa détermination à apporter des corrections stratégiques concernant l’Ukraine. Cependant, il n’a pas révélé ses plans. En décembre dernier, Moscou a envoyé un paquet de propositions à Washington qui équivalait à une liste de garanties de sécurité pour la Russie. Il s’agissait notamment de la neutralité militaire et politique formelle de l’Ukraine – pas d’adhésion à l’OTAN – pas de stationnement de systèmes d’armes et de bases militaires américains et autres de l’OTAN en Ukraine, et une interdiction des manœuvres militaires sur le territoire ukrainien. En d’autres termes, pas d’OTAN en Ukraine. Alors que les États-Unis ont accepté de discuter de certaines questions spécifiques à l’armée mentionnées dans le paquet de propositions russes, les principales demandes de Moscou concernant l’Ukraine et l’OTAN ont été rejetées. Poutine a donc dû accepter un non comme réponse. Peu avant le début de l’opération militaire, Moscou a reconnu les deux républiques du Donbass et a également appelé Kiev à évacuer les parties de Donetsk et de Lougansk, qui étaient alors sous contrôle ukrainien – ou à en supporter les conséquences. Kiev a refusé et les hostilités ont commencé. La raison officielle de la Russie pour l’utilisation de moyens militaires était la défense des deux républiques nouvellement reconnues qui avaient demandé une assistance militaire. Peu après le début des hostilités, la Russie et l’Ukraine ont entamé des pourparlers de paix. Lors d’une réunion à Istanbul fin mars 2022, Moscou a appelé le gouvernement de Zelensky à reconnaître la souveraineté des deux républiques du Donbass à l’intérieur de leurs frontières constitutionnelles, ainsi que la souveraineté de la Russie sur la Crimée, qui a été officiellement incorporée à la Fédération de Russie en 2014, et à accepter un statut neutre et démilitarisé pour le territoire contrôlé par Kiev. À cette époque, Moscou reconnaissait encore le gouvernement ukrainien actuel et était prêt à négocier directement avec lui. Kiev, pour sa part, a d’abord semblé prêt à accepter les demandes de Moscou, qui ont été critiquées par de nombreux observateurs en Russie comme trop indulgentes envers l’Ukraine, mais a rapidement retrouvé une position dure envers Moscou. Moscou soupçonnait que cette volte-face, comme par le passé, était le résultat de l’influence des États-Unis en coulisses, souvent soutenue par les Britanniques et d’autres alliés occidentaux. Depuis le printemps 2022, alors que les conflits armés battaient leur plein, Moscou a élargi ses objectifs stratégiques. Cela comprenait maintenant la « dénazification » de l’Ukraine, qui comprend non seulement le retrait des éléments ultra-nationalistes et anti-russes du gouvernement ukrainien, de plus en plus appelé par les responsables russes le « régime de Kiev », mais aussi l’éradication de son idéologie, qui fait référence au collaborateur nazi Stepan Bandera, ainsi que son influence sur la société, y compris dans les domaines de l’éducation, Médias et culture. Moscou a également ajouté à ses objectifs stratégiques ce que Poutine appelle la « décommunisation » de l’Ukraine, ce qui signifie que l’Ukraine, dont la direction politique rejette le passé soviétique, sera facilitée par les zones russophones ou russophones de la République ukrainienne soviétique de l’URSS par les dirigeants communistes de Moscou, Vladimir Lénine, Joseph Staline et Nikita Khrouchtchev. == Références == En plus du Donbass, cela inclut tout le sud-est de l’Ukraine, de Kharkov à Odessa. Ce changement de stratégie a conduit à l’abandon des signaux selon lesquels la Russie respecterait l’État ukrainien en dehors du Donbass et des organes gouvernementaux militaires à établir dans les territoires conquis par les forces russes. Immédiatement après, des efforts ont commencé pour intégrer de facto ces zones dans l’État russe. À ce jour, Kherson, une grande partie de Zaporozhye et une partie du territoire de Kharkov ont été intégrés dans le système économique russe, le rouble russe a été introduit, le système éducatif russe a été adopté et la population s’est vu offrir un chemin simple vers la citoyenneté russe. Après que les conflits armés en Ukraine soient rapidement devenus une guerre par procuration entre la Russie et l’Occident dirigé par les États-Unis, les points de vue sur l’avenir de l’Ukraine en Russie ont continué à se radicaliser. Alors qu’une cessation rapide des hostilités et un règlement de paix solide aux conditions russes au printemps dernier auraient démilitarisé l’Ukraine sans le Donbass, démilitarisé et laissé en dehors de l’OTAN, mais toujours sous la direction actuelle avec son idéologie anti-russe virulente et sa dépendance à l’égard de l’Occident, la nouvelle pensée à Moscou, comme le suggèrent les déclarations de Poutine, tend à : de considérer toute forme d’État ukrainien qui n’est pas complètement et définitivement purgée de l’idéologie ultranationaliste comme un danger clair et actuel, comme une bombe à retardement juste à la frontière de la Russie non loin de sa propre capitale. Dans ces circonstances, compte tenu des pertes et des difficultés subies jusqu’à présent, il ne suffira pas à la Russie de prendre le contrôle de ce qui était autrefois connu sous le nom de Novorossiya, ainsi que de la côte nord de la mer Noire jusqu’en Transnistrie. Cela signifierait que l’Ukraine serait complètement coupée de la mer et, on suppose, la Russie gagnerait une grande partie du territoire et des millions de nouveaux citoyens par le biais de référendums. Bien sûr, pour atteindre cet objectif, les forces russes doivent encore conquérir Nikolaev et Odessa au sud et Kharkov à l’est. Une prochaine étape logique serait d’étendre le contrôle russe à toute l’Ukraine à l’est du Dniepr, ainsi qu’à Kiev, qui se trouve en grande partie sur la rive droite. Dans ce cas, l’État ukrainien se réduirait à ses régions centrales et occidentales du pays. Cependant, l’avenir de l’Ukraine ne sera pas déterminé par des désirs, mais par les développements réels sur le champ de bataille. Les combats se poursuivront pendant un certain temps et un résultat final n’est pas en vue. Même si la phase active du conflit prend fin, il est peu probable qu’un règlement de paix suive. Pour des raisons différentes, chaque partie considère le conflit comme existentiel – et beaucoup plus complet que le sort de l’Ukraine seule. Cela signifie que ce que la Russie s’efforce d’obtenir doit d’abord être gagné, puis maintenu. Publié le 10 Septembre 2022 analyse de Dmitri Trenin* sur #RTDE Lien : https://de.rt.com/international/148560-sechs-monate-spezialoperation-was-hofft/ *Dmitri Trenin est professeur à la School of Economics et senior au Research College de l’Institute of Global Economics and International Relations. Il est également membre du Conseil russe des relations internationales. #International #OTAN #USA #Eurasie #Zurope #Ukraine #Russie #Kiex #Moscou #Donnass #Donetsk #Lugansk #Conflit #VladimirPoutine #VolodymyrZelensky #Rebelles #Analyse #AccordsMinsk
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